Test : Canne pêche au coup 9.50m

Posté par admin - 12/01/2015

Par LAURENT

Test de la canne à emmanchement de 9.50m pour la pêche au coup CMP93 de marque Mission Pêche. Un excellent rapport qualité prix pour une belle légèreté et une grande précision de pêche !

Comme son nom l’indique, cette canne s’emboite élément par élément, permettant ainsi de pêcher à différentes distances. Les avantages de cette canne : elle permet une pêche plus précise et tolère les erreurs d’amorçage. Contrairement à un modèle télescopique, si vos boules d’amorçage roulent ou que le poisson recule, il vous suffit de rajouter un élément au talon pour retrouver à la bonne distance de pêche! Le modèle de la marque Mission Pêche comprend 8 éléments dont 3 télescopiques avec scion creux, et elle est dotée d’une base de talon au revêtement spécial qui diminue les risques de glisse.
J’ai trouvé au cours de mes essais que ce modèle possédait une taille idéale en plan d’eau comme en rivière et elle s’est montrée facilement maniable avec une bonne réserve de puissance lors de bagarres avec de gros poissons. Grâce à l’ajout d’un élastique intérieur j’ai pu mettre au sec de jolies carpes dont une de 12 livres tout de même ! L’autre avantage de cette canne et non des moindres est sa grande précision. Vous pourrez comme moi monter une ligne assez courte, et pêcher presque sans bannière en la déposant sur le coup amorcé. Je peux vous assurer que c’est un sérieux avantage lorsque le vent se lève et contrarie la pêche. Il conviendra de disposer d’un rouleau sur pied afin de bien emboiter et déboiter les éléments avec précaution. En résumé un très bon produit qui pèse 780g, en carbone composite avec emmanchements inversés, livré dans son étui de protection !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne à emmanchement de 9.50m Mission Pêche 
2) Rouleau à déboiter Mission Pêche

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Essayez la pêche au feeder !

Posté par admin - 16/12/2013

Par LAURENT

La pêche moderne au « feeder » permet de toucher de beaux poissons dans presque tous les coins de pêche et en toute saison. C’est le moment de l’essayer !

La pêche au « feeder » est une pêche en plombée qui permet à l’aide d’un amorçoir installé sur la ligne d’apporter régulièrement de la farine ou des appâts au poisson ce qui décuple son envie de mordre. Très souvent l’amorçoir en forme de cage pour les farines, ou fermé pour les esches comme l’asticot attire de beaux poissons comme carpes, tanches, barbeaux et chevaines en rivière.

Une canne longue est indispensable lorsque le courant est fort !

Selon les lieux où vous pêchez, votre canne ne sera pas tout à fait la même. Elle sera courte en courant faible ou étang et à distance rapprochée. Une action douce semi parabolique est alors conseillée pour une plus grande sensibilité. Une canne longue de 3m90 est indispensable lorsque le courant est fort et la distance de pêche supérieure. Les meilleures ont une action de pointe prononcée. Les cannes sont équipées en général de 3 scions : un light (blanc), un medium (vert) et un hard (rouge ou orange fluo). Trop de pêcheurs hésitent à changer de scion en action de pêche alors que cela est indispensable lorsque l’on augmente le poids du feeder, ou tout simplement si le courant forci. Un bon scion doit être à peine courbé pour que la détection des touches soit à son apogée !
Concernant l’amorce (le ground bait pour les anglais), elle doit être collante pour tenir dans la cage feeder et pouvoir se diluer rapidement dans l’eau sur le coup de pêche. Il ne faut pas lancer des boules d’amorces comme lorsqu’on pêche à l’anglaise, c’est le feeder en se vidant qui effectue l’amorçage. Je vous invite donc en première partie de pêche à relancer très souvent afin de bien amorcer le coup. Dès que les premières touches vont survenir vous pourrez facilement ralentir la cadence ! Prendre un repère visuel qui ne bouge pas et marquer son fil à la distance de pêche avec un feutre indélébile sont aussi de bonnes astuces pour parfaitement disposer son amorçage.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1)    Ensemble Feeder Prestige Mission Peche
2)    Lot 24 feeders plombés coup Mission Peche

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L’étang, un réservoir de biodiversité!

Posté par admin - 19/06/2013

Par DOMINIQUE L.

L’étang compte parmi les écosystèmes aquatiques les plus riches…

C’est un réservoir de biodiversité, domaine privilégié des carnassiers et des poissons blancs que les scientifiques distinguent du lac en le considérant comme « une collection d’eau peu profonde susceptible d’être colonisée sur toute son étendue par des végétaux s’enracinant sur le fond ».
Autre particularité : compte tenu de sa faible profondeur, cet écosystème, qui ne présente pas de stratification thermique, subit également un brassage quasi permanent. Le flux lumineux éclairant les profondeurs et une température qui ne varie guère sur toute la hauteur de la colonne d’eau favorisent une explosion de vie dans l’étang. Outre sa richesse spécifique en plancton animal et végétal, on y observe un grand nombre de macro-invertébrés aquatiques : mollusques, crustacés, vers, insectes à tous les stades de leur développement. Toute cette biomasse offre une nourriture riche et variée à de nombreux poissons. Les amphibiens, durant tout ou partie de leur cycle de vie, peuplent également l’étang, volontiers consommés par des chasseurs de surface comme le brochet ou le black-bass.

L’écosystème de l’étang

La présence de végétaux aquatiques est indispensable au bon fonctionnement de l’écosystème de l’étang. Grâce au phénomène de photosynthèses, la masse végétale participe en effet à l’oxygénation de l’eau. Les plantes aquatiques flottantes, immergées, servent également de refuge aux poissons et de support aux œufs. Elles constituent à ce titre des zones de frayères irremplaçables.
L’écosystème de l’étang, étonnamment diversifié, comporte un nombre incalculable de postes. L’hiver, les carnassiers patrouillent plutôt dans la grande eau, souvent tout près de la bonde. Ils se tiennent volontiers calés au ras de la chaussée, sous les branches retombantes des arbres plantés sur la digue. Dès l’arrivée des beaux jours, poissons blancs et prédateurs rejoignent les abords des îles et tous les endroits peu profonds riches en végétations : queue de l’étang ou ceinture végétales de bordure. Les obstacles immergés et la proximité des embarcadères offrent aussi d’excellents postes.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble pêche au coup Mission Pêche
2) Ensemble pêche au posé Carnassiers Direct

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L’entretien de nos cours d’eau

Posté par admin - 24/04/2013

Par FRANK

Le faire c’est bien, bien le faire c’est mieux !!!

En tant que Vice-Président  d’une petite AAPPMA, je participe et organise avec le bureau de l’association, une à deux journées par an de nettoyage du cours d’eau dont nous avons la charge.
Cependant, nous nous retrouvons de moins en moins nombreux d’année en année. La raison et le constat que nous pouvons faire sont malheureusement simples à identifier, les anciens nous quittent et les jeunes ne sont pas intéressés. Heureusement qu’il reste quelques personnes qui, malgré l’âge ou des emplois du temps chargés, restent toujours aussi passionnés et disponibles de temps à autre.

Nettoyer c’est bien, mais attention à ne pas faire n’importe quoi !

Il est vrai que pour le bon écoulement du flux de la rivière, il faut enlever les branchages et arbres morts tombés à l’eau ainsi que, couper et élaguer certains arbres qui font entraves à la pratique de notre sport mais il faut le faire de façon réfléchie.
A vouloir trop « nettoyer » certaines associations confondent entretien et mise à nue.
J’ai vu certains parcours de pêche tellement « nettoyés » qu’ils en devenaient impêchables.  Impêchables pourquoi ?
Il se trouve qu’à vouloir enlever trop et couper trop, on dénature la rivière. Les arbres morts et bois dans les cours d’eau ont, depuis la nuit des temps, fait partie de cycle naturel de nos cours d’eau.
Nous ne sommes là que pour donner un petit coup de pouce à dame nature.
Je ne sais pas si je suis de bon conseil, aussi je pense que l’ONF (Organisation Nationale des Forêt, continuité de l’administration de Eaux et Forêts) serait de meilleurs conseils.
J’aurais tendance à dire que oui, il faut enlever des branches et arbres morts dans les rivières et ruisseaux mais ne pas tout supprimer, il faut en laisser un peu car ils forment des abris et caches naturels pour la faune halieutique.
Cependant, les choses qu’il faut ramasser dans leur intégralité sont les détritus car même si le pêcheur est censé être une personne respectueuse de la nature, je constate malheureusement à chaque partie de pêche que certains d’entre nous confondent rivière et décharge et ce à mon grand regret.

Juste un petit topo pour réfléchir….

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Test : Pack 34 flotteurs anglais

Posté par admin - 19/03/2013

Par LAURENT

La pêche à l’Anglaise connait en France un franc succès. Il s’agit d’une pêche au coup au moulinet pleine de finesse, pour laquelle le pêcheur doit utiliser une diversité de flotteurs.

La pêche à l’Anglaise se pratique avec un moulinet et une canne à anneaux à emmanchement. La boutique Mission Pêche nous propose un pack de 34 flotteurs pour toutes les pêches à l’Anglaise comprenant des modèles différents comme les wagglers, sliders, sticks, avons, missiles, rockets. Certains sont préplombés d’autres non plombés, de tailles et de portances différentes. En effet afin de pêcher dans un étang peu profond, où le fond est en pente douce, une ancienne ballastière profonde ou une rivière lente et large vous devrez disposer d’un important choix de flotteurs afin de faire face à une situation particulière. Il vous faudra un flotteur approprié pour rechercher carpes, tanches, brèmes et gardons. L’avantage de cette technique c’est que le pêcheur peut combattre de beaux poissons sur des nylons relativement fins grâce au frein du moulinet, à la réserve de fil et à l’action spécifique d’une bonne canne ! Mais pour en arriver là, le bon flotteur s’impose afin de parfaitement conduire la ligne et de tromper le poisson.

Les modèles de ce pack son particulièrement efficaces et fiables.

Les Waggler, seront fixés uniquement à leur base. Cela permet de noyer la bannière ce qui procure certains avantages quand il y a du vent. La distance de pêche peut aller sans peine jusqu’à une trentaine de mètres, voir au-delà. Les modèles de ce pack son particulièrement efficaces et fiables. Ils peuvent aussi être employés dans un courant lent, en grande rivière comme je l’ai testé à plusieurs reprises. Les Waggler rectilignes ne doivent être utilisés que dans des eaux absolument calmes. La plombée à mettre en œuvre devra varier en fonction des modèles du pack. L’Avon lui est un flotteur utilisé dans les eaux peu profondes et même dans les rivières à courants lents. Il est fixé en deux points à l’aide de plusieurs bagues. Vous utiliserez l’Avon avec des appâts tels que les asticots, les casters ou les vers de terre. Enfin les Stick, ils sont destinés à la pêche dans des rivières à courants lents et peu profondes. Ils ont fait des malheurs sur les gros chevesnes.

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Pack 34 flotteurs anglais Mission Pêche
2) Ensemble Prestige pêche à l’anglaise Mission Pêche

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Coup de gueule : mauvaise gestion

Posté par admin - 21/01/2013

Par FRANK

Depuis plusieurs années, force est de constater que, malgré les efforts de prévention faits par les différents intervenants militant en faveur de notre patrimoine halieutique, nos chers élus continuent à fermer les yeux et faire comme si de rien n’était.

En tant que Vice-Président d’une petite AAPPMA, je ne peux que, malheureusement chaque année, constater les dégâts affligés à nos cours d’eau suite à une mauvaise gestion du niveau d’eau de nos rivières.
En effet, trouvez-vous normal que la gestion de certains déversoirs soient donnée à des agriculteurs qui baissent ou montent les vannes en fonction de leurs besoins en eau dans leurs cultures ?
Trouvez-vous également normal que, ces même agriculteurs, aient l’autorisation de pomper l’eau, en été, dans nos rivières déjà en dessous de leur niveau de tolérance et ce, afin de remplir leurs réserves d’eau pour l’arrosage de leurs champs en période de sécheresse ?
Trouvez-vous normal que nos frayères soient mises à sec par une mauvaise gestion des niveaux d’un barrage à l’autre et ce, suite à des problèmes de communication ou des querelles de clocher ?
Trouvez-vous normal qu’à certaines périodes, une rivière peut passer d’un niveau normal à un niveau de sécheresse en l’espace de quelques heures lorsque on lâche tout au barrage d’embouchure et ce sans explication concrète ?
Dans ces cas, se posent-ils les questions sur les impacts potentiels sur la faune et la flore aquatique ?
Ce petit topo, non pas pour me faire des ennemis auprès des agriculteurs, chez qui j’ai bon nombre d’amis mais juste pour mettre la puce à l’oreille car si on ne fait rien ou on dit rien, nous courons petit à petit au dépérissement de nos cours d’eau !
La preuve en est, qui peut, de nos jours, se venter de pêches exceptionnelles comme le faisaient nos grands parents ? OK, vous allez me dire que cela arrive encore mais bon c’est moins courant que de par le passé, même si dans certaines régions les efforts faits commencent à payer et ce n’est pas pour nous déplaire.
Je vous souhaite une bonne lecture et surtout une bonne… méditation sur le sujet !!!

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Test : canne Feeder Prestige

Posté par admin - 30/07/2012

Par LAURENT

La pêche au feeder c’est la version moderne de la traditionnelle pêche à la plombée, mais beaucoup plus fine et diablement efficace…

Les cannes spécifiques sont légion sur le marché et la Canne Feeder Prestige de la marque Mission Pêche rassemble tous les attributs techniques de la méthode ! Dès la prise en main la canne de 3m 90 se montre légère et puissante à la fois, facilement maniable et d’une finition particulièrement soignée ! Je remarque dès le premier lancer que les performances sont excellentes dans ce domaine aussi. Un point positif lorsqu’il faut aller chercher barbeaux et chevaines sous les frondaisons de la rive d’en face en rivière. Pour commencer la partie de pêche je choisis un scion de sensibilité médium. Cette canne haut de gamme à emmanchements équipée d’une poignée en néoprène et liège naturel, est vendue avec trois scions de rechange de sensibilité différente livrés dans un tube de protection. Ceci permet de faire face à tous les cas de figure !

Une belle réserve de puissance !

A peine la ligne posée sur le fond qu’une touche bien marquée me fait rapidement ferrer en souplesse. La canne encaisse bien les coups de tête du poisson qui s’avère être une belle tanche de 8 ou 900 grammes toute dorée qui se débat comme un diable ! Un excellent début ! J’ai couplé cette canne avec un moulinet « Millenaire » vendu aussi par l’entreprise Pêche-direct.com et avec ses 8 roulements et sa bobine parfaitement garnie de fil 20 centièmes l’ensemble est léger et très agréable à utiliser !
Pour cette pêche en rivière moyenne je positionne ma canne scion en l’air afin d’éviter la pression du courant sur la ligne et comme la canne porte des anneaux de qualité bien disposés sur le blank qui possède une bonne résonnance, la pêche et la détection des touches est grandement facilitée ! Encore une belle réussite de la marque avec un prix de 40.99€ très compétitif ! A conseiller à tous les pêcheurs !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne feeder Prestige Mission Pêche
2) Ensemble feeder Prestige Mission Pêche

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Pêche électrique, ça sert à quoi ?

Posté par admin - 7/10/2011

Par LAURENT

Peu de pêcheurs savent exactement ce que recèlent leurs rivières. Certains parlent de truites grandes « comme ça » d’autres disent qu’il n’y en a plus ! Il n’existe qu’un seul moyen fiable de parfaitement répertorier le cheptel piscicole d’un cours d’eau : la pêche électrique.

Il est 8h00 du matin et tout le monde s’équipent de waders et de gants en caoutchouc afin de se prévenir non pas du froid, il fait 20 degrés ce matin, mais d’éventuelles « chatataignes électriques » lorsque certains objets métalliques traînent dans la rivière. Voici un petit inventaire du matériel qui est maintenant déployé : une génératrice de 600 V/7KW qui reste sur un véhicule et en permanence sous la surveillance d’un technicien. Une bobine de fil sécurisé qui sera mise en place dans l’eau et transportée par un technicien à l’arrière du cortège. La longueur de celui-ci doit permettre de pêcher de 2 à 300 mètres de rivière. Ce rôle n’est pas des plus simples, car l’alimentation devra en permanence suivre les mouvements des deux pêcheurs qui délogent les poissons et qui portent les anodes et cathodes. Ce sont des perches avec cercle métallique conducteur, pôle plus et pôle moins.
Enfin les épuisetiers qui sont au nombre de 6, trois par perches et qui sont chargés de récupérer très rapidement les poissons pris dans le champ électrique. A l’arrière 4 autres personnes suivent avec de grandes poubelles pour le stockage des prises transferrées ensuite dans un grand vivier oxygéné à l’arrière d’un pick up mobile ! Le but étant de parfaitement quadriller tout le cours d’eau afin que les poissons soient prélevés sans oubli, même si un second passage est systématiquement effectué !

Le principe de la foudre !

Tout le monde est à son poste et la génératrice est lancée ! Un courant électrique va maintenant circuler entre l’anode et la cathode. Tout comme le principe de la foudre, ce champ va provoquer des lignes de tension dans l’eau. Immédiatement l’électricité agit sur la musculature des poissons et leur système nerveux. C’est ce que les techniciens appellent dans leur jargon : la galvanotaxie !
Au contact du champ électrique la nage des poissons est comme forcée en direction de l’anode car plus on se rapproche de celle-ci, plus l’intensité du champ électrique augmente. Rassurez-vous ceci est sans danger. D’ailleurs s’ils ne sont pas épuisetés rapidement, ils repartent à l’aval vers leur cachette, car les effets sont très courts. A mesure que l’anode est approchée des caches, le courant électrique tétanise la musculature des truites et des ombres qui se laissent venir comme attirés par un aimant.

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Bonne idée: Le label Ain Pêche !

Posté par admin - 2/10/2011

Par LAURENT

A l’initiative de la fédération de pêche de l’Ain (01) et de l’agence de développement touristique du département, le label Ain Pêche qui regroupe plus de 30 prestataires labellisés, a vu le jour. Sa vocation est de satisfaire les pêcheurs français mais aussi étrangers.

Avec plus de 900 km de rivières de première catégorie, 1300 km de seconde catégorie et près de 1150 hectares de plans d’eau et lacs, le département de l’Ain est un lieu privilégié pour la pêche : truites, ombres, carnassiers, carpes et autres poissons blancs sont pêchables dans ce département. Bordé par deux fleuves (Rhône et Saône), entouré de lacs et plans d’eau naturels ou artificiels, le département de l’Ain offre tous les plaisirs de la pêche en eau douce : En Bresse et Dombes, quelques belles rivières telles que la Veyle et la Chalaronne, se partagent le territoire avec les nombreux étangs. Plus de mille selon la légende ! Sur l’ensemble du Bugey, à l’Est du département, des rivières de première catégorie comme l’Albarine, la Valserine, l’Oignin, le Furans font depuis de longues années la réputation du département avec leurs ombres magnifiques et leurs truites de souche. Quand au Rhône et la Saône qui délimitent naturellement les frontières de l’Ain, ils offrent aux passionnés une grande diversité piscicole : des brochets énormes, de très gros sandres, des perches mais aussi deux destinations de choix pour la traque des grands silures ! En définitive, la quasi- totalité des espèces d’eau douce est présente dans l’Ain. Le département comprend actuellement 76 AAPPMA dont 49 en réciprocité.

Le succès d’une bonne idée…

Ce label rouge de la pêche est le fruit d’une étroite collaboration entre la fédération de pêche du département et l’agence Ain tourisme. Les adhérents du label « Ain Pêche » sont divisés en 3 catégories : les guides de pêche professionnels, les sites de pêches ou domaines et les hébergements comme les hôtels, les campings, les gîtes et les chambres d’hôtes. Tous les hébergements « Ain pêche » sont situés à proximité de rivières ou plans d’eau particulièrement intéressants sur le plan halieutique : L’information sur place est permanente, les horaires souples pour les repas, casse-croutes et informations locales (météo) sur la pêche en générale. Le pêcheur passe ainsi plus de temps au bord de l’eau sans perdre son temps dans des démarches compliquées. Un seul objectif : faciliter la pêche !

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Biotope: Rivière et ripisylve

Posté par admin - 13/09/2011

Par LAURENT

La ripisylve est constituée par l’ensemble de la végétation qui vit au bord des rivières. C’est un lieu de vie qui constitue abri et nourriture pour toute la faune dans la complexité de ses chaînes alimentaires. Mais c’est aussi une barrière contre les crues, les pollutions ou les fortes chaleurs.

La ripisylve c’est quoi ?

Les berges constituent l’espace séparant le lit mineur du lit majeur. Elles sont colonisées par une végétation dite rivulaire ou ripisylve en bordure de berges par exemple. Les rives sont l’interface entre le milieu aquatique et terrestre. Cette position fait qu’elles sont soumises à des phénomènes naturels forts tels que l’érosion, accentuée notamment en cas d’absence ou de mauvais entretien de la végétation. De multiples espèces végétales spécifiques parfois à un bassin versant peuvent y être dénombrées, ce qui est souvent un gage de valeur.
La ripisylve offre une résistance et une protection importante contre les agressions. L’intervention sur ces milieux permet de préserver, voire d’améliorer l’ensemble des fonctions de la ripisylve en ayant le souci de n’intervenir que lorsque cela est réellement utile. En améliorant l’état de la ripisylve et en prévenant le risque de formation d’embâcles par exemple. Les formations végétales en bordure de rivière peuvent avoir des tailles variables qui sont malheureusement la plupart du temps dictées par l’action de l’homme sur la nature.

Un lien qu’il faut protéger

On parle ripisylve en référence à une sorte de bande végétale en bordure d’un cours d’eau et de forêt alluviale lorsque celle-ci s’étend à toute la zone inondable. Si l’intérêt de la ripisylve pour les cours d’eau a été mis en lumière il y a peu de temps, ce ne sont pourtant pas les exemples d’erreurs commises depuis de très longues années qui manquent en France !
Pendant très longtemps les rives ont été abandonnées à elles même puis soudainement totalement rasées à grand renfort de tronçonneuses alors que la bonne marche à suivre se trouve bien évidemment entre ces deux actions trop radicales. De fortes érosions des berges sont alors constatées. Cette situation est alors jugée incompatible avec notre « maudite » agriculture intensive, les rivières sont recalibrées et la végétation totalement supprimée. C’est alors l’époque des rivières rectilignes à fort débit en cas de pluie où il n’y a plus âme qui vive. En été l’eau s’y réchauffe trop vite pour permettre aux salmonidés d’y vivre et l’augmentation de la vitesse du courant en cas de crue a totalement supprimé les zones de frayères en faisant rouler les cailloux vers l’aval. La bêtise de l’homme engendre alors de nombreuses catastrophes écologiques.

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