Technique de pêche au surfcasting

Posté par admin - 28/02/2011

Par JEAN-GUILLAUME

La « recherche du poisson dans la vague », autrement appelée « surfcasting », se pratique à partir de la côte (sable, roche ou digue) et plus particulièrement d’une plage de sable fin avec une canne posée à la verticale sur un piquet de maintient et une ligne appâtée de vers ou d’autres appâts.

D’où que vous pêchiez, le matériel, les montages et les appâts sont pratiquement les mêmes, le Surfcasting consiste à envoyer une ligne de fond, lestée par un plomb de 50 à 200 g suivant l’humeur de dame Nature puis à attendre la touche.
Le Surfcasting met le pêcheur en contact souvent extrême avec la nature durant des heures, des nuits entières. Les levers et couchers de soleil inoubliables, les ciels étoilées, une mer souvent calme mais parfois formidablement démontée sont au menu. Face à la mer avec son équipement et entre des vêtements chauds, éclairage…il attendra avec patience que le poisson vienne mordre à l’hameçon.

La plombée 
Il existe de nombreux types de plombs. Ceci étant, on utilise très souvent l’un ou l’autre de ceux-ci :  
- Des plats en forme de palet, très stables car ne roulant pas et s’envasant. Ils sont particulièrement utilisés sur les fonds sableux et relativement plats  
- Des « châtaignes » hérissées de pyramides à ne pas utiliser dans les rochers.  
- Des « grappins » qui ont différentes formes mais avec en bout des griffes destinées à ancrer la ligne sur le fond.
Votre choix se fera donc en fonction des fonds : à griffes en laiton tordables ou débrayable sur sable ou algues, plats sur vase, bien fuselés et à griffes raides rabattables sur roche.

Le  bas de ligne
Le bas de ligne est la partie la plus importante, car le poisson ne doit pas se méfier du montage. S’il doit être discret, il se doit aussi d’être très solide. Avec 1, 2 ou 3 dérivations plus ou moins longues au dessus du plomb terminal, le principe est à peu de chose près identique d’un montage à l’autre.

Le montage
Un montage courant consiste à monter 1, 2 ou 3 avançons (empiles) perpendiculaires à la ligne, étagés sur une distance comprise entre 80 cm à 2,5 m. Les avançons eux mesurent entre 20 cm à 1 m. Chaque avançon est fixé à la ligne principale soit par un nœud fixe ou par un dispositif rotatif. Il peut être lié directement au corps de ligne ou noué au bout d’une tige appelée clipot.
Le  « nœud d’empile » utilisé est une boucle faite sur le fil du corps de ligne. Cette boucle doit mesurer étirée entre 10 cm et 50 cm. En coupant au ras du corps un des fils émergents du nœud de la boucle, vous obtenez un avançon au bout duquel on fixe l’hameçon.
Si vous faites une petite boucle sur le corps de ligne vous pouvez y nouer un avançon fait d’un nylon de plus faible diamètre. Si cette technique est discrète, il n’en demeure pas moins que le vrillage autour du corps est toujours à craindre. Le choix du monteur peut être aussi de laisser chaque avançon libre de tourner autour du corps de ligne. Pour cela, utilisez un émerillon triple en forme de T en laiton.
Cette solution semble simple mais elle nécessite 3 nœuds avec les risques que cela comporte. Pour remédier à cet inconvénient, vous pouvez glisser sur le corps deux perles avec entre elles un petit tube de 2cm. En faisant le nœud adéquat à l’extrémité de l’avançon vous pourrez l’attacher sur le petit tube et amoindrir ainsi les risques de casses tout en concevant l’avantage d’un avançon libre de tourner autours du corps de ligne.
D’autres montages autorisant le coulissement du bas de ligne permettent un auto-ferrage du poisson lors de sa fuite. Pour bloquer des perles sur un nylon, vous pouvez faire un nœud d’arrêt en amont et en aval du montage.

