Carnassiers : Test ensemble Predator

Posté par admin - 15/08/2016

Par OLIVIER

Ce mois ci je vais vous présenter une canne made by Carnassiers Direct. La Predator 270 d’une puissance de 15-50g. Je lui est fait faire équipe avec le moulinet Prestige 4000FD…

Pour ce test je me suis rendu sur la côte Médocaine tenter de prendre du bar façon rock-fishing dans les Baïnes (phénomène unique en France où les courants fabriquent des espèces de grandes cuvettes dans le sable). Equipé de mes wadders, je suis donc allé découvrir les sensations de cette canne.

Présentation
Composée de deux brins la canne est plutôt légère et son talon en liège semble de très bonne facture. Mesurant 270cm pour un poids de 220g le gabarit est très raisonnable voire optimal pour la pratique de la pêche aux « gros »  leurres. Son blank en carbone est esthétiquement sobre. Le liège du talon offre une prise en main agréable. De plus, les anneaux permettent l’usage de tresse… que demander de plus ?

La canne
Passons aux choses sérieuses. Je m’enfonce dans l’océan, le temps clément  la marée descend, l’eau peu houleuse… les conditions sont réunies pour apprécier  cette canne. Je débute mes lancers avec un jig de 30g.  Très bon comportement de la canne qui propulse le leurre au cœur de la baïne. En changeant de leurre pour une grosse cuiller, j’ai voulu tester la sensibilité du scion. On ressent parfaitement les vibrations de la cuiller. Je suis très agréablement surpris pour une canne de cette puissance.
Avec un gros popper, aucun soucis lors des tirées sèches pour faire évoluer ce leurre. Le test avec un jerkbait est concluant également. Bref au niveau de l’animation des différents leurres cette canne est tout simplement royale… tout comme la petite dorade que j’ai piquée mais qui a eu le dernier mot arrivée à 2m de moi. Il n’empêche que ce fût la cerise sur le gâteau, car j’ai pu apprécier ainsi les sensations du « combat » entre le pêcheur et le poisson. Rien à redire non plus de ce coté là. Les coups de tête sont bien ressentis dans le poignet. La canne est bien sensible.
Après 3h passées dans l’eau et pas loin d’une centaine de lancers, je suis ravi de cette canne. Étant plutôt adepte de la pêche en eau douce, je privilégie l’usage de canne  light voire ultra light. Me dire que j’allais pêcher avec une « grande » canne comme ça me faisait un peu peur…mais la légèreté de l’ensemble canne/moulinet m’a fait oublier que je pêchais avec une canne heavy.

Le moulinet
Je vais finir ce post par présenter succinctement le moulinet. Je dis succinctement car vu toutes les qualités qu’il a je ne sais par où commencer. Il est beau, de très belle et bonne fabrication, un tambour ajouré lui rendant de la légèreté et lui donnant un coté très stylé, son frein avant fait le travail de fort belle manière etc. Bref en un mot : Génial ! Carnassiers Direct le décline en plusieurs tailles… what else ?

Conclusion
Cet ensemble a passé haut la main les conditions en eau salée. Si la canne peut paraître « basique » au premier abord, son utilisation aux leurres dévoile toutes ses qualités, quant au moulinet… c’est un réel coup de cœur… il a tout pour lui !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne Predator Carnassiers Direct
2) Moulinet Prestige Carnassiers Direct

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Les bons postes pour le bar…

Posté par admin - 6/10/2014

Par LAURENT

Pour pêcher le bar au leurre, il existe des postes bien meilleurs que d’autres. Voici quelques-uns des secteurs qui m’ont toujours bien réussi…

Comme pour tous les poissons prédateurs, c’est avant tout la quête de nourriture qui conditionne le comportement du bar, ses mouvements et migrations. Vous devez tout d’abord savoir que le bar est une espèce très opportuniste. Son régime alimentaire très varié est composé de crustacés, céphalopodes, petits pélagiques ou juvéniles de diverses espèces, ceci le mène dans toutes les zones côtières, y compris à de faibles profondeurs comme c’est le cas par exemple en été.
Trop de pêcheurs sont davantage préoccupés par leur technique de pêche que par une vraie connaissance des postes de pêche et la certitude d’avoir du poisson sous la ligne est une fois de plus indispensable à la réussite ! Si vous recherchez le bar du bord à la découverte des postes, voyagez léger et faites preuve d’observation. C’est bien souvent de cette manière que l’on distingue un piqué d’oiseau, signe de la présence des bars à portée de ligne.

