Pêche électrique, ça sert à quoi ?

Posté par admin - 7/10/2011

Par LAURENT

Peu de pêcheurs savent exactement ce que recèlent leurs rivières. Certains parlent de truites grandes « comme ça » d’autres disent qu’il n’y en a plus ! Il n’existe qu’un seul moyen fiable de parfaitement répertorier le cheptel piscicole d’un cours d’eau : la pêche électrique.

Il est 8h00 du matin et tout le monde s’équipent de waders et de gants en caoutchouc afin de se prévenir non pas du froid, il fait 20 degrés ce matin, mais d’éventuelles « chatataignes électriques » lorsque certains objets métalliques traînent dans la rivière. Voici un petit inventaire du matériel qui est maintenant déployé : une génératrice de 600 V/7KW qui reste sur un véhicule et en permanence sous la surveillance d’un technicien. Une bobine de fil sécurisé qui sera mise en place dans l’eau et transportée par un technicien à l’arrière du cortège. La longueur de celui-ci doit permettre de pêcher de 2 à 300 mètres de rivière. Ce rôle n’est pas des plus simples, car l’alimentation devra en permanence suivre les mouvements des deux pêcheurs qui délogent les poissons et qui portent les anodes et cathodes. Ce sont des perches avec cercle métallique conducteur, pôle plus et pôle moins.
Enfin les épuisetiers qui sont au nombre de 6, trois par perches et qui sont chargés de récupérer très rapidement les poissons pris dans le champ électrique. A l’arrière 4 autres personnes suivent avec de grandes poubelles pour le stockage des prises transferrées ensuite dans un grand vivier oxygéné à l’arrière d’un pick up mobile ! Le but étant de parfaitement quadriller tout le cours d’eau afin que les poissons soient prélevés sans oubli, même si un second passage est systématiquement effectué !

Le principe de la foudre !

Tout le monde est à son poste et la génératrice est lancée ! Un courant électrique va maintenant circuler entre l’anode et la cathode. Tout comme le principe de la foudre, ce champ va provoquer des lignes de tension dans l’eau. Immédiatement l’électricité agit sur la musculature des poissons et leur système nerveux. C’est ce que les techniciens appellent dans leur jargon : la galvanotaxie !
Au contact du champ électrique la nage des poissons est comme forcée en direction de l’anode car plus on se rapproche de celle-ci, plus l’intensité du champ électrique augmente. Rassurez-vous ceci est sans danger. D’ailleurs s’ils ne sont pas épuisetés rapidement, ils repartent à l’aval vers leur cachette, car les effets sont très courts. A mesure que l’anode est approchée des caches, le courant électrique tétanise la musculature des truites et des ombres qui se laissent venir comme attirés par un aimant.

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Bonne idée: Le label Ain Pêche !

Posté par admin - 2/10/2011

Par LAURENT

A l’initiative de la fédération de pêche de l’Ain (01) et de l’agence de développement touristique du département, le label Ain Pêche qui regroupe plus de 30 prestataires labellisés, a vu le jour. Sa vocation est de satisfaire les pêcheurs français mais aussi étrangers.

Avec plus de 900 km de rivières de première catégorie, 1300 km de seconde catégorie et près de 1150 hectares de plans d’eau et lacs, le département de l’Ain est un lieu privilégié pour la pêche : truites, ombres, carnassiers, carpes et autres poissons blancs sont pêchables dans ce département. Bordé par deux fleuves (Rhône et Saône), entouré de lacs et plans d’eau naturels ou artificiels, le département de l’Ain offre tous les plaisirs de la pêche en eau douce : En Bresse et Dombes, quelques belles rivières telles que la Veyle et la Chalaronne, se partagent le territoire avec les nombreux étangs. Plus de mille selon la légende ! Sur l’ensemble du Bugey, à l’Est du département, des rivières de première catégorie comme l’Albarine, la Valserine, l’Oignin, le Furans font depuis de longues années la réputation du département avec leurs ombres magnifiques et leurs truites de souche. Quand au Rhône et la Saône qui délimitent naturellement les frontières de l’Ain, ils offrent aux passionnés une grande diversité piscicole : des brochets énormes, de très gros sandres, des perches mais aussi deux destinations de choix pour la traque des grands silures ! En définitive, la quasi- totalité des espèces d’eau douce est présente dans l’Ain. Le département comprend actuellement 76 AAPPMA dont 49 en réciprocité.

Le succès d’une bonne idée…

Ce label rouge de la pêche est le fruit d’une étroite collaboration entre la fédération de pêche du département et l’agence Ain tourisme. Les adhérents du label « Ain Pêche » sont divisés en 3 catégories : les guides de pêche professionnels, les sites de pêches ou domaines et les hébergements comme les hôtels, les campings, les gîtes et les chambres d’hôtes. Tous les hébergements « Ain pêche » sont situés à proximité de rivières ou plans d’eau particulièrement intéressants sur le plan halieutique : L’information sur place est permanente, les horaires souples pour les repas, casse-croutes et informations locales (météo) sur la pêche en générale. Le pêcheur passe ainsi plus de temps au bord de l’eau sans perdre son temps dans des démarches compliquées. Un seul objectif : faciliter la pêche !

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Biotope: Rivière et ripisylve

Posté par admin - 13/09/2011

Par LAURENT

La ripisylve est constituée par l’ensemble de la végétation qui vit au bord des rivières. C’est un lieu de vie qui constitue abri et nourriture pour toute la faune dans la complexité de ses chaînes alimentaires. Mais c’est aussi une barrière contre les crues, les pollutions ou les fortes chaleurs.

La ripisylve c’est quoi ?

Les berges constituent l’espace séparant le lit mineur du lit majeur. Elles sont colonisées par une végétation dite rivulaire ou ripisylve en bordure de berges par exemple. Les rives sont l’interface entre le milieu aquatique et terrestre. Cette position fait qu’elles sont soumises à des phénomènes naturels forts tels que l’érosion, accentuée notamment en cas d’absence ou de mauvais entretien de la végétation. De multiples espèces végétales spécifiques parfois à un bassin versant peuvent y être dénombrées, ce qui est souvent un gage de valeur.
La ripisylve offre une résistance et une protection importante contre les agressions. L’intervention sur ces milieux permet de préserver, voire d’améliorer l’ensemble des fonctions de la ripisylve en ayant le souci de n’intervenir que lorsque cela est réellement utile. En améliorant l’état de la ripisylve et en prévenant le risque de formation d’embâcles par exemple. Les formations végétales en bordure de rivière peuvent avoir des tailles variables qui sont malheureusement la plupart du temps dictées par l’action de l’homme sur la nature.

Un lien qu’il faut protéger

On parle ripisylve en référence à une sorte de bande végétale en bordure d’un cours d’eau et de forêt alluviale lorsque celle-ci s’étend à toute la zone inondable. Si l’intérêt de la ripisylve pour les cours d’eau a été mis en lumière il y a peu de temps, ce ne sont pourtant pas les exemples d’erreurs commises depuis de très longues années qui manquent en France !
Pendant très longtemps les rives ont été abandonnées à elles même puis soudainement totalement rasées à grand renfort de tronçonneuses alors que la bonne marche à suivre se trouve bien évidemment entre ces deux actions trop radicales. De fortes érosions des berges sont alors constatées. Cette situation est alors jugée incompatible avec notre « maudite » agriculture intensive, les rivières sont recalibrées et la végétation totalement supprimée. C’est alors l’époque des rivières rectilignes à fort débit en cas de pluie où il n’y a plus âme qui vive. En été l’eau s’y réchauffe trop vite pour permettre aux salmonidés d’y vivre et l’augmentation de la vitesse du courant en cas de crue a totalement supprimé les zones de frayères en faisant rouler les cailloux vers l’aval. La bêtise de l’homme engendre alors de nombreuses catastrophes écologiques.

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Spectacle désolant sur le Vidourle

Posté par admin - 1/06/2011

Par DOMINIQUE

A Marsillargues, à St Laurent d’Aigouze, tout le long du Vidourle, le même spectacle s’est offert aux regards impuissants : des centaines, voire des milliers de poissons morts, victimes d’une pollution. A Marsillargues, l’alimentation en eau a été coupée une partie de la journée, par mesure de précaution.

Poissons blancs, silures de 30 kg, carpes de 15 kg, black bass de 40 cm, par centaines, flottent le ventre à l’air ou jonchent le lit du fleuve, dans un spectacle désolant.   « C’est plusieurs années d’efforts réduites à néant », estime Rémy Gaillard, président de l’AAPPMA Petite Camargue. Avec quelques bénévoles, il a commencé à récupérer les cadavres.  « C’est un coup dur », à quinze jours de l’ouverture du carnassier.   « Nous allons, avec plus de 60 personnes, nettoyer les berges du Vidourle, afin d’accueillir au mieux les pêcheurs. »
L’Onema et la Fédération de pêche ont dépêché des experts, afin de réaliser des prélèvements et procéder aux premières constatations. Souhaitons qu’ils mettent fin à cette pollution car les analyses de l’eau ont mis en évidence un taux d’oxygène excellent, ce qui exclut un problème d’eutrophisation.
Selon l’Agence Régionale de Santé, c’est la mairie qui a demandé à la société chargée de la gestion de l’eau à Marsillargues d’effectuer une analyse globale au point de captage. Cette dernière s’étant avérée défavorable, l’eau a immédiatement  été coupée dans la nuit de lundi à mardi et les habitants de cette petite commune de l’Hérault ont été privés d’eau courante jusqu’à 15 heures, le temps que d’autres analyses complémentaires soient réalisées.

Il faut encore analyser la qualité de l’eau…

Les résultats, favorables cette fois, sont tombés en fin de journée, mais selon l’ARS, il faut encore analyser la qualité de l’eau dans le réseau de distribution. C’est pourquoi, en attendant, l’eau du robinet  -même bouillie- reste interdite pour les usages alimentaires comme pour l’hygiène corporelle. Des bouteilles d’eau minérale sont distribuées à la population à la salle Jean Moulin, au gymnase et au Château.
Ce mardi matin, à Marsillargues, plusieurs personnes s’étonnaient : les premiers poissons morts ayant été découverts vendredi dans le Vidourle, pourquoi les autorités sanitaires n’ont-elles rien fait avant ce mardi ? Les habitants auraient-ils pu boire à leur insu de l’eau contaminée pendant ce laps de temps ? « Non », répond une ingénieur de l’ARS, « …car l’eau utilisée dans cette commune provient d’une nappe phréatique qui, contrairement a ce qui a pu être dit sur notre antenne, n’est pas en contact avec la rivière…». Elle ne peut donc pas a priori avoir été polluée par ce qui a tué les poissons. Néanmoins, la procédure de vérification de l’eau est lancée, aux habitants de prendre leur mal en patience jusqu’à ce que l’ARS autorise un retour à la normale.

Du côté des pêcheurs…

Du côté des pêcheurs, on craint une pollution aux pesticides dans la rivière. Ce sont eux qui ont donné l’alerte en milieu de semaine dernière. Les corps des poissons sans vie affleuraient en grand nombre sur les eaux du Vidourle.
Des prélèvements ont  été effectués par l’Onema en plusieurs points du Vidourle, sur différents poissons ainsi que dans les pompes qui recueillent l’eau de pluie, après accord donné par le maire de Marsillargues. Concrètement, la zone touchée s’étend de Terre-de-Port au cimetière de Marsillargues, soit environ sur 12 kilomètres. Apparemment, il s’agirait d’une pollution d’ordre chimique, de type désherbant.
Et ça continue, encore et encore… disait le chanteur.
A quand une véritable gestion de l’eau, à quand des sanctions suffisamment dissuasives pour les criminels qui se permettent de telles actions, nos fleuves et rivières constituent un patrimoine exceptionnel, nous nous devons, tous, de les protéger, pas de les agresser en permanence…

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Pêche au coup hivernale

Posté par admin - 21/02/2011

Par STEPHANE

On dit souvent que dans le Nord il fait froid, mais là je vous le confirme ! En effet, depuis plusieurs semaines, un froid polaire souffle sur le Nord rendant les journées de pêche bien difficiles.

Mais passionnés comme nous sommes mes amis et moi, nous avons bravé ce froid. C’est ainsi que j’ai gagné notre dernier concours avec un score de 1850 points.
J’avais très bien préparé ma partie en élaborant une amorce que j’avais déjà testée auparavant. Beaucoup de chènevis grillé pour bien faire travailler l’amorce, un peu de coriandre mélangé dans la farine et le tout arrosé à l’amande amère et n’oublions pas la terre de somme noire pour alourdir le tout car il y a du courant.
Je commence ma pêche avec un flotteur de 2g et au bout de quelques minutes toujours pas le moindre gardon alors que mon ami prend déjà du gardon.
Du coup, je change de ligne pour passer à une autre de 1,25 g avec corps de ligne en 10/100 et un bas de ligne en 8/100 avec un hameçon de 22. Et là, le changement de stratégie paie ! Je touche une belle brème en fin de coulée. Puis les prises se succèdent avec encore trois autres belles brèmes et quelques gardons et goujons. 11h30 fin du concours. La neige est désormais de la partie et la pesée me donne gagnant avec 1,850kg. Heureux car pour cette dernière partie de pêche de l’année, nous avions doublé la mise !

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1)  Bourriche avec pique et sac Mission Pêche
2)  Pack 36 flotteurs coup Mission Pêche

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Entrainement avant la compétition

Posté par admin - 1/02/2011

Par STEPHANE

Dimanche 16 janvier 2011, c’est enfin la reprise. En effet après avoir rempli les formalités administratives (permis fédéral), c’est en compagnie de mes amis que nous reprenons la direction des étangs pour un entraînement à l’américaine.

L’occasion est belle pour nous afin de faire nos premiers réglages. Le matériel a été nettoyé, les lignes remontées, les nouvelles amorces préparées. Cette année, je vais pêcher pour la première fois avec mon ami Ludovic, l’occasion pour nous d’affiner nos réglages pour les futurs concours à l’américaine.
6 heures du matin, nous avons rendez-vous dans un joli étang situé à Condé sur Escaut nommé La gare d’eau. Pour moi, c’est la seconde fois que je vais pêcher dans cet étang. Le cadre est sympathique et les bénévoles s’activent beaucoup afin de donner une excellente réputation à ce plan d’eau. Ils viennent de rempoissonner avec près d’une tonne de poissons, essentiellement des gardons, tanches, carassins. En arrivant sur le plan d’eau, nous apprenons qu’ils viennent de déverser quelques beaux spécimen de brochets la veille, ce qui risque de rendre la partie un peu difficile.
Après s’être bien installés mon collègue et moi, je m’attache à préparer l’amorce. Contrairement à mes deux autres amis, je n’ai pas mis de terre dans mon amorce. Je l’ai juste noircie avec un peu de noir de vigne (produit qui colore très bien l’amorce mais aussi les mains).Cette solution semble payante car nous attaquons d’entrer avec de superbes gardons de 200 voir 300 g. Malheureusement les automatismes ne sont pas encore acquis et mon partenaire perd du temps la première heure avec des casses maladroites de bas de ligne. Du coup, je pêche quasiment seul pendant une heure. Ce sont mes deux adversaires et ami qui en profitent le plus car eux sont déjà rodés. Je les vois ramener dans l’épuisette quelques beaux poissons.
Le retour de mon collègue dans la partie de pêche est enfin payant. En effet, après avoir perdu une heure à faire des bricolages, c’est à notre tour de sortir plusieurs gardons coup sur coup. Nous commençons à sentir l’odeur de la victoire !
Puis le trou noir. J’ai malheureusement connu une passe de 1h30 sans touche ce qui n’est pas bon du tout lorsque vous faites des concours. J’essaie tout : je traine, je pêche décollé du fond, j’étale ma plombée, je lance un peu de rappel, rien à faire le poisson ne mord plus. Un brochet peut-être récemment remis à l’eau traine dans le coin.
Le concours se termine et c’est avec un poids total de 4,210kg que nous remportons celui-ci. Maigre consolation après un rempoissonnement. En effet, nous aurions du faire beaucoup plus mais j’ai la nette impression que le poisson bougeait beaucoup. Il ne nous reste plus qu’à affiner nos réglages pour les prochains concours.

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Canne au coup 11m Prestige Mission Pêche
2) Station panier siège Mission Pêche

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Gestion piscicole désastreuse

Posté par admin - 10/01/2011

Par DOMINIQUE

Nous avons la chance de vivre dans un pays magnifique, chacun s’accorde à le dire. Pour nous, passionnés de pêche, toutes les techniques, tous les types de pêche peuvent être pratiqués moyennant quelques dizaines, voire quelques centaines de kilomètres. Nous disposons d’un potentiel hydrographique impressionnant, eau douce et eau salée confondues.

Est-il normal de ne pas réellement gérer ces ressources, dont nous savons tous qu’elles ne sont pas inépuisables, dont nous sommes conscients qu’elles ont été agressées pendant des décennies, par les pollutions de l’industrie, de l’agriculture non raisonnée, de l’élevage intensif et autres…
Devons nous continuer à accepter les énormes prélèvements des stations de ski, pour leurs canons à neige, est-il logique qu’en 2010 certains industriels peu scrupuleux continuent à polluer en toute discrétion nos plus beaux fleuves ? N’y a t’il aucun moyen de refuser que certains gros agriculteurs, avides de subventions européennes qui remplacent le revenu de leur travail, épuisent les nappes sans retenue, et, en retour, polluent celles-ci de manière inquiétante ?
Dans d’autres pays, les rivières ont été classées patrimoine national, ce qui permet de gérer celles-ci de leur source à la mer. Pourquoi pas en France ?
Bien sûr il existe quelques présidents de fédérations de pêche consciencieux, dévoués et motivés. Ils ne sont malheureusement pas une majorité.
Qu’attendent les autres pour modifier leurs vieilles habitudes, et leur train train routinier, de réunions, banquets, assemblées générales etc. Ne pourraient-ils se mettre à gérer la pêche, plutôt que de se contenter de voter des textes souvent absurdes, et qui contribuent à éloigner chaque jour, et de plus en plus, les pêcheurs du bord de l’eau ?
Nos enfants et nos petits enfants auront-ils la chance de connaître les moments fabuleux que nous avons vécus à la pêche ? J’en doute, et c’est vraiment triste pour l’avenir, surtout si l’on considère que rien n’est jamais totalement irréversible, et qu’un peu de bonne volonté suffit parfois à redresser une situation bancale !

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Peche au coup: ma peche au feeder

Posté par admin - 19/12/2010

Par STEPHANE

Cette technique de pêche encore peu pratiquée peut s’avérer redoutable si on la maîtrise bien !

L’avantage de la pêche au feeder, c’est qu’elle peut se pratiquer partout. Que se soit en rivière à courant fort ou en étang en eau calme, la pêche est rendue possible grâce aux différentes cages qui existent.
Le feeder permet de lester la ligne et d’amorcer un coup avec précision en distribuant son contenu (en général amorce et asticots). Cette technique ne nécessite pas un investissement important, juste une canne style anglaise de 3m à 3,30m, des feeders de poids différents et des supports de cannes. La canne doit être équipée de trois scion quiver-tip interchangeables selon les conditions de pêche (un scion sensible pour les eaux calmes souvent de couleur jaune et un scion plus rigide pour les eaux à fort courant souvent de couleur verte).
Le feeder est bloqué par une large boucle où il doit coulisser parfaitement. Le bas de ligne mesurant entre 40 cm à 60 cm est d’un diamètre inférieur au corps de ligne (souvent du 14 à 12/100. Il est préférable d’utiliser comme taille d’hameçon du n°10 à 18.

L’action de pêche

L’action de pêche en elle-même est très simple. Il suffit de lancer son montage avec son feeder rempli soit d’amorce ou alors d’esches. Il est important en début de partie de pêche de lancer plusieurs fois sa cage afin de déposer un tapis d’amorce ou d’esches sur votre coup. Après le lancer, il faut attendre 3 à 4 minutes avant de ramener pour laisser le temps à la cage de se vider. Renouvelez l’opération une quinzaine de fois. Mais attention soyez très précis.
En ce qui concerne le ferrage, vous verrez les touches grâce à la sensibilité de votre scion (soit une tirée vue que votre scion est tendu, soit un relâché)
Cette technique de pêche une fois maîtrisée vous permettra de réaliser des pêches très intéressantes à moindre coût et vous procurera des sensations de part le travail de la canne et de la finesse du montage.

Mon conseil matériel Peche Direct:

1)     Ensemble feeder Mission Peche
2)     Epuisette coup avec manche Mission Peche

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Le barbeau aux pellets collés

Posté par admin - 14/10/2010

Par SERGE

Le mois d’octobre est pour moi le meilleur mois de l’année pour la pêche en rivière du barbeau. A chaque fois qu’il est difficile de maintenir durablement de gros cyprinidés en rivière, les pellets collés méritent d’être essayés !

Pour la pêche du barbeau en rivière j’utilise en ce mois d’octobre les pellets destinés pour la pêche de la carpe Star Pêche parfum Fish.  A cause de leur faible densité et la présence de courant en rivière, je les  agglomère les uns avec les autres. J’humidifie à l’aide d’un vaporisateur une petite quantité 20 à 30 minutes avant leur utilisation. Comme ses pellets sont solubles, ils se ramollissent rapidement au contact de l’eau et il est facile par la suite, juste en les pressant, de façonner des boules de rappel de la taille d’une noix ou d’une mandarine.
Je vérifie toujours au préalable la densité des pellets utilisés car certains sont plus ou moins flottants et ont tendance à mettre beaucoup de temps à descendre sur le fond, ce qui a pour conséquence d’inciter les poissons à se nourrir entre deux eaux.

Côté amorçage

Comme ils sont très riches en huiles, ces pellets diffusent leurs arômes et parfums très lentement et d’une façon continue sur le coup ce qui attire les barbeaux et tous les gros cyprinidés de très loin.
Cependant j’ai constaté qu’en avançant dans la saison et plus les eaux sont froides, il faut utiliser les pellets  avec modération à cause du risque de gavage. Leur composition à base de farines de poisson, les rend très nourrissants !

Côté eschage

Bien que toutes les techniques, grande canne, bolognaise, pêche au posé peuvent être utilisées, ma préférence est la pêche avec une canne feeder utilisée en quiver  avec  un plomb bloqué et un  bas de ligne en 18/100, hameçon de 6.
J’utilise deux pellets montés sur un cheveu à l’extérieur de l’hameçon, façon carpiste, car sur le barbeau le montage auto-ferrant permet de limiter  les fausses touches.

Mon conseil matériel Peche Direct:
1)   Pellets parfum Fish Star Pêche
2)   Canne feeder Mission Pêche

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