Le froid et la pluie rythment la pêche…

Posté par admin - 28/01/2011

Par JORDAN

Une vague de froid a pris place sur tout le pays depuis quelques jours en ce début Décembre et je profite d’une légère hausse des températures pour filer au bord de l’eau.

Pour cette session j’ai choisi une pièce d’eau de 15 hectares pas très loin de chez moi que je n’ai jamais pêchée et pour être franc je ne pense pas que se soit la bonne saison pour s’y essayer mais l’envie de sortir les cannes est trop forte…
Lors de mes promenades de « repérage » j’ai remarqué la présence d’une arrivée d’eau à l’extrémité de l’étang qui représente un apport en nourriture pour les poissons, c’est donc un hot spot par excellence… A mon arrivée, je remarque avec désarroi que le niveau d’eau a bien monté à cause notamment du petit ruisseau qui est en crue suite aux fortes pluies et il m’est impossible d’accéder au poste ! Dommage, je me mettrais un peu plus loin et vu la distance je me contenterais de placer une petite flottante sans amorçage que je pourrais lancer assez loin pour pêcher le spot si aguicheur…
Je n’ai que 4h devant moi pour réussir ma pêche et après un sondage rapide je remarque que la majorité de l’étang est recouverte de vase, une bande de 15 m de large  de graviers passe en bordure devant moi, je placerais deux cannes à la limite vase/cailloux, ma dernière canne sera lancée à longue distance près de l’arrivé d’eau.

Pluie, froid, vent violent auront rythmé cette session!

Niveau appât j’ai utilisé une flottante de 12mm fluo pour la canne isolée que j’ai fortement boostée, le tout sur un bas de ligne très court en fluoro. Les deux autres cannes recevront une bille au poisson et un petit pellet qui fait malheur sur les pêches rapides. Pour l’amorçage j’utiliserais la canne à bait rocket 6 lbs Carpe Direct qui me permettra de faire de petits amorçages supers précis autour de mes montages à l’aide de micro graines et de pellets fish.
Le temps est exécrable, la pluie glaciale et le vent puissant ! Seulement une petite commune et quelques brèmes viendront me rendre visite. Je prendrais quand même, et comme toujours, du plaisir au bord de l’eau. Puis ces mauvaises conditions auront été un bon test pour les prototypes Carpe Direct…

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Biwy Luxe Carpe Direct

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Bien choisir sa canne de traîne

Posté par admin - 25/01/2011

Par JEAN-GUILLAUME

Afin de rendre un peu plus divertissantes mes sorties en mer surtout par ce temps (plutôt froid), je vous invite à découvrir mes quelques conseils pour la pêche à la traîne en mer.

Cet article s’adresse aux novices de la pêche à la traîne et présente une façon plutôt simple, voire ludique d’aborder la pêche en eau profonde sous nos latitudes, ce qui pourra mettre un peu de piment dans vos parties de pêche et un peu de poisson dans votre assiette.
Mon but n’est pas de vous encourager à vous précipiter acheter une canne mais plutôt de vous donner quelques bons tuyaux pour débuter la pêche à la traîne.

Les critères importants
Pour faire les bons choix en matière de canne de traîne, voici les principaux critères à prendre en compte :
- La puissance de la canne de traîne : elle doit être fonction de votre utilisation (poissons recherchés),
- Les matériaux utilisés : ils influencent le confort et la résistance de la canne,
- La cohérence avec le reste du matériel,
- La polyvalence : un plus indéniable pour les pêcheurs amateurs…

La puissance de la canne de traîne
Il existe plusieurs catégories principales de puissance pour les cannes de traîne soit : 12/16 lb, 16/20 lb… Il existe du matériel plus puissant et plus lourd mais moins rencontré sous nos latitudes (la manche).
- Canne de traîne 12/16 lb : idéale pour la traîne du maquereau, vieille…
- Canne de traîne 16/20 lb : idéale pour la traîne du bar, lieu…
- Canne de traîne 20/24 lb : idéale pour la traîne du congre et poisson de fond

L’action  de la canne de traîne
L’action d’une canne de traîne doit s’adapter à la position du pêcheur, debout ou sur un siège.
Les cannes de traîne pour la pêche debout (stand up) ont souvent une action de pointe, c’est à dire que c’est le bout de la canne de traîne (le scion) qui se courbe et absorbe la puissance du combat. Les cannes de traîne stand up sont plus courtes (en général entre 1.60m et 1.70m).
Les cannes de traîne pour la pêche sur siège sont plus longues et ont souvent une action parabolique, c’est à dire que la canne se courbe sur toute sa longueur pendant le combat. Les poissons visés sont plus lourds qu’en stand up.

Quel matériau pour sa canne de traîne ?
Un autre critère important est le matériau utilisé pour la fabrication et la finition de la canne de traîne.
Les cannes carbones, plus résistantes et qui permettent une action du blank très progressive, sont donc plus performantes et bien plus confortables.
Viennent ensuite les cannes en fibre de verre, un peu plus lourdes et moins résistantes que le carbone, mais qui restent de très bonnes cannes polyvalentes.
A puissance et encombrement égal, plus une canne de traîne est légère, plus elle sera confortable.

Une canne de traîne doit être cohérente avec le reste du matériel
Quand on a vu un «gros » bars ou un « gros » lieu se débattre au bout d’une ligne de traîne, on comprend bien que la canne de traîne n’est pas la seule à encaisser de violents efforts lors des combats. Veillez donc à avoir un matériel cohérent pour éviter qu’un « maillon faible » ne gâche votre partie de pêche.
La plupart des casses viennent du fil. Il est important d’utiliser un fil adapté aux poissons recherchés (30 à 45/100 pour les bars et les lieus, 45 à 65/100 pour les congres et poissons plus gros).
Le moulinet de traîne doit être adapté à la puissance de la canne et du fil. Il doit pouvoir contenir au moins 300 mètres de fil (plus le fil est gros et moins le moulinet peut en contenir).
Il est quasiment impossible de ramener une belle prise si vous n’avez pas un baudrier pour appuyer votre canne de traîne durant la remontée.
Enfin, il est évident que les leurres doivent être adaptés aux poissons recherchés, mais aussi à la taille du fil !

Bien acheter sa canne de traîne et son matériel de traîne
Pour la traîne côtière et semi hauturière, si vous débutez, l’idéal est de porter son choix sur un ensemble polyvalent qui permettra la traîne légère et la traîne lourde debout. Elle vous permettra de pêcher des bars, lieus, vieilles ou congres d’une dizaine de kilos…

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Canne de traîne MAG MER
2) Ensemble pêche à la traîne MAG MER

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Test écureuils plats Carpe Direct

Posté par admin - 20/01/2011

Par JORDAN

Si on analyse notre pêche, le plus important après avoir fait « mordre » le poisson, si je puis-dire, est de détecter chacun des mouvements que fait celui-ci avec le montage afin de pouvoir ferrer le plus rapidement possible. Pour cela, outre les fameux détecteurs de touche il y a un élément très important qui est l’écureuil !

J’utilise les écureuils plats Carpe Direct depuis plus de deux saisons et il faut avouer  qu’ils remplissent parfaitement leur rôle…  Ayant un budget limité il était hors de question pour moi d’acquérir plusieurs types d’écureuils allant du hanger (écureuils à chainette le plus souvent), pour les pêches fines et délicates en petits plan d’eau, au gros swinger pour les pêches en présence de courant ou à longues distances ! J’utilise donc les écureuils plats Carpe Direct qui offrent polyvalence ET précision…
Que l’on pêche en bordure ou au contraire à longue distance, le lest de 100 grammes permet de s’adapter à toutes les situations. Si vous souhaitez appliquer une tension minimum sur votre ligne, pour que cette dernière se plaque sur fond, il vous suffit de remonter le lest le long du corps de l’écureuil et vous aurez alors un dispositif extrêmement discret et sensible, idéal pour les pêches à courte distance. A l’inverse, en présence de courant ou lors de pêches où il faut lancer loin on peut appliquer le lest à l’autre extrémité on obtient alors un écureuil qui permet de mettre une tension maximum sur la ligne et la garder ainsi tendue en toutes conditions pour pouvoir détecter la moindre tirée.

Les multiples réglages possibles permettent de s’adapter à toutes les situations

Le système de fixation, rappelant celui de l’écureuil de la célèbre marque au renard est très efficace et ne m’a jamais déçu après plus de deux ans d’utilisation. Il relâche la ligne au ferrage sans blocage et sans abîmer le corps de ligne et reste cependant bien en place même lors de départ puissant, pratique pour repérer la canne qui déroule du premier coup d’œil…
En parlant de ça on peut apprécier la qualité de la coloration des têtes d’écureuils  qui sont très visibles, même par faible luminosité et ce de très loin !
De plus, pour les amateurs de coups rapides la base de l’écureuil reste fixée sur le rod pod ou autre support et permet un montage/démontage très rapide de l’ensemble !
Pour ce qui est du rangement, il faut prendre particulièrement soin de ces écureuils car leur seul défaut est la finesse de leur tige, un diamètre légèrement plus important aurait été parfait…
Au regard de la subtilité des touches qu’enregistrent les pêcheurs de la carpe au coup, on peut être certains qu’il y a encore de gros progrès à faire dans la détection des touches cependant l’écureuil plat Carpe Direct est un bon début…. 

Mon conseil matériel Peche Direct:

1) Ecureuils plats Carpe Direct

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Deux sorties au lac de Pareloup

Posté par admin - 16/01/2011

Par DOMINIQUE

Avec ses 1239 hectares et ses 130 km de berges, le lac de Pareloup est un haut lieu de la pêche des carnassiers. Des brochets de rêve, des sandres exceptionnels, pour tout pêcheur de carnassiers, l’Aveyron possède là un petit paradis… Mais ne rêvons pas, même à Pareloup, le poisson se mérite, et il arrive parfois que la partie de pêche se termine en décevante bredouille…

Sortie du 20 novembre 2010

Tôt levés ce matin, Michel et moi sommes à Pareloup au lever du jour. Nous avons décidé de mettre la barque à l’eau à Salles-Curan, en bout de lac. Tout d’abord l’accès est très pratique, quand on en a l’habitude, ensuite, en cette saison, nous ne craignions pas la concurrence des multiples touristes de passage dans cette merveilleuse région!
Nous avons décidé d’attaquer la journée par une traque du sandre. Nous équipons donc nos bas de ligne de leurres souples, de taille moyenne, et de couleurs très claires blanc, blanc cassé, nacre, jaune, etc.
Nous prospectons les deux grandes plages, que nous connaissons bien, et qui souvent nous donnent la joie de ferrer plusieurs beaux poissons en une heure. Malgré tous nos efforts, ce matin, pas une touche, pas le moindre espoir de toucher un sandre… Nous persévérons jusqu’à onze heures, changeant régulièrement nos montures, sans aucun succès. Nous traversons le lac, et décidons d’attaquer maintenant le brochet, dans les anses riches en herbier et en murettes immergées. Ce sont des postes de choix, et, là-aussi, nous avons souvent connu de belles parties de pêche. Nous ratissons tout d’abord Boulouis, puis Les Faux, proposant à tous les esox du coin en maraude leurres souples, de toutes les tailles et de toutes les teintes, puis spinner-bait, jigs et autres poissons nageurs traditionnels, bien qu’en cette saison je préfère nettement les leurre souples. C’est malheureusement peine perdue, et le moral en prend un coup.
Déjà après le casse-croûte, rapidement expédié sur les coups de treize heures, Michel parle de rentrer, puis, n’y tenant plus, vers quinze heures il commence à remballer son matériel. J’insiste encore, car, après tout, c’est presque quatre heures de trajet, aller-retour, pour venir ici! Mais il faut se rendre à la raison, ce n’est pas le jour! Je remballe donc aussi, et nous mettons le cap sur la mise à l’eau. En voiture, de retour, Michel, à plusieurs reprises, me répète : « c’est bien la dernière fois que je viens à Pareloup, c’est loin, et il n’y a plus un poisson… » Je laisse dire, je sais bien que la prochaine fois, il ne sera pas le dernier à me proposer d’y retourner!

Sortie du 28 novembre 2010

Ayant horreur de rester sur une défaite, cette semaine j’ai contacté Michel, en lui proposant de m’accompagner à une bonne sortie de pêche, ce dimanche. Emballé, celui-ci me confirme sa disponibilité, et me demande quel lieu j’envisage : « tout sauf Pareloup, tu ne m’y reprendra pas! » Etant donné que c’était justement la destination choisie, la partie n’était pas gagnée, mais après dix minutes de discussions passionnées, mais toutefois fondées, celui-ci, un peu dépité, finit par chuchoter un timide acquiescement…
Nous voici donc revenus, huit jours après, en ce lieu magnifique. En chemin, nous avons décidé de mettre à l’eau à Notre Dame d’Aures, prés du barrage, et à l’autre extrémité du lac, par rapport à samedi dernier. Ce choix est tout à fait arbitraire, à mon avis, à Pareloup, quand ça mord, ça mord partout, mais l’amour propre des amis se respecte…
Sitôt à l’eau, nous partons plein est, et dépassons la première presqu’île, avant de remonter plein nord vers le Fraysse, dans le « fjord » duquel il nous est arrivé de faire de belles pêches.
Michel monte pour la perche, pour moi je préfère taquiner le brochet. Trois minutes après son premier lancer, Michel ferre une perche tout juste à la maille, et, de ce fait, retrouve son sourire des bons jours… En quarante minutes, il sortira de l’eau six poissons dépassant légèrement la taille légale, qui, bien entendu, retrouvent en quelques secondes leur élément liquide! Pour moi, ça va moins bien, pas encore une seule attaque, mais je continue aux gros jigs, ça finira bien par payer! Le septième poisson de Michel est de taille plus respectable, une belle perche, qui, avec quelques centimètres de plus, pourrait être un vrai beau poisson. Michel la relâche tout de même, et à cet instant précis, j’ai ma première attaque, semble t’il assez puissante. Tout en ferrant, je ne peux m’empêcher de taquiner Michel « tu aurais pu relâcher de l’autre côté, voici qu’elle a sauté sur mon jig! » Michel ne sait pas si c’est du lard ou du cochon, mais personnellement, à l’inertie constatée lors du ferrage, je sais qu’il ne s’agit pas d’une perche, fût-elle monstrueuse…
Un bref combat, tout en souplesse, mais en puissance aussi, dans six à sept mètres d’eau, me permet de ramener au bordage un sympathique brochet. Michel a déjà sorti la pince à poissons, et, quelques secondes après, c’est le verdict: « 4,250 kg. Tu le gardes? » « Non, on verra plus tard » Evidemment j’ai encore oublié de prendre l’appareil photo, et c’est dommage, car pour un bec de taille moyenne, il est magnifique…
Nous nous déplaçons de cinq à six cents mètres, pour rester sur de faibles profondeurs, et là, quelques minutes après le premier lancer, pendant que de son côté Michel recommence à « taper » dans les perches, c’est à nouveau une attaque franche et appuyée, un combat assez rapide, et de nouveau, un brochet de taille et de poids respectables. Le triple n’a pas assez pénétré, ou le ferrage n’a pas été assez énergique, nul ne le saura jamais, mais à dix mètres de la barque, sur un ultime coup de queue, ce beau poisson nous fausse compagnie!
Une heure et demie après, j’ai encore la chance d’en ferrer un, plus petit cette fois, mais, qui, au verdict de la pince, accuse tout de même un petit peu plus de trois kilos.
Michel a décidé de conserver les quatre plus belles perches, pour le repas de ce soir, nous remballons le matériel après une excellente journée, qui ne ressemble vraiment pas au samedi précédent!
Et bien sûr, en voiture, sur le chemin du retour, Michel ne peut s’empêcher de constater « Tout de même, Pareloup c’est un sacré bon coin, on y retourne le week-end prochain? »

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Sélection 67 leurres Brochet Hook Discount
2) Sélection 232 leurres Perche Hook Discount

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Session de 24 heures bien chargée…

Posté par admin - 12/01/2011

Par JORDAN

Le but de cette session sera de faire un maximum de poissons  en un temps limité, en effet nous avons seulement 24h pour assouvir notre passion !

Nous voilà de retour sur la petite gravière précédemment pêchée à la veille de ce 14 Juillet 2010, arrivée sur le plan d’eau à 17h30 on remarque que contrairement à nos prédictions celui-ci n’est pas trop fréquenté et on décide de se replacer au même endroit que la dernière fois. Le matériel est rapidement mis en place et on prend le temps de discuter de la stratégie de pêche à mettre en place avant de lancer les cannes. Le plus logique aurait été de pratiquer un amorçage massif à la graine et au pellet mais de peur que les poissons n’entrent pas assez rapidement sur le coup je convaincs mon frère de pêcher au spot avec des sticks et pâte d’enrobage sur des cannes qui seront relancées régulièrement afin de trouver vite les poissons.

Mélange, eschage, montages…

 En ce qui concerne le mélange utilisé pour les sticks, il est de ma composition et contient une grosse quantité de microparticules à base de 3 farines de poissons différentes, le tout relevé d’une bonne dose de robin red, qui marque fortement la bouche des carpes lors de leur capture… J’ajoute du bird food gamarus et des micros pellets ainsi que du chènevis moulu. Je mouille tout cela avec un mélange personnalisé de différentes huiles et attractants naturels qui ont des pouvoirs de diffusion différents (les huiles ont une diffusion verticale alors que les autres attractants diffusent de façon horizontale pour aller cherche le poisson loin) notamment avec de l’huile de saumon, du liquide bait hallibut pellet, du liquide de foie et un booster à base de robin red. Les sticks sont préparés avec des chaussettes solubles de diamètre 25 mm qui est mon modèle préféré car il se lance très facilement même à des distances importantes. Je prends un soin particulier à tasser fortement mes sticks pour qu’ils explosent littéralement sous l’eau et se répartissent le mieux possible autour de mon montage. J’utiliserais mes bouillettes maisons en diamètre 20 et 14 mm à base de produits naturels avec forte teneur en farine de krill et d’écrevisses et d’une granulométrie élevée.
Pour ce qui est des montages, ils seront relativement courts. Les fonds n’étant pas trop mou j’utiliserais un flurorocarbone de 50/100 d’une longueur comprise entre 10 et 15 cm terminé par un hameçon 6 ou 4 avec un cheveu en tresse fine suivant la taille d’appât utilisé. J’utiliserais un plomb style Mahin de 110 g pour atteindre de bonnes distances monté sur un mètre de leadcore pour la discrétion suivi d’une tête de ligne en tresse de 30/100, le tout relié à mon corps de ligne en nylon de 26/100.
Les sticks enfilés sur les bas de ligne les premières cannes peuvent être lancées. Elles seront placées soit à longues distances en bordures d’îles ou bien en bordure à moins de 3m du bord dans le peu d’herbiers présents.

C’est parti…

A 19h00 toutes les cannes pêchent et à 20h00 nous sommes déjà à trois départs tous faits sur les cannes placées les plus loin du bord. On décide alors afin d’optimiser nos résultats de placer toutes nos cannes près des îlots et d’en laisser qu’une chacun pêcher en bordure. En ce qui concerne la mienne elle sera eschée de deux noix tigrées et d’une imitation de maïs vert fluo placée à moins de 50 cm du bord avec une poignée de noix tigrées en amorçage !!!
Les départs se sont enchainés à intervalles réguliers tout au long de la nuit avec des poissons allant de 5 à 9 kg. Au petit matin vers 5h30 après une nuit mouvementée j’enregistre un départ sur une canne placée en pleine eau qui se soldera par une commune de 8 kg. Pendant que je remets un stick sur ma ligne c’est la voisine qui démarre avec cette fois-ci une miroir d’un poids légèrement supérieur à 6 kg. Une fois au sec j’en profite pour  finir de positionner mon stick sur l’autre canne et la relance. Alors que je réamorce ma seconde canne celle que je viens de relancer démarre de nouveau ! Une nouvelle commune de 5kg40, une journée qui s’annonce bien en gros… Après ce joli triplet on a eu le droit à une accalmie de deux heures environs avant le départ de ma canne de bordure muette jusqu’à présent qui m’offrira un magnifique combat sous la canne  avec une miroir de presque 12 kg à la clef ce qui représente un joli coup de ligne pour le coin !

Un superbe feu d’artifice

La fin de matinée nous offrira un peu moins de poissons mais on remarque de nombreux sauts sur notre poste nous laissant croire qu’ils se tiennent près de la surface, je me décide alors à préparer un montage zig rig (montage permettant de présenter un appât flottant proche de la surface). Connaissant la profondeur du poste je fais en sorte que mon appât se trouve à 30 cm sous la surface, profondeur que je modifierais pour pêcher à 50 cm sous la surface peu après ce qui m’apportera quelques départs sur ma canne CCD01 sortie pour l’occasion ce qui me procure de bonnes sensations sur ces poissons de tailles moyennes.
Les départs s’enchaineront à un bon rythme tout au long de l’après midi jusqu’à 19h00, heure à laquelle on est contraint de plier mais on pense déjà à nos prochaines session sur ces même eaux …
Au final en 24h de pêche on aura totalisé à deux 30 départs pour 27 poissons allant de 5 à 12 kg avec une moyenne de poids de 6kg100.

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Gestion piscicole désastreuse

Posté par admin - 10/01/2011

Par DOMINIQUE

Nous avons la chance de vivre dans un pays magnifique, chacun s’accorde à le dire. Pour nous, passionnés de pêche, toutes les techniques, tous les types de pêche peuvent être pratiqués moyennant quelques dizaines, voire quelques centaines de kilomètres. Nous disposons d’un potentiel hydrographique impressionnant, eau douce et eau salée confondues.

Est-il normal de ne pas réellement gérer ces ressources, dont nous savons tous qu’elles ne sont pas inépuisables, dont nous sommes conscients qu’elles ont été agressées pendant des décennies, par les pollutions de l’industrie, de l’agriculture non raisonnée, de l’élevage intensif et autres…
Devons nous continuer à accepter les énormes prélèvements des stations de ski, pour leurs canons à neige, est-il logique qu’en 2010 certains industriels peu scrupuleux continuent à polluer en toute discrétion nos plus beaux fleuves ? N’y a t’il aucun moyen de refuser que certains gros agriculteurs, avides de subventions européennes qui remplacent le revenu de leur travail, épuisent les nappes sans retenue, et, en retour, polluent celles-ci de manière inquiétante ?
Dans d’autres pays, les rivières ont été classées patrimoine national, ce qui permet de gérer celles-ci de leur source à la mer. Pourquoi pas en France ?
Bien sûr il existe quelques présidents de fédérations de pêche consciencieux, dévoués et motivés. Ils ne sont malheureusement pas une majorité.
Qu’attendent les autres pour modifier leurs vieilles habitudes, et leur train train routinier, de réunions, banquets, assemblées générales etc. Ne pourraient-ils se mettre à gérer la pêche, plutôt que de se contenter de voter des textes souvent absurdes, et qui contribuent à éloigner chaque jour, et de plus en plus, les pêcheurs du bord de l’eau ?
Nos enfants et nos petits enfants auront-ils la chance de connaître les moments fabuleux que nous avons vécus à la pêche ? J’en doute, et c’est vraiment triste pour l’avenir, surtout si l’on considère que rien n’est jamais totalement irréversible, et qu’un peu de bonne volonté suffit parfois à redresser une situation bancale !

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Soyez méthodique en rivière !

Posté par admin - 4/01/2011

Par JORDAN

L’automne étant bien installé, on peut voir son impacte sur nos différents parcours de pêche avec notamment des eaux qui se refroidissent rapidement et qui deviennent très claires ce qui rend la pêche assez technique. Cependant c’est la saison idéale pour pratiquer la rivière en espérant prendre un de ces beaux poissons qui préparent ses réserves hivernales…

En cette fin octobre j’ai décidé d’aller pratiquer une pêche de 24h en rivière. Je choisirais pour cette session un secteur sauvage qui n’a pas du être souvent pratiqué à cause de sa difficulté d’accès et de la place très limitée pour placer les cannes. C’est pourquoi en compagnie de mon frère on a décidé de pêcher en deux fois deux cannes pour pouvoir placer aisément nos montages et pour éviter d’éveiller la méfiance des carpes sur ce secteur très restreint. L’eau est particulièrement translucide en cette période et plutôt froide suite aux premières gelées qui ont sévi dans la région ces derniers jours mais reste tout à fait praticable!

Une pêche à deux cannes est bien plus efficace dans ces situations

Cette eau claire sera à la fois une contrainte et un avantage : nous devrons faire preuve de discrétion au niveau des montages mais les carpes auront plus de facilités à repérer nos appâts !
En parlant d’appâts, nous pratiquerons ici une pêche au méthode feeder avec une amorce destinée à la carpe de la marque Star Pêche  que l’on colorera en rouge pour qu’elle marque très visiblement le fond. On ajoutera à celle-ci des pellets de plusieurs diamètres, des bouillettes fish, du maïs doux pour encore une fois insister sur l’attrait visuel ainsi que du chènevis et plusieurs autres micro-graines. Le tout sera mouillé avec différents attractants naturels comme du liquide de foie et de l’huile de poisson.

Le montage amorcé et esché d’une bouillette Fish boostée

En début de session on a décidé de relancer régulièrement (toutes les 30min) chaque canne à leur tour, montées avec un feeder plombé à 80g et un bas de ligne court en fluorocarbone terminé par un hameçon n°2 esché d’une bille boostée au poisson ou d’un bonhomme de neige, afin d’amorcer la zone tout en pêchant.
Dans l’après midi nous sommes victimes d’une baisse significative du niveau d’eau, les cannes étant positionnées à la base dans l’eau celles-ci se retrouvent en deux heures à 2m de l’eau !!! Ce qui n’annonce rien de bon pour la suite des événements…
Comme prévu, malheureusement aucun départ n’interviendra dans la nuit et c’est seulement en toute fin de session où après avoir repéré visuellement une fosse située après une arrivée d’eau en bordure et y avoir placé une canne en spot que je prendrais une commune d’une dizaine de kilos.

Mon conseil matériel Peche Direct:

1) Amorce carpe & gros poissons Star Peche

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