Postes de rêve…

Les plages sont très faciles d’accès et peuvent retenir une bonne concentration de bars à condition qu’ils y trouvent de la nourriture ! Accessible avec une bonne paire de waders, les plages sont d’excellents postes si les vagues sont présentes ! Personnellement j’aime bien les vagues de 50 à 80cm qui font bouger l’eau et créent de l’écume ! Je me souviens de pêches fantastiques de gros bars capturés en estuaire au Pays de Galles. Les poissons entraient dans une large rivière à marée montante et il nous suffisait de les pêcher comme des truites dans les courants formés par la montée des eaux.
Les estuaires sont des postes à très gros poissons, souvent solitaires, qui longent les fonds ou les bordures à la recherche de crabes. Toutes les zones où le fond est modifié, ou le courant est dévié sont de bons postes à bars !
Poste de rêve, l’épave n’est bien souvent accessible qu’en bateau et doit être parfaitement localisée au GPS afin d’être correctement exploitée. Il est à noter que les épaves ne retiennent pas seulement des bars mais une foule d’autres carnassiers comme les lieux, congres, tacauds et autres !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble mer Sport Luxe Mag Mer
2) Sélection 38 leurres pêche mer Bar Mag Mer

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Peche en mer : Retour de la Martinique

Posté par admin - 28/04/2014

Par GERARD

Ce ne fut pas un voyage exclusivement destiné à la pêche, mais j’ai joint l’utile à l’agréable. Avant de partir, je me suis documenté sur le matériel et les endroits potentiellement intéressants, pour pêcher du bord.

Pour ceux qui connaissent la Martinique, mon point d’attache se situait aux Trois Ilets, côté mer des Caraïbes. Pour le matériel, j’avais amené une canne à lancer de faible encombrement en 14/40 gr, qui puisse rentrer dans une valise, à cela quelques accessoires de chez « Pêche Direct » de marque Mag Mer pour pêche exotique, une pince à poissons, quelques poppers et des poissons nageurs, et aussi quelques leurres souples que j’utilise habituellement pour les carnassiers, bien sûr, tresse, nylon fluorocarbone en 60/100.

Ma première sortie

Dès le lendemain de mon arrivée, j’attaque ma première sortie, il fait jour de bonne heure 5h30, la température est élevée 25°, la mer est belle, je suis à l’Anse Mitan, endroit assez touristique, j’ai repéré un ponton sur lequel j’avance et qui me permet de pêcher profond en m’éloignant du bord. Je suis seul, mauvaise pioche ! Une heure plus tard, je suis entouré par une ribambelle de touristes mélangés à des gens en costume cravate. En réalité, je me trouve à l’endroit où la navette récupère les gens pour les transporter vers Fort de France. Je change de coin pour un endroit plus discret dans les rochers. Cela m’a contrarié et la matinée n’a pas été bonne.
Le lendemain, je décide de partir pêcher dans une petite crique qui s’appelle l’Anse Noire, comme son nom l’indique, le sable est noir, endroit magnifique, où l’on accède par un escalier bordé de bougainvilliers. Alors, que je suis en action de pêche, des tortues évoluent autour de moi, instant de bonheur ! Après quelques lancers infructueux, avec un leurre souple, une première attaque m’oblige à changer le leurre coupé littéralement en deux. C’est bon signe, je mets cette fois-ci un leurre dur avec bavette. La réaction est immédiate, j’enregistre une violente secousse, c’est un poisson lézard avec une gueule à faire peur. Heureusement, j’avais ma pince avec moi pour lui sortir le triple de la gueule ! Dans la matinée, je sortirai également deux belles orphies. Les jours qui suivront seront assez tranquilles avec quelques petits sardes.