Le Nylon
Pour ce qui est des nylons à utiliser, quelques règles sont à respecter.
Pour lancer loin du 35/100 devrait faire l’affaire. Le lancer est cependant très violent et peut prendre en défaut cette taille de nylon. Il est possible de terminer le remplissage d’un moulinet par une petite dizaine de mètres de 45/100. Ainsi la résistance au lancer sera améliorée.
Le nœud de liaison entre les 2 diamètres de nylon constituant le corps de ligne est très important.
Le fait d’utiliser environ dix mètres de 45/100 permet d’avoir toujours une longueur de fil de ce diamètre en position d’enroulement sur le moulinet. Cela diminue d’autant le risque de voir passer le nœud à très grande vitesse dans les anneaux de votre canne.
Ceci étant méfiance, un nœud n’est jamais à négliger, quel qu’il soit et où qu’il soit. En mer, l’utilisation des tresses ou de nylon de fort diamètre peuvent représenter une solution vis à vis des problèmes de solidité.

Le moulinet
La robustesse est aussi un critère de choix en ce qui concerne les moulinets. On trouve des modèles tout à fait adaptés au Surfcasting. Pour ce type de pêche il faut compter sur minimum 300 mètres de nylon et opter pour la force de récupération plutôt que pour la vitesse

La canne
Pour ce qui est des cannes, il est admis qu’une canne à pêche de 4.20m à 4,50m pouvant tirer assez loin quelques 200 g fera parfaitement l’affaire. Pour plus de sécurité préférez donc une canne supportant au moins 250g. 

L’appât
Je terminerais avec ces quelques mots sur les appâts. D’une façon générale, les poissons aiment qu’on leur présente ce qu’ils recherchent dans le secteur.  Le crabe, la crevette, l’arénicole, le bibi, les poissonnets vivants tels que l’éperlan, le lançon, vifs ou morts et certains coquillages figurent à leurs menus. Le Bibi est pour la plupart des poissons de côte une véritable friandise et la garantie de partie de pêche inoubliables.

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Ensemble surf avec pique MAG MER
2) Nylon & Tresse MAG MER

Mots-clefs :, , , ,

Partie de pêche sur le Petit Rhône

Posté par admin - 25/02/2011

Par DOMINIQUE

Ce samedi, de mi-décembre, le temps est frais, mais lumineux. J’ai décidé de mouiller du fil dans le petit Rhône, en aval du pont de Sylvéréal. De grandes fosses abritent d’intéressantes populations de silures, mais aussi beaucoup de sandres…

La mise à l’eau est facile, et dix minutes après avoir garé la voiture, je suis au milieu du fleuve.
Les berges du Petit Rhône sont souvent un fouillis inextricable de roseaux, joncs et ronces. Elles comportent de multiples launes, véritables paradis pour que les carnassiers fraient en paix.
Connaissant parfaitement le secteur, j’ai pris l’habitude, pour être légèrement en amont de la grande fosse la plus intéressante, de tourner une corde autour de la pile de pont, et d’y fixer mon amarre. Le courant me pousse ainsi au tout début de l’à-pic bien connu des pêcheurs de silure, et je n’ai aucune gêne liée à mon mouillage.
Désirant avant tout traquer les sandres, je choisis un Shad de teinte blanche, monté sur une tête plombée assortie. Mais dans le Petit Rhône, en pêchant le sandre, il n’est pas rare de toucher un beau brochet ou une perche de taille respectable.
J’accompagne le leurre pendant sa descente, bannière semi tendue, pour pouvoir ferrer immédiatement en cas d’attaque pendant cette descente. Lorsque le leurre souple touche le fond, j’attends deux à trois secondes, puis, d’un geste vif mais mesuré du poignet, je le décolle du fond, sans jamais dépasser vingt à trente centimètres de hauteur. Je commence toujours par des animations verticales, puis, petit à petit, j’élargis le cercle en donnant de légers coups de poignet sur la droite à chaque relâché. Ensuite je fais de même du côté gauche, jusqu’à avoir réalisé quasiment un cercle.
En cette saison, les beaux poissons sont calés au fond, et cette technique de pêche verticale permet de tenter les plus éduqués des sandres.
La preuve, en une heure, trois beaux poissons, ramenés jusqu’au plat bord, puis délicatement relâchés sans même les sortir de l’eau, grâce à des pinces à long bec, avec lesquelles je saisis directement la hampe de l’hameçon. La plupart du temps, je n’ai même pas à secouer celui-ci, l’appui de l’hameçon suffit à un beau poisson pour se débarrasser de celui-ci en deux coups de queue!
Une bonne matinée, comme on les aime, avec la chance d’avoir touché quelques beaux poissons, dans des conditions météo optimales!

