Retour d’expérience de 3 années de VIP

Posté par admin - 20/09/2017

Par OLIVIER

Pour mon dernier article en tant que VIP je voulais faire un petit retour d’expérience…

Pêcheur depuis tout petit, passion transmise par mon père et mon grand père, voilà 6 ans seulement que je me suis réellement lancé pleinement dans cette activité. Je me suis orienté vers une seule technique: les carnassiers aux leurres.

Rechercher les meilleurs postes, ce déplacer constamment, lancer, ramener, trouver le leurre qui fera la différence et surtout leurrer le poisson avec un morceau de plastique…. Voilà tout autant de petites choses que j’apprécie et essaie de transmettre autour de moi afin de « casser » les préjugés encore bien trop présents que la pêche c’est pour les retraités !

J’ai contacté Pêche Direct dans l’optique de pouvoir bénéficier de matériel afin de le tester, et d’apporter ma petite contribution en faisant quelques retour d’expériences. Mais il ne faut pas non plus se voiler la face, la pêche aux leurres quand on débute, est très couteuse, vu le nombre de leurres, d’attaches rapides ou de plombs que l’on laisse au fond de l’eau voire dans les branches des arbres sur l’autre rive!!! Ravi donc d’avoir pu bénéficier de leurres en quantité !

J’ai pour habitude de pêcher en compagnie de mon camarade et ami William. Lui aussi pêcheur de carnassiers mais utilisant d’autres techniques comme le vif ou le mort posé.

Lui aussi a tenté l’expérience Pêche Direct et nous avions été ravi de pouvoir vous conter ces dernières années nos sessions que ce soit à pieds, en barque, ou float tube.

Nous avons dû pas mal nous documenter et compléter nos acquis par la rencontre d’autre pêcheurs plus chevronnés sur les différents salons que nous faisions à la « morte saison ».

Notre tandem s’est même offert la participation à l’un des plus grand rassemblement de street fishers en Europe : Celui de Paris.

Le fait de poster tous les mois un article sur le Blog nous plaisait beaucoup. On s’est aperçu au fil de nos sessions qu’en fait il n’y a pas vraiment de formule magique pour prendre du poisson. Les différentes techniques que nous avions partagées avec vous sont des outils ni plus ni moins… chacun possède ses petits secrets. Et ce qui est vrai le lundi… ne fonctionne plus le mardi.

Merci donc à Pêche Direct de nous avoir renouvelé sa confiance chaque année. William a quitté le navire en 2015 par choix personnel, c’est à mon tour en 2016 de débarquer. En tous les cas ce fût extrêmement enrichissant. De la place se libère pour de nouveaux VIP … à chacun son tour. Longue vie à vous !

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Carnassiers : Peche du Black bass

Posté par admin - 16/06/2017

Par CHRISTOPHE

 

Le black bass est une espèce qui est avant tout recherchée pour le combat, c’est le plus rude des adversaires que vous allez rencontrer en eau douce, et avec lequel vous passerez des moments d’une grande intensité !

Attention pour la pêche en deuxième catégorie du Black Bass, la date d’ouverture est différente de celle des autres carnassiers, vous pourrez le pêcher environ 7 mois.
Il peut se pêcher avec une multitude de techniques, aux appâts naturels, aux leurres et à la mouche.
En période estivale, vous pourrez le pêcher soit au bouchon avec un petit vif style ablette ou vairon, entre deux eaux ou aux leurres de surface. Les endroits à privilégier se situent au milieu ou aux abords de la végétation aquatique dans des eaux de faible profondeur. Les plus gros Black Bass seront plutôt réfugiés à l’ombre à proximité des bois morts, embarcations ou sous les arbres bordant l’eau. A cette période de l’année il est très méfiant.
En période automnale, les Black Bass commencent à se rassembler pour affronter les rigueurs de l’hiver et emmagasiner des réserves, ils deviennent donc moins méfiants mais limiteront leurs dépenses d’énergie ce qui impactera sur votre façon de pêcher aux leurres, en effet il vous faudra faire des animations plus lentes et moins agressives qu’à l’habitude. 

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Pince digitale Fish Grip Carnassiers Direct
2) Sélection de leurres Black Bass Hook Discount

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Carnassiers : Une pêche particulière

Posté par admin - 12/04/2017

Par OLIVIER

Fin  octobre, j’ai profité de cette chaleur exceptionnelle pour tenter le black bass en surface. Je m’équipe de ma canne casting pour les gros poppers ainsi que de ma canne light spinnig pour les leurres souples. Pour le montage, j’ai opté la version light : uniquement le leurre monté avec un hameçon texan, sans plombée particulière.

Malgré les températures estivales de l’après midi, l’eau n’ est pas bien chaude. J’espère  avoir vu juste en m’équipant de la sorte et de ne pas avoir à regretter mes têtes plombées, laissées à la maison.
Je connais bien le secteur et je me dirige en float tube vers le fond de l’étang dans un coin où les nénuphars sont encore bien vivaces.
Je peigne la zone de fond en comble. Passant mes poppers au raz des feuilles. Utilisant les leurres souples en plein cœur des nénuphars. Autour de moi c’est la zénitude à son apogée. Pas de mouvement particulier trahissant la présence de poissons. De plus, je suis pénalisé par l’oubli de mes lunettes polarisantes, c’est quand on ne les a pas sur le nez qu’on aperçoit réellement de leur utilité. Je n’arrive pas à voir si les black bass sont présents en surface.
Je repère malgré tout un petit tronc d’arbre qui effleure la couche superficielle de l’eau. J’y  lance mon leurre souple type double twist blanc.  Je perçois un mouvement dans l’eau au moment où mon leurre passe au dessus de la zone repérée.
Cette fois ci, je laisse le poids du leurre faire le travail et j’attends patiemment qu’il coule avant de le faire évoluer par de courte tirée de ma ligne. L’animation ainsi recherchée permet au leurre de se décoller du fond par bond de 30cm   puis de planer tout doucement jusqu’à redescendre sur le fond.   C’est une animation que j’opte particulièrement sur des poissons peut actifs, soit engourdis par le froid, soit n’ayant pas spécialement un appétit débordant. Je recherche plus alors l’attaque reflexe , de défense de son milieu.
Au premier passage rien, au suivant, je laisse le leurre un peu plus longtemps au niveau du tronc, en le faisant vibrer grâce à l’action du bout du scion de ma canne. Je perçois dans le poignet comme une attaque, mais rien de bien franc. Dans le doute je ferre. Il y a bien quelque chose de pendu au bout. Ce n’est pas bien gros et ça tire bizarrement. Je me dis que j’ai dû piquer un petit bass par autre chose que la bouche.
Arrivée à la surface je m’aperçois qu’en fait il s’agit d’une petite tortue, une cistude d’Europe pour être précis. Mon hameçon est venu se planter sur sa patte arrière gauche… Les montages texans sont sensés être  anti herbe, mais pas anti tortue apparemment.   Prise pas très conventionnelle, mais au moins je ne serai pas bredouille me dis-je.
Le froid commençant a se faire sentir au travers de mes wadders. Je décide de rebrousser chemin et de faire les bordures. L’avantage du float tube ou de toute autre embarcation est de pouvoir avoir une approche complètement différente de la pêche sur les bordures. Il s’agit de lancer le leurre (toujours monté sur un système anti accroche) volontairement sur la terre ferme et de le laisser plonger dans l’eau. Technique très souvent payante, la preuve, un petit bass  n’ayant pas de pattes, a bien pris mon leurre dans  sa gueule. Restant sur cette dernière attaque… je plie les gaules.
Une sensation très agréable avec un beau soleil, pas riche en poissons mais bien loin des tracas de la vie quotidienne. Une prise peu conforme… chaque session est différente voilà ce que j’aime !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Sélection leurres black bass Hook Discount
2) Sélection leurres peche au casting Hook Discount

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Carnassiers: Les leurres métalliques

Posté par admin - 13/03/2017

Par OLIVIER

Chaque année, lors des visites des différents salons de pêche, nous pouvons constater que les fabricants de leurres innovent de plus en plus, à la recherche du mimétisme parfait entre le produit en plastique et l’animal qu’il représente….

On va jusqu’à rechercher la ressemblance dans sa nage. Cependant, il serait une erreur de laisser de coté à mon avis l’utilisation de leurres métalliques qui dans bien souvent des cas peuvent nous tirer d’affaire lors d’une session mal embarquée.
La cuiller, est aux leurres métalliques ce que le twist est aux leurres souples. Avec sa petite (ou grande) palette tournant autour d’un axe, terminé bien souvent par un hameçon triple… voilà la base du pêcheur aux leurres. 
D’une animation enfantine (lancer-ramener en linéaire) ce petit (ou grand) morceau de métal ne laisse indifférent aucun carnassier. Les vibrations que provoquent sa ou ses palettes se font ressentir par le poisson à des mètres à la ronde.
La cuiller ondulante est un bel atout également dans la boite à leurres. Lors des sessions de pêche dans des milieux où le poisson est éduqué (habitué à voir passer devant lui des dizaines de leurres du plus sombre, au plus fluo, du popper au jerkbait… ) l’ondulante disposant d’une nage des plus désordonnée fera l’objet de convoitise à coup sûr !
Pouvant être animée en linéaire, ma technique favorite et d’effectuer un tirée sèche dès l’entrée dans l’eau puis de la laisser couler un peu, en fonction de la profondeur recherchée, tout en récupérant le fil. Et ainsi de suite. En pêche  verticale, ce leurre permet d’atteindre rapidement le fond. En le dandinant au dessus du substrat il sera vite happé si un poisson est dans les parages.
Autre leurre à mettre en avant : La lame vibrante. Redoutable également, avec une animation  simple telle la  cuiller.
Concernant les leurres aux noms barbares, nous retrouvons les spinerbaits, buzzbaits et chatterbaits. Ce dernier n’est ni plus ni moins qu’un jig auquel on a ajouté une palette carré à l’avant. La palette vibre lors de la récupération et fait également office d’anti accroche… plus ou moins efficace.
Le buzzbait et  le spinerbait sont des jigs avec une armature métallique munie d’une hélice pour l’un et d’une ou plusieurs palettes pour l’autre. Le premier est un leurre de surface où l’hélice doit venir fleureter avec la surface de l’eau provoquant de gros remous. Le spinner lui est plus polyvalent et sois disant passe partout. Le Brochet ou Black bass en sont friands.
Malgré l’arrivée sur le marché de poissons nageurs de plus en plus réalistes, de leurres souples plus de plus en plus convaincants, les leurres métalliques ont encore de beaux jours devant eux. Ce sont des leurres à utiliser en général dans des milieux peu encombrés car leur triples sont (bizarrement) attirés par tout obstacle devant eux.
Pour la perche par exemple je ne jure que par eux ! A partir du moment où ça brille… c’est gagné !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Sélection cuillers carnassiers Hook Discount
2) Sélection spinnerbaits Hook Discount

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Initiation aux carnassiers

Posté par admin - 30/01/2017

Par OLIVIER

Le temps d’une belle et chaude après-midi  ensoleillée, je me suis improvisé guide de pêche, en initiant ma fille de 5 ans à la pêche aux carnassiers ainsi qu’un collègue de travail et ses  deux filles qui souhaitaient découvrir de « nouvelles sensations fortes ».

Pour cela, nous nous rendons chez un ami qui possède un étang pas loin de la maison. Adepte de la pêche aux leurres, j’ai voulu aussi multiplier les chances en pêchant également au vif.

Première étape : faire du vif !

Après une présentation du matériel et des appâts, j’équipe chaque enfant d’une petite canne au coup dans l’espoir de sortir du gardon ou de la brème. Et là… le sport commence !!! Démêler la canne de droite, changer le ver sur celle de gauche, décrocher l’hameçon dans l’arbre sur la dernière, empêcher ma fille de lancer des pierres dans l’eau, et entendre toujours la même question que je cite: « c’est quand que les poissons vont mordre ? ». Je n’ai pas vu l’après midi passer…
Bref… vu que les gardons n’avaient pas faim, je sors ma canne casting pour tenter d’aller chatouiller les blacks bass. Je redonne un petit cours théorique sur cette canne  et laisse mon collègue s’amuser un peu à découvrir les joies du tambour tournant. Après quelques perruques, il maîtrisa mine de rien assez rapidement la technique. Les enfants aussi ont eu droit à leurs lancers et le coup du freinage de la bobine fut un jeu… d’enfants!
Apparemment ça les a un peu plus botté qu’un bouchon qui danse au gré du vent. Et ce fût la tactique gagnante puisque un black bass d’un joli gabarit happa le leurre souple.

Manipulation du poisson et remise à l’eau…

Nouvelle petite explication technique de manipulation du poisson et d’une remise à l’eau dans les règles de l’art. Les filles sont ravies de voir repartir l’animal sain et sauf dans sont élément.   Ouf, la session est sauvée, et même validée en fin de journée par la prise d’une petite brème qui finira en vif pendant une petite demie- heure. Après avoir promené le bouchon, nous avons pu  relâcher la brème à l’instar de son colocataire black bass. J’avais opté, en effet, pour un piquage  du vif par le nez.
Nous en resterons là pour cette journée, les températures trop hautes  de ces derniers temps associées à un petit vent de nord n’ont pas valorisé les choses. Mais bon, ce partage d’expériences fût fort agréable même si les poissons n’étaient pas forcement au rendez vous. Cela a permis également de faire découvrir la pêche aux leurres et ainsi  donner une autre image encore trop ancrée, du pêcheur assis sur son siège à attendre patiemment que son bouchon coule.  Tout le monde fût content… Aurai- je réussi à transmettre ma passion à la nouvelle génération ?   

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne au coup Mission Pêche
2) Ensemble casting Carnassiers Direct

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Pêche hivernale des carnassiers

Posté par admin - 5/12/2016

Par OLIVIER

Malgré les apparences, l’hiver est bien présent. Avec lui arrive des comportements alimentaires spécifiques. La majorité des carnassiers vont rechercher les profondeurs et chasser au niveau du substrat. A nous de suivre ce changement de mœurs afin de pouvoir terminer cette saison avec un maximum de réussite…

Le maître mot, lorsque nous pêchons aux leurres durant cette période est la patience. Fini de courir sur les berges en lançant 2 -3 fois sur chaque poste. Maintenant, il faut passer au peigne fin chaque poste en animant les leurres très lentement.
Pour ceci il faut commencer par mettre de coté les leurres nécessitant de la vitesse pour qu’ils « prennent vie ». Je favorise personnellement 3 type de leurres bien différents afin de palier à toutes les situations.
Je privilégie dans un premier temps les leurres souples (voire très souples) d’une bonne dizaine de cm minimum. Il convient de les armer d’une tête plombée adaptée voire sous plombée pour garder un effet planant au leurre lors de la retombée au fond. L’animation est enfantine. J’anime en linéaire, en faisant lentement un ou deux tours de manivelle et laissant retomber le leurre au fond. Je gratte ainsi le fond. Un petit coup de scion vers le haut pour décoller le leurre et je reprends l’animation lentement.
Si je n’ai pas de réponse de la part du poisson, je vais lui présenter un poisson nageur articulé sans bavette (appelé swimbait) ayant pour particularité de pouvoir rester entre deux eaux lors de l’arrêt de sa récupération (suspending). Une récupération lente est de rigueur également, entrecoupée de poses.
Enfin si toujours aucunes attaques, je mise alors tout sur une grosse cuiller à double et larges palettes permettant une récupération lente. Bien souvent cette dernière est décisive sur un poisson peu enclin a vouloir manger… on vient juste le taquiner en faisant ressortir son coté territorial.
Je garde toujours aussi un popper à porter de main, même en hiver dans des eaux peu profondes lors de belles journée ensoleillées sur les coup de midi… j’ai déjà eu de belle surprises!
Question couleurs des leurres, rien ne change. Du flashy en eau sombre, du naturel en eau claire avec une légère préférence pour le bleu dans des eaux limpides! Ayez toujours avec vous le bon vieux twist blanc… indétrônable dans toutes les situations.
Vous voici parés pour clore cette saison de pêche. Sauf si vous pêchez en domaine privé… mais là aussi, les poissons ont besoin de calme pour se reproduire dans de bonne conditions… Le stress d’une capture et d’une relâche peut rapidement mettre fin à une descendance.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Sélection leurres Swimbaits Hook Discount
2) Sélection leurres souples Hook Discount

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Carnassiers: Quand monte l’orage

Posté par admin - 3/10/2016

Par OLIVIER

Début Août après le travail, je décide d’aller rendre visite à un ami possédant un étang à carpe où brochets, black bass, sandres, cohabitent également sans problèmes…

Il fait beau, chaud, peut être trop même, mais bon, le coup du soir est un moment que j’apprécie particulièrement même si je n’ai jamais fait de pêche exceptionnelles, la tombée du jour sur l’eau est très plaisante.
J’opte pour le mode float tube, histoire de changer un peu le mode d’approche et de me concentrer sur le black bass en bordure. Je suis équipé d’une petite canne light 3/11g et j’utilise comme leurre pour démarrer ma session, un simple twist blanc monté sur une petite tête plombée. Cet artifice, peut être le plus connu au monde, est LE leurre à posséder absolument. Les sandres en raffolent, les black bass ne lui laissent aucune chance, seul le brochet peut être pourrait faire la fine bouche… et encore…
Bref, une heure et demie que je multiplie les lancers et rien. Je change de leurre à multiples reprises mais non,  rien y fait !  Je remarque aussi qu’il n’y a pas beaucoup d’activité en surface, le calme plat. Même dans une zone de nénuphars où habituellement les black bass nous font quelques beaux remous, c’est calme !
Au loin le tonnerre gronde, et une brise commence à se lever. Je stoppe ma prospection des bordures et me tourne vers les nénuphars. Je fais nager mon leurre un bon 1/4h. Aucune attaque, aucune activité trahissant la présence de poissons. Je me donne encore une heure avant de rentrer.  Enfin, une chasse sur ma droite me rassure. Il y a encore du carnassier ici ! Je tente un lancer à droite donc… mon leurre fait fuir 3-4 petits gardons qui sautent à la surface, et dans le même temps,  un gros remous à la surface… il n’y a pas beaucoup d’eau ici, peut être 40 cm maximum. Je laisse le leurre au fond et remarque ma tresse  partir. Je n’ai ressenti aucune attaque ! Mais la tresse se balade bien. Avant quelle n’atteigne des branchages immergés, je décide de ferrer… Loupé, un sandre sûrement,  m’ayant coupé la queue du twist.
La surface de l’eau commence doucement a se mettre en activité, des gobages par ci, par là se font entendre… cela correspond avec la montée de l’orage qui finalement passera à coté de moi. Les nénuphars se font remués les tiges… ça y est, enfin, de la vie !!! J’opte pour un gros leurre souple rose fluo de 11cm  monté sur un hameçon anti herbe. Je le fait évoluer en surface, le faisant glisser sur les feuilles et le laissant plonger tranquillement. Le leurre se fait happer par un black qui se décroche aussi sec suite à une jolie chandelle. Pas bien gros mais bon, je vois que mon choix de leurre paie ce coup là ! À 10 min de rentrer, ça sera finalement un joli black de 40cm qui clôturera cette session qui aura succombé aux charme du leurre souple.
Pour moi cela restera toujours une énigme, le fait que les poissons passent d’un état semi léthargique à un regain d’activité en l’espace d’un 1/4h ! Le changement de pression atmosphérique y est sûrement pour quelque chose. Merci à cet orage qui m’a sauvé d’un capot assuré !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne Peche Sportive Carnassiers Direct
2) Lot 50 leurres souples avec têtes plombées Hook Discount

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Peche en casting : les bons réglages

Posté par admin - 12/09/2016

Par OLIVIER

Dans un précédent billet, je vous avais parlé de cette technique de pêche qui venait en complément du spinning. Le casting peut rebuter au départ car les pêcheurs les moins patients verront leur initiation se transformer en véritable calvaire par manque de connaissance du matériel…

En effet, ce moulinet particulier est un peu plus capricieux à dompter que le moulinet à tambour fixe et nécessite quelques petits réglages. Pour commencer il faut comprendre à quoi servent les 3 différents freins que possède en général ce moulin.
Nous avons tout d’abord le gros frein étoile positionné au niveau de la manivelle, qui correspond  au frein de combat que l’on retrouve sur le moulinet spinning. Il ne concerne en rien le lancer.
Toujours coté manivelle nous avons un frein qui se présente sous forme d’une petite molette. Ce frein intervient dans la vitesse de rotation de la bobine lorsque celle ci est débrayée. Le bon réglage de ce frein s’effectue en tenant la canne à 45° avec un leurre au bout de l’attache rapide. En débrayant la bobine, le poids du leurre va entraîner celle-ci. Il suffit simplement de serrer le frein de manière à ce que le leurre vienne toucher le sol sans que la bobine continue de tourner sur elle même. Ce réglage devra être effectué à chaque fois que vous changerez de leurre ayant une grande différence de masse avec le précédent.
Enfin à l’opposé de la manivelle, nous avons un 3ème frein (caché sous le capot) qui peut se présenter sous 2 formes : à masselotte, ou bien magnétique.

Les masselottes…

Je vais vous parler de ce que je connais bien, c’est à dire le premier type : les masselottes. Il s’agit d’un réglage que l’on effectue en général en début de saison, puis on y touche plus. Les masselottes sont des petits cylindres en plastique qui coulissent sur des axes disposés en étoile autour de la bobine. Ces masselottes peuvent être bloquées aux bas des axes. Si elles sont toutes laissées libres, la bobine tournera moins vite, donc le risque de la perruque tant redoutée sera moindre. Par contre vous perdrez en distance de lancer. Si les masselottes sont toutes bloquées en bas des axes, la distance de lancer sera considérable… Tout comme le risque de faire une belle perruque. En fait, c’est le principe du patineur sur glace qui bras écartés tournera beaucoup moins vite que lorsqu’il les regroupe sur lui même !
Vous l’aurez donc compris, il faut trouver un bon compromis ! 2 masselottes opposées bloquées et les autres libres est un bon réglage au départ. Au fil des lancers sans perruques, vous pourrez peut être refixer deux autres masselottes. Vous verrez que le fait d’intervenir sur une seule masselotte peut modifier considérablement le lancer… dans le bon comme dans le mauvais sens !

Poids des leurres…

Petit rappel : le casting est fait pour les leurres les plus lourds. En dessous de 10g je vous déconseille fortement l’usage de cette technique. Plus le leurre est lourd et plus le lancer est aisé. Avec de l’expérience et pour gagner en distance le frein de bobine à molette pourra être légèrement desserré. Votre action du pouce sur la bobine sera alors déterminante.
Si malgré tout vous avez une grosse perruque qui s’est formée.. pas de panique, ce n’est pas la peine de tout couper. En fait il ne s’agit que de boucles dans boucles et pas de véritables nœuds. Il suffit d’être patient et de desserrer les différentes boucles en les étirant vers l’extérieur. Puis, débrayez la bobine et appuyez fortement avec le pouce dessus tout en tirant en force sur le fil juste avant le premier anneau ! Recommencez l’opération jusqu’au déperruquage complet !
En espérant vous avoir conquis sur cette technique, les Américains ne jurent que par ça… pourquoi pas nous ???

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Moulinet casting Carnassiers Direct
2) Ensemble casting Carnassiers Direct

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Technique : Casting ou Spinning ?

Posté par admin - 29/08/2016

Par OLIVIER

S’il y a bien une chose que la pêche aux carnassiers s’est vue développer ces dernières années c’est bien l’engouement pour la pêche aux leurres ainsi qu’une technique particulière venue des USA : Le casting.

Cette technique à ses avantages et inconvénients, je vais essayer ici d’en faire le tour.

Avantages :

- Du fait que le fil s’enroule directement dans l’axe des anneaux, il ne se vrille pas contrairement au moulinet spinning où le fil s’enroule perpendiculairement, très désagréable pour les pêcheurs utilisant du nylon et voyant leur fil s’entortiller sur lui même lors des lancers!
- Le spinning nécessite des engrenages à angle droit provocant une perte de puissance entre la force transmise dans la manivelle et celle qui arrive au final au niveau de la bobine. Le Casting quant à lui  bénéficie d’un entraînement direct qui retransmet beaucoup plus fidèlement la puissance. Voilà pourquoi cette technique est appréciée pour la pêche aux « gros ».
- L’avantage majeur, est dû au fait de la position du moulin sur la canne. En effet cette position permet au pêcheur de l’avoir au creux de la main et d’agir ainsi directement sur le freinage de la bobine à l’aide de son pouce. Arme ultime pour gérer la distance du lancer, le posé du leurre, et le combat.

Inconvénients :

Pour moi il existe  4 gros inconvénients à ce style de pêche :
- Cette technique demande un minimum d’entraînement et  afin de maîtriser les subtilités du lancer.
- La perruque est  l’ennemie number one. Du fait de son tambour tournant, une mauvaise gestion du freinage de la bobine, un lancer contre le vent et vous voilà avec un sac de boucles pouvant vous rendre fou à chaque lancer.
- Un réglage du frein est nécessaire si vous changez de leurre  ayant une différence de poids conséquente par rapport au précédent.
- L’utilisation de petits leurres légers (moins de 5g) est quasiment impossible du fait que ce moulin a besoin d’un minimum d’inertie . D’où la complémentarité avec le spinning pour les pêches fines!

En action de pêche…

Là où le casting prend tout son sens est lors de pêche façon linéaire, en lancer -ramener basique, sans animations particulières,  en utilisant des leurres type cranckbait, spinnerbait, grosse cuiller… bref des leurres qui ont tendance à tirer un peu sur la canne.
L’usage d’un ensemble casting est quasiment incontournable  également lorsqu’on choisit la traque des gros brochets au big bait (leurres de 50 g minimum).
En bref , le spinning et le casting ne sont pas en concurrence. Tout dépend de ce que le pêcheur veut rechercher comme poisson et du leurre qu’il utilise et sont animation. Le spinning a le gros avantage de pouvoir répondre à tout type de pêche aussi bien en finesse  qu’avec des gros leurres.
Malgré tout, après un bon réglage du moulinet casting, et quelques dizaines de minutes à comprendre le principe, pour les leurres de plus de 10g je ne jure maintenant que par le casting.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble casting Carnassiers Direct
2) Ensemble spinning Carnassiers Direct

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Carnassiers : Test ensemble Predator

Posté par admin - 15/08/2016

Par OLIVIER

Ce mois ci je vais vous présenter une canne made by Carnassiers Direct. La Predator 270 d’une puissance de 15-50g. Je lui est fait faire équipe avec le moulinet Prestige 4000FD…

Pour ce test je me suis rendu sur la côte Médocaine tenter de prendre du bar façon rock-fishing dans les Baïnes (phénomène unique en France où les courants fabriquent des espèces de grandes cuvettes dans le sable). Equipé de mes wadders, je suis donc allé découvrir les sensations de cette canne.

Présentation
Composée de deux brins la canne est plutôt légère et son talon en liège semble de très bonne facture. Mesurant 270cm pour un poids de 220g le gabarit est très raisonnable voire optimal pour la pratique de la pêche aux « gros »  leurres. Son blank en carbone est esthétiquement sobre. Le liège du talon offre une prise en main agréable. De plus, les anneaux permettent l’usage de tresse… que demander de plus ?

La canne
Passons aux choses sérieuses. Je m’enfonce dans l’océan, le temps clément  la marée descend, l’eau peu houleuse… les conditions sont réunies pour apprécier  cette canne. Je débute mes lancers avec un jig de 30g.  Très bon comportement de la canne qui propulse le leurre au cœur de la baïne. En changeant de leurre pour une grosse cuiller, j’ai voulu tester la sensibilité du scion. On ressent parfaitement les vibrations de la cuiller. Je suis très agréablement surpris pour une canne de cette puissance.
Avec un gros popper, aucun soucis lors des tirées sèches pour faire évoluer ce leurre. Le test avec un jerkbait est concluant également. Bref au niveau de l’animation des différents leurres cette canne est tout simplement royale… tout comme la petite dorade que j’ai piquée mais qui a eu le dernier mot arrivée à 2m de moi. Il n’empêche que ce fût la cerise sur le gâteau, car j’ai pu apprécier ainsi les sensations du « combat » entre le pêcheur et le poisson. Rien à redire non plus de ce coté là. Les coups de tête sont bien ressentis dans le poignet. La canne est bien sensible.
Après 3h passées dans l’eau et pas loin d’une centaine de lancers, je suis ravi de cette canne. Étant plutôt adepte de la pêche en eau douce, je privilégie l’usage de canne  light voire ultra light. Me dire que j’allais pêcher avec une « grande » canne comme ça me faisait un peu peur…mais la légèreté de l’ensemble canne/moulinet m’a fait oublier que je pêchais avec une canne heavy.

Le moulinet
Je vais finir ce post par présenter succinctement le moulinet. Je dis succinctement car vu toutes les qualités qu’il a je ne sais par où commencer. Il est beau, de très belle et bonne fabrication, un tambour ajouré lui rendant de la légèreté et lui donnant un coté très stylé, son frein avant fait le travail de fort belle manière etc. Bref en un mot : Génial ! Carnassiers Direct le décline en plusieurs tailles… what else ?

Conclusion
Cet ensemble a passé haut la main les conditions en eau salée. Si la canne peut paraître « basique » au premier abord, son utilisation aux leurres dévoile toutes ses qualités, quant au moulinet… c’est un réel coup de cœur… il a tout pour lui !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne Predator Carnassiers Direct
2) Moulinet Prestige Carnassiers Direct

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