Ma plus belle pêche

Mais, ma plus belle pêche fut celle pratiquée en fin de soirée du côté de la Pointe au Diamant, au Sud de la Martinique.
Alors, que je prospectais en vain, depuis près de 2 heures, les touches et les ratés se succèdent à une cadence soutenue. Je ferre un beau poisson qui file aussitôt vers le large et me prend une bonne vingtaine de mètres, je serre mon frein pour le brider mais sans trop, pour ne pas casser, mon bas de ligne est en 60/100. Le poisson arrive à quelques mètres de moi, je pense à un tarpon, non, finalement c’est un thazard, s’ensuivent deux balistes de belle taille.
J’ai passé deux semaines merveilleuses, alternant les visites, les balades, la pêche sans oublier le ti-punch avec modération !
J’en profite, pour remercier et saluer au passage tous les martiniquais que j’ai rencontrés et qui ont eu la gentillesse de discuter avec moi pour me faire découvrir des endroits merveilleux.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 10 poissons nageurs Mag Mer
2) Poppers mer Big Fish Mag Mer

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Quel matériel pour la mouche en mer ?

Posté par admin - 24/03/2014

Par LAURENT

Les pêcheurs sont de plus en plus nombreux à essayer la mouche en mer, une pêche à la fois passionnante et technique. Voici quelques conseils sur le matériel dont il faut disposer pour pêcher les côtes françaises…

Tout comme la pêche à la mouche en rivière, la pêche à la mouche en mer est un vaste domaine. La première chose est d’identifier parfaitement l’espèce que vous comptez rechercher du bord ou en bateau. Bien souvent le bar mythique est la première cible des moucheurs, mais le lieu, le maquereau ou le mulet sont aussi très intéressants à la mouche pour peu que l’on sache où les trouver et quoi leur présenter.

Afin de faire simple voici une petite « checklist » de ce dont vous devez disposer pour rechercher le bar, le lieu, le maquereau ou les pélamides (bonites rayées) :
- une canne 9’ou 9’6 soie 7/8 traitée anti corrosion
- un moulinet large arbor saltwater avec une bonne réserve de backing 30lbs
- une soie flottante WF8, une intermédiaire et une superfast sinking
- un bas de ligne de la longueur de la canne avec terminaison de 30 à 40 centièmes
- des streamers imitations de lançons, alevins, et crevettes.

Pour la pêche du mulet le matériel sera identique mais ramené à une seule soie flottante le tout en taille 6 ou 7 suivant le poste et le vent. Pour les mouches les meilleures sont bien souvent les imitations de petites crevettes en taille 12, les grosses larves de chironomes et les oreilles de lièvre. Mais les mulets sont omnivores et se nourrissent de manières très différentes suivant les régions et les postes de pêche.

Pour le bar l’arrivée du flot est un excellent moment avec un coefficient aux alentours de 70/80.

Mon conseil sera toujours de reconnaître les postes avant de pêcher.
Cela permet bien souvent à l’aide d’une bonne paire de lunettes polarisantes de se familiariser avec le milieu, d’observer les chasses guidées par les oiseaux et de bien comprendre le comportement des poissons.
Pour débuter le mulet est une bonne cible car il est présent partout, mais il n’est pas facile de faire mordre à la mouche, alors armez-vous de patience.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble mouche en mer Mouche Direct
2) Sélection mouche mer Mouche Direct

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Une sortie entre amis: la pêche à soutenir

Posté par admin - 2/12/2013

Par GILBERT

En toutes saisons, les pêcheurs en mer peuvent pratiquer leur plaisir favori : la pêche à soutenir en bateau, une journée de détente et de convivialité.

La pêche à soutenir en bateau est appelée en Méditerranée « pêche à la palangrotte » et « pêche au mouillage » en Atlantique, Manche et Mer du nord.
Quand vous utilisez un lest aussi léger soit-il, vous pêchez à soutenir. La seule condition requise est de pêcher à l’ancre. Vous pouvez vous mesurer à tous les poissons, des plus faciles comme les poissons de soupe en méditerranée, aux prises les plus difficiles (pageot, sar, marbré) voire exceptionnelles (Dorade, pagre) ou toute autre espèce inattendue.
Chaque espèce vit sur un terrain spécifique : poissons plats sur les fonds sablonneux ou sablo-vaseux,  dorades grises et pagres sur les veines de sable et de roche, dorades royales sur les sols recouverts de moules avec des trouées sableuses. Il est impératif de connaitre la nature du sol, souvent la lecture de cartes marines y suffit, vous pouvez alors localiser vos prises potentielles, mais la lecture du sondeur facilite la compréhension des fonds marins.
L’instinct du pêcheur est primordial, il n’est pas rare de constater des différences entre des pêcheurs se trouvant sur le même bateau. La zone ou évoluent les bas de lignes est pourtant très réduite, malgré des montages et des appâts identiques, un pêcheur peut prendre du poisson, son voisin non, pourquoi ? Parce que l’intuition est primordiale !
Un bas de ligne exige une animation permanente, il doit donner  une impression de réalité pour que le poisson confonde l’appât  piégé  et l’esche qu’il trouve habituellement.
Animez le montage en le soulevant de quelques centimètres et en le rabaissant, ou encore en le laissant filer sur le fond en déroulant quelques mètres de fil.
Observez, comparez, analysez vos  sorties en mer, la pêche n’est pas seulement un exercice physique, c’est aussi un exercice mental, et le mental compte pour plus de 50 pour cent dans la réussite. QUE VOS MOULINETS CHANTENT HAUT ET FORT !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble Stand Up Mag Mer
2) Ensemble pêche verticale Mag Mer

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Le lancer ramener du bord ou en bateau

Posté par admin - 18/11/2013

Par GILBERT

Cette technique qui rappelle un peu la pêche au jig, consiste à animer le leurre,  puisqu’il faut lancer et ramener la ligne. Une pêche active à pratiquer partout et en toutes saisons…

La technique du lancer – ramener s’adresse à la quasi totalité des poissons : il suffit simplement de jouer sur la nature du leurre, de varier la profondeur d’évolution de la ligne et de modifier son animation !
Le travail que vous imprimez à la ligne anime le leurre, le rendant  ainsi beaucoup plus attrayant mais multiplie aussi ses chances de croiser un poisson, par rapport à une esche garnissant un montage posé. Si la mer est calme, il vaut mieux employer des leurres de petite dimension (leurres souples).
Dès que la mer est un peu agitée, le leurre doit être facilement repérable dans les turbulences, des tailles comprises entre 10 et 15 cm semblent plus indiquées.
Maniez le leurre en conjuguant les mouvements du scion et la récupération de la ligne au moulinet. Le leurre doit prendre l’allure d’une proie blessée, ayant du mal à nager, en alternant accélérations et ralentis, les prédateurs préfèrent toujours s’attaquer à une proie mal en point, plus facile à saisir. Ferrez à la touche, même minime, sinon le poisson pourrait très facilement recracher votre leurre.
Lorsque le leurre évolue loin de vous, la touche se signale par un arrêt ou une sensation de lourdeur dans la ligne. En revanche, sur les 20 ou 30 derniers mètres de la récupération, l’attaque est plus énergique et vigoureuse grâce au faible ventre et à l’élasticité quasiment nulle de la bannière.
Une fois le poisson piqué, ne cherchez pas à le ramener en force, utilisez la longueur de la canne en le laissant se fatiguer tout seul et récupérez le fil des que vous sentez une tension moindre dans la ligne. Ne laissez pas de mou lorsque le poisson revient vers le bord, c’est une attitude classique, car une ligne détendue favorise un décrochage.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Pince à poissons Mag Mer
2) Valise à leurres Mag Mer

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Comment exploiter une chasse

Posté par admin - 28/10/2013

Par GILBERT

Comment trouver rapidement une chasse ? Comment dériver près d’elle ? Quels poissons viser ? Quel leurre utiliser ? Toutes ces questions appellent des réponses précises pour qui veut mettre de son côté toutes les chances de réussite !

Les mouettes, en plongeant de manière répétée sur un secteur précis, donnent le signal du début de la chasse. Le harcèlement intensif exerce par les volatiles pousse les vifs à s’enfoncer de quelques dizaines de centimètres dans l’eau, où ils se retrouvent également la cible des carnassiers. Dès que l’on a défini une chasse, il faut se diriger rapidement dessus, quelques règles sont toutefois à respecter pour ne pas casser l’effet. Mieux vaut tout d’abord ralentir et observer.
La première chose à déterminer, c’est  la direction dans laquelle la chasse se déplace. Les vents, les courants de surface sont aussi à prendre en compte. Autre facteur à ne pas négliger : le point de harcèlement des carnassiers. En effet, sur un tombant, il n’est pas rare que les chasseurs arrivent du large et poussent volontairement les vifs vers la côte ou les secteurs encaissés afin de les prendre plus aisément.
Une fois le sens du déplacement de la chasse déterminé, on peut se rapprocher et dériver en parallèle pour garder le contact le plus longtemps possible avec le banc. Notre attention lors d’une chasse se fixe souvent sur la partie visible de l’iceberg, on voit bien les vifs sauter pour tenter de se défendre face aux carnassiers, mais une hiérarchie bien structurée gravite pourtant autour et en dessous de cette boule de vifs. Dans ce contexte il est parfois intéressant, notamment  quand il s’agit de chasses de maquereaux ou de sévereaux (chinchards), de placer un leurre suffisamment lourd  et gros afin qu’il traverse la couche des premiers mètres sans se faire prendre, il est possible alors de tenter d’autres espèces bien plus grosses qui gravitent autour aux aguets (liches, bars, sérioles, etc.)
Différentes variétés de leurres peuvent être utilises : jigs, leurres de surface, poissons nageurs, Poppers… Mais, dès votre arrivée et avant même de vous positionner parfaitement, placez un Popper en surface dans la chasse et animez le violement afin de faire réagir les carnassiers très proches.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Pack 8 Poopers big fish Mag Mer
2) Sélection 10 poissons nageurs Mag Mer

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A la découverte de l’Ile d’Oléron

Posté par admin - 21/10/2013

 Par LAURENT

L’île d’Oléron est située dans l’océan Atlantique, au large des côtes de la Charente-Maritime. Baptisée « la lumineuse » à cause de son fort taux d’ensoleillement c’est la plus grande des îles françaises métropolitaines après la Corse. Elle recèle de nombreux trésors pour les pêcheurs… 

Bordée par l’océan Atlantique, l’île d’Oléron est délimitée par deux détroits qui, localement, prennent le nom de pertuis. Le pertuis d’Antioche, au Nord, la sépare de l’île de Ré. Vieux de plus de 150 ans, le phare de Chassiron a pour vocation d’assister les marins naviguant dans le Pertuis d’Antioche, un des endroits les plus dangereux de Charente-Maritime. Dominant la pointe Nord de l’île d’Oléron par 46 mètres de haut, rayé tel un bagnard, le phare abrite aussi un somptueux secteur pour traquer le bar au leurre ! Certains spécialistes pêchent ici au ver dans les roches mais je préfère de loin attaquer les « loubines » au leurre de surface à marée montante.

Attaques en surface !

Face au rocher d’Antioche, la pointe de l’île est découpée en langues de roches qui s’avancent très loin dans l’océan. Le mieux consiste donc à s’avancer le plus loin possible (sans prendre de risque inutile bien entendu) afin de lancer un leurre dans les chasses qui éclatent un peu partout à cause des bars qui arrivent avec le flot. Un bon stickbait permet de passer au-dessus des obstacles car la zone est truffée d’accroches lorsque l’on pratique du bord. J’aime beaucoup ce leurre qui me permet de lancer loin et vite sur les chasses qui arrivent dès le début de la montante. Il est très facile à animer en walking the dog et émet un son particulier qui fait venir les poissons de très loin.
Sur l’île je pratique le leurre de surface quand les quantités de poissons fourrages sont suffisantes et que les chasses des prédateurs sont visibles et facilement repérables par la présence des oiseaux. Contrairement à certains de mes amis pêcheurs, je me méfie des surfaces lisses et des eaux limpides qui compliqueront les résultats de la pêche ! L’idéal pour la pêche des bars en surface est donc une eau avec quelques vaguelettes et une teinte légèrement piquée.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble Spinning Mag Mer
2) Sélection leurres à bar Mag Mer

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Pêcher bar, maquereau et sévereau

Posté par admin - 30/09/2013

Par GILBERT

Hormis le bar qui est le poisson roi, le maquereau et le sévereau sont deux poissons dont la pêche provoque de magnifiques sensations car leurs départs sont d’une violence inattendue…

Le bar :
Poisson grégaire, le bar est extrêmement mobile lorsqu’il poursuit des bancs de poissons-fourrage. Prédateur  très actif, il doit disposer en permanence d’un copieux réservoir de nourriture.
De jour comme de nuit, il peut chasser dans 80 cm d’eau ou évoluer à 30 mètres de fond voir plus.
La présence de bars se détecte à la nature de la biomasse. Secteurs rocheux, herbiers, estuaires sont des postes à privilégier. Par mer agitée les touches sont plus franches, par mer calme, affinez les montages et allongez les bas de ligne pour mieux les tromper.

Le maquereau :
Il se distingue par son corps fuselé et cylindrique, parfaitement adapté à la nage en pleine eau. Maraudeur et grand migrateur, il possède une robe magnifiquement teintée. Trois nageoires dorsales nettement séparées désignent son appartenance à la famille des scombridés.
Grégaire il se déplace parfois en bancs immenses qui attirent alors les grands prédateurs.
De juin à octobre, il est saisi d’une incroyable boulimie et pourchasse sardines, anchois et sprats.
Il gagne la côte, patrouillant près des hauts fonds, le long des digues ou autres pointes, regagnant le large aux beaux jours.

Le sévereau :
Appelé aussi chinchard ou saurel, appartient à la catégorie des poissons de pleine eau.
C’est un petit poisson pélagique dont la taille, à l’échelle du matériel utilise, procure de fortes sensations au combat. Pour le prendre, tout le jeu consiste à trouver le niveau de la couche d’eau où il se tient et à y maintenir le leurre le plus longtemps possible.
Par ailleurs ce poisson possède une gueule très fragile, il vaut mieux éviter de trop l’abimer lors du décrochage et remettre à l’eau les petits spécimens.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne Jigging Mag Mer
2) Mallette avec accessoires Mag Mer

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Comment reconnaitre pagre et pageot?

Posté par admin - 18/08/2013

Par GILBERT

Pagre  et pageot  – deux sparidés à la coloration quasi similaire que l’on peut confondre et que l’on pêche en général autour des mêmes profondeurs…

Le pagre : zone sombre entre les yeux et au dessus en allant vers la bouche, front abrupt, museau court, pointes de la queue blanches.
Le pageot : tache rouge sang sur l’opercule, points bleus sur la partie supérieure des flancs, museau allongé.
Voici deux sparidés à la coloration quasi similaire que l’on peut confondre et que l’on pêche en général autour des mêmes profondeurs.
Pourtant leurs habitats et leurs habitudes permettent d’appréhender différemment leur pêche.
Ils ont pourtant choix alimentaires qui peuvent les rapprocher, en effet, les pagres et les pageots sont, entre autre, des mangeurs et broyeurs de coquillages à l’âge adulte, mais se jettent aussi volontiers sur un jig. Il leur arrive  alors de partager les mêmes zones et peuvent être en concurrence alimentaire avec les daurades royales, leurs proches cousines. Si l’on devait qualifier ces poissons en pêche, on pourrait dire que la défense du pageot est moins brutale que celle du pagre.

Les pageots sont communs dans toute la Méditerranée et présents également dans l’Atlantique sud.
Leur taille moyenne est comprise entre 15 et 30 cm, mais certains individus peuvent atteindre près de 60cm et peser plus de 3 kg. Ils vivent en petits bancs sur des fonds plus ou moins meubles, constitués de sable, de graviers et de coquillages broyés entre 5 et 200 mètres de profondeur, mais plus couramment entre 40 et 120 mètres.

Les pagres sont présents en Atlantique et en Méditerranée.
Leur  taille moyenne varie entre 30 et 50 cm, mais peuvent faire 75 cm pour un poids de 10 kg, ils évoluent entre 10 et 300 mètres de fond, mais en général ils vivent sur ou en limite des secteurs rocheux entre 30 et 180 mètres de profondeur. Ils affectionnent plus particulièrement les zones d’éboulis aux pieds des tombants, les gravières voire des fonds plus ou moins meubles riches en coquillages.
Voici deux poissons qui sont voraces avec des habitudes alimentaires très varies mais que l’on peut  prendre sans trop de difficultés aux leurres.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Malette avec accessoires mer Mag Mer
2) Nylon pêche mer Mag Mer

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