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Sélection 12 leurres souples Hook Discount
2) Têtes plombées Hook Discount

Mots-clefs :, , , ,

Pêche au coup hivernale

Posté par admin - 21/02/2011

Par STEPHANE

On dit souvent que dans le Nord il fait froid, mais là je vous le confirme ! En effet, depuis plusieurs semaines, un froid polaire souffle sur le Nord rendant les journées de pêche bien difficiles.

Mais passionnés comme nous sommes mes amis et moi, nous avons bravé ce froid. C’est ainsi que j’ai gagné notre dernier concours avec un score de 1850 points.
J’avais très bien préparé ma partie en élaborant une amorce que j’avais déjà testée auparavant. Beaucoup de chènevis grillé pour bien faire travailler l’amorce, un peu de coriandre mélangé dans la farine et le tout arrosé à l’amande amère et n’oublions pas la terre de somme noire pour alourdir le tout car il y a du courant.
Je commence ma pêche avec un flotteur de 2g et au bout de quelques minutes toujours pas le moindre gardon alors que mon ami prend déjà du gardon.
Du coup, je change de ligne pour passer à une autre de 1,25 g avec corps de ligne en 10/100 et un bas de ligne en 8/100 avec un hameçon de 22. Et là, le changement de stratégie paie ! Je touche une belle brème en fin de coulée. Puis les prises se succèdent avec encore trois autres belles brèmes et quelques gardons et goujons. 11h30 fin du concours. La neige est désormais de la partie et la pesée me donne gagnant avec 1,850kg. Heureux car pour cette dernière partie de pêche de l’année, nous avions doublé la mise !

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1)  Bourriche avec pique et sac Mission Pêche
2)  Pack 36 flotteurs coup Mission Pêche

Mots-clefs :, , , ,

Test sac à leurres Prestige

Posté par admin - 16/02/2011

Par LAURENT

L’entreprise PECHE DIRECT a réussi un tour de force, proposer un sac pratique, solide, vaste et étanche à un prix très compétitif. Un must pour toutes les pêches itinérantes !

Un sac chic et choc

Je dois dire que j’ai maintenant bien du mal à me passer de ce sac vraiment pratique lorsque je pêche le bar, le brochet, le sandre ou la perche mais aussi la truite en lac ! Les matériaux utilisés ont été choisis avec soin, les coutures sont très solides, les fermetures Éclair ne vous laissent pas tomber au bord de l’eau comme je l’ai vu de nombreuses fois chez d’autres marques prestigieuses… Un design très actuel, une bonne fonctionnalité, un grand volume, et un faible encombrement. Pêcheur depuis longtemps je trouve ce produit particulièrement réussi. Grâce à ses 5 boîtes compartimentables de grand volume, qui permettent vraiment de ranger un très grand nombre de leurres durs et souples, ce sac fait toute la différence. Ses nombreuses poches sont facilement accessibles et bien proportionnées. Lorsque l’on pratique en bateau ce qui est souvent mon cas son fond rigide 100% étanche est un vrai atout car les leurres sont parfois onéreux et je préfère qu’ils restent au sec. Lors d’un voyage au Pays de Galles, j’ai particulièrement apprécié que mon matériel soit à l’abri grâce à la capuche stockée dans une poche au dos du sac, qui permet de le recouvrir en un tour de main. J’utilise ce sac pour les carnassiers en lac et en rivière, mais aussi pour pêcher le bar en bateau non loin de l’île d’Oléron. Il ne m’a jamais laissé tomber même par gros temps avec de l’eau au fond du bateau, aucun problème. Plus récemment je l’ai pris pour pêcher la truite en lac, il est parfait. Ses boîtes solides permettent de stocker un grand nombre de mouches et streamers, et les poches sont idéales pour les bas de ligne et soies de rechange. J’ai même décidé de l’emmener avec moi en Amérique centrale (Panama) fin janvier car je crois que pour pêcher les atolls pendant les différents bivouacs, il va me permettre de ranger tout un tas de matériel très utile et au sec. Peut-être que son grand frère serait le bien venu dans l’avenir ? Je l’avoue j’ai beaucoup de matériel à ranger !

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Sac à leurres Prestige Carnassiers Direct

Mots-clefs :, , , ,

Histoire d’une pêche en lac

Posté par admin - 16/02/2011

Par JULIEN B.

En cette mi-janvier les températures très froides qui persistent depuis quelques semaines m’obligent à rester coincer à la maison, car malheureusement tous mes terrains de jeu sont pris en glace… Impatient de sortir les cannes, je me surprends même à imaginer mes premières pêches de la saison mais en attendant, nostalgique, je me revois attraper les premières carpes de la saison passée. Voici le récit d’une de ces pêches qui m’a particulièrement marqué…

Me voila sur les berges de ce lac que je viens de pêcher pour la première fois de l’année et bien décidé à faire des étincelles… mais surprise ! Il manque plus de 2 mètres d’eau, sur le coup les questions fusent car je n’ai jamais pêché le lac dans cette situation. En fin de compte ça fera toujours une poignée d’hectares en moins ou les carpes ne pourront pas se cacher.
Je charge le zodiac et pars pour un p’tit kilomètre de rame avant de me poser sur un poste qui m’inspire confiance car il me rapporte des poissons très régulièrement. S’en suit l’échosondage afin de retrouver mes spots habituels (enfin ceux qui sont encore sous l’eau).

Stratégie

Je mets en place un amorçage de zone avec 5 kilos de billes maison et autant de pellets, je place 2 cannes eschées de ces mêmes billes maison et  de quelques asticots artificiels sur ce large plateau.
Ma dernière canne est placée dans la cassure du lit de la rivière qui traverse ce lac, amorcé plus légèrement avec une boule de method en plus.
Je me pose des questions car malgré une eau se réchauffant presqu’à 10°C, les fish que j’ai vus à l’écho sont entre deux eaux et aucune carpe ne trahit sa présence en surface … je croise les doigts.

Ca paye !

En milieu d’aprème mon pote Tim me rend visite comme d’hab, c’est en ce  moment là qu’un départ se produit sur l’amorcage de zone, c’est une miroir avec de très belles couleurs qui me rend visite, la saison est lancée sur ce lac !
Aux environs de 19h un autre départ sur la même canne mais pas de contact au ferrage, je ne relancerai pas car il fait déjà sombre et la pêche de nuit n’est pas autorisée.
Au petit matin je replace tous mes montages chirurgicalement. Durant la matinée et sous des trombes d’eau une série de bips me fait sortir du biwi, un de mes écureuils a baissé mais il ne bouge plus, je mets ça sur le compte des nombreuses branches qui circulent et tapent dans ma bannière car le niveau d’eau commence à remonter. Je suis même obligé de reculer mon campement pour ne pas finir les pieds dans l’eau.
A midi  je profite d’une éclaircie pour replacer et réamorcer  les cannes pêchant le plateau mais en relevant l’une d’entre elles je constate que la bannière tend 100 mètres plus a gauche,  en fait le détecteur a bu la tasse durant cette forte averse ! Donc voici l’explication de l’écureuil et je n’ai malheureusement rien remarqué puisque j’étais fermé à l’abri dans mon biwi.
Je me rends vite compte que le  poisson est toujours au bout mais tanké dans une souche. Je saute dans le zod et après quelques manipes  j’arrive à sortir cette petite carpe, l’hameçon était au point de rupture j’ai eu de la chance sur ce coup.

Tout en puissance

Ce n’est que le lendemain quelques minutes seulement après avoir replacé mes cannes que j’entends un de mes détecteurs hurler : c’est la seule canne qui n’a pas déroulé (dans la cassure) et qui est partie dans un run d’anthologie. Mais au premier contact rien d’extraordinaire, la carpe revient lentement jusqu’à 20 mètres du bord et c’est la que le combat commence, j’apprécie ce bras de fer avec en prime un beau soleil levant. Je n’arrive pas à finir le travail, la carpe joue de son poids, sa queue claque en surface plusieurs fois avant de replonger en m’arrachant encore et encore des mètres de fil, elle me fait comprendre à qui j’ai affaire !
Ce n’est que 15 minutes plus tard que ce puissant poisson rentre dans l’épuisette. Au premier coup d’œil je reconnais une vieille (et grosse) connaissance à moi, je suis super heureux de reprendre ce poisson en pleine forme et avec quelques kilos de plus en prime ! Que demander de mieux ? Je suis aux anges !
Ce poisson viendra clôturer ces trois jours de pêche, et je n’ai qu’une envie : commencer la saison 2011 de la même manière. Je vous donne d’ores et déjà rendez vous prochainement pour vous présenter mes premières prises !

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Ecureuils plats Carpe Direct
2) Détecteurs de touche Carpe Direct

Mots-clefs :, , , ,

Carpe: pêche de rendement

Posté par admin - 13/02/2011

Par JORDAN

Pour certains la pêche de la carpe se résume à la recherche et la prise de poissons records, le fameux specimen hunting !  Mais n’y a-t-il pas d’autres moyens de prendre du plaisir avec tous les pin’s qui peuplent nos eaux ?

On voit dans la plupart de nos magazines favoris et autres médias de plus en plus de prises de poissons énormes dont les auteurs nous donnent les moindres détails qui ont permis ces captures hors normes. Il faut avouer, enfin pour ma part, que je suis plus souvent confronté à des poissons de petites tailles d’un poids inférieur à 10 kilos qu’à ces fameuses 20+. Pourtant il est tout à fait possible de prendre du plaisir sur ces petites carpes en visant, à défaut du poids, la quantité ! Je vais vous livrer quelques unes de mes techniques pour prendre vite de nombreux poissons  afin d’optimiser sa pêche et pour les fans de compétitions de peut être pouvoir enfin accéder au podium (il est bien rare de gagner un enduro en ne prenant qu’un ou deux poissons dépassant les 20 kilos…) !

N’hésitez pas à envoyer souvent des particules sur votre poste…

Le point le plus important est l’amorçage, j’entends par là esches et amorce. En effet, il faut directement bannir les bouillettes de 32 mm et les remplacer par des 15 mm voir des 10mm, à quantité égale on couvre plus de surface avec des billes de 15mm que des 24 ce qui favorise la concurrence alimentaire… Cette dernière sera le point essentiel de notre pêche : il faudra ameuter beaucoup de poissons, vite, les garder sur le coup et les faire mordre ! Pour cela je préconise un amorçage de rappel un peu comme à la pêche au coup où l’on dépose sur le poste peu d’amorce mais souvent. Niveau amorce il faut que ce soit attractif sans gaver le poisson, j’emploie beaucoup de farines notamment les Star pêche destinées aux gros poissons qui me permettent de faire la base de mon amorçage. J’adjoins à celle-ci beaucoup de micro-graines (chènevis, blé, maïs doux …) et beaucoup d’appâts solubles comme les pellets, j’envoie souvent plus de 5 kilos en début de partie de pêche sur une grande surface puis réamorce à l’aide d’un bait rocket ou d’une simple fronde toutes les heures suivant l’activité des poissons et même la nuit !
Au niveau de mes lignes, je prends soins de booster mes esches et d’y adjoindre un petit soluble avant chaque lancer pour que le poisson localise plus facilement mon appât.
Au vue de mes expériences en enduros et pêche de rendement je trouve que les billes fruitées sur un mélange de fish meal sont les plus efficaces sur les petits poissons. Les esches artificielles ainsi que les pop up fluo rapportent souvent de bonnes surprises.

Les triplets ne sont pas rares…

En ce qui concerne les postes types je jette souvent mon dévolue sur les bordures peu profondes envahies d’herbe ou sur des hauts fonds abritant une grosse quantité de nourriture naturelle !
 Je vous assure qu’en vous donnant la peine d’entretenir votre coup et de bien replacer vos lignes sur cet amorçage vous ferez des quantités folles de poissons, les doublets et triplets ne sont pas rares…

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Amorce carpe & gros poissons Star Pêche
2) Chènevis pêche n°2 Star Pêche

Mots-clefs :, , , ,

Invitation au Rock Fishing

Posté par admin - 9/02/2011

Par JULIEN

L’hiver est installé et le frai du bar a commencé, pour les accros de la pêche aux leurres en mer comme moi il y a un compromis: le ROCK FISHING ou l’art de s’amuser avec des petits poissons !

Le Rock Fishing est une technique japonaise (comme la plupart des techniques de pêche aux leurres) qui consiste à pêcher dans les infrastructures portuaires, des petits poissons s’y réfugiant.
La technique est plus ou moins basique, mais assez ludique pour les grands et les petits.
Des produits spécifiques ont été développés pour accentuer la technique et le plaisir de cette pêche, mais avec du matériel à truite, canne en ultra léger, des micros leurres et des micros têtes plombées, nous avons déjà les armes pour s‘amuser.
En général, on pêche les enrochements de digues où les petits poissons se cachent pour se nourrir.
Il y a aussi la pleine eau du port quand des bancs de poissons sont présents (lieus, chinchards, etc…), ainsi que les pontons.
Le but du jeu est de lancer son leurre, et soit de l’animer en pleine eau si le poisson est actif, ou alors de pratiquer une pêche à gratter qui elle est un peu plus technique et coûteuse (des leurres qui restent au fond), mais qui s’apprend très vite.
Si je peux vous donner un conseil : pratiquez le Rock Fishing à plusieurs  sous forme de battue, vous allez vite vous prendre au jeu en essayant de devancer ou rattraper vos concurrents, et le temps sera encore bien trop court !
Cette technique peut permettre une approche de la pêche aux leurres à des enfants voulant la découvrir et est pratiquée aussi en eau douce pour la perche, qui est un poisson qui se prête bien à cette technique.
Amusez vous  bien et surtout remettez bien nos amis en bonne santé dans leur élément le plus rapidement possible.

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Canne pêche sportive 1.80m Carnassiers Direct
2) Sélection 12 mini poissons nageurs Hook Discount

Mots-clefs :, , , ,

Pêche du mulet à la nymphe

Posté par admin - 5/02/2011

Par LAURENT

Méconnus des pêcheurs à la mouche, les mulets sont très rarement pêchés en nymphe à vue ! Lorsque la pêche du bar n’est plus rentable, pourquoi ne pas tenter l’aventure !

Il est 10h20 et le flot arrive doucement sur les lames de roche qui font face au phare d’Antioche. Les laminaires ondulent comme des anguilles dans l’eau cristalline et je scrute la surface à la recherche des bancs de mulets qui arrivent généralement avec le flot à la recherche de leur nourriture. Ce poisson est omnivore, il mange de tout mais il me semble que les gros sujets aient une préférence pour les petits crustacés et les mollusques. J’ai pris beaucoup de poissons à la mouche mais le « muge » comme on l’appelle ici, est sans doute l’un des plus difficiles et capricieux. Je suis certain qu’il est plus facile de faire mordre une grosse zébrée de l’Ain que l’un de ces satanés mulets ! Heureusement pour les moucheurs les poissons arrivent en très grand nombre quand vient la montante et il est courant de lancer sa mouche à plusieurs dizaines de poissons, ce qui vous l’avouerez est de plus en plus rare avec la truite de rivière…
Entre les langues de roches se forment de petits bassins où l’eau ne dépasse pas 30 cm, ces recoins sont parfaits pour pêcher les muges en nymphe à vue. Une petite troupe arrive sur ma droite, il y a des poissons de toute taille mais je lance doucement devant un specimen de plus de 50 cm. Ma petite crevette non lestée (presque la même que pour la truite, on ne se refait pas !) s’enfonce doucement dans l’eau, le « muge » vient voir mais se détourne vite de l’artificielle. Je vous l’avais dit le mulet est un coriace à la mouche ! Après une dizaine de lancers dans différentes directions, c’est un gros « muge » noir qui viendra doucement prendre ma nymphe en se retournant. Ferrage réflexe, démarrage en trombe et la soie file jusqu’au backing, quel punch ! Le malheureux mulet s’est « saucissonné » tout seul comme le font souvent les grosses truites de la Loue. Tant mieux pour moi, car il n’est pas certain qu’avec sa taille d’environ 60 cm, j’aurais eu une chance de le « mettre au sec » !

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Ensemble mouche Luxe 7/8 Mouche Direct
2) Gilet de pêche Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

Entrainement avant la compétition

Posté par admin - 1/02/2011

Par STEPHANE

Dimanche 16 janvier 2011, c’est enfin la reprise. En effet après avoir rempli les formalités administratives (permis fédéral), c’est en compagnie de mes amis que nous reprenons la direction des étangs pour un entraînement à l’américaine.

L’occasion est belle pour nous afin de faire nos premiers réglages. Le matériel a été nettoyé, les lignes remontées, les nouvelles amorces préparées. Cette année, je vais pêcher pour la première fois avec mon ami Ludovic, l’occasion pour nous d’affiner nos réglages pour les futurs concours à l’américaine.
6 heures du matin, nous avons rendez-vous dans un joli étang situé à Condé sur Escaut nommé La gare d’eau. Pour moi, c’est la seconde fois que je vais pêcher dans cet étang. Le cadre est sympathique et les bénévoles s’activent beaucoup afin de donner une excellente réputation à ce plan d’eau. Ils viennent de rempoissonner avec près d’une tonne de poissons, essentiellement des gardons, tanches, carassins. En arrivant sur le plan d’eau, nous apprenons qu’ils viennent de déverser quelques beaux spécimen de brochets la veille, ce qui risque de rendre la partie un peu difficile.
Après s’être bien installés mon collègue et moi, je m’attache à préparer l’amorce. Contrairement à mes deux autres amis, je n’ai pas mis de terre dans mon amorce. Je l’ai juste noircie avec un peu de noir de vigne (produit qui colore très bien l’amorce mais aussi les mains).Cette solution semble payante car nous attaquons d’entrer avec de superbes gardons de 200 voir 300 g. Malheureusement les automatismes ne sont pas encore acquis et mon partenaire perd du temps la première heure avec des casses maladroites de bas de ligne. Du coup, je pêche quasiment seul pendant une heure. Ce sont mes deux adversaires et ami qui en profitent le plus car eux sont déjà rodés. Je les vois ramener dans l’épuisette quelques beaux poissons.
Le retour de mon collègue dans la partie de pêche est enfin payant. En effet, après avoir perdu une heure à faire des bricolages, c’est à notre tour de sortir plusieurs gardons coup sur coup. Nous commençons à sentir l’odeur de la victoire !
Puis le trou noir. J’ai malheureusement connu une passe de 1h30 sans touche ce qui n’est pas bon du tout lorsque vous faites des concours. J’essaie tout : je traine, je pêche décollé du fond, j’étale ma plombée, je lance un peu de rappel, rien à faire le poisson ne mord plus. Un brochet peut-être récemment remis à l’eau traine dans le coin.
Le concours se termine et c’est avec un poids total de 4,210kg que nous remportons celui-ci. Maigre consolation après un rempoissonnement. En effet, nous aurions du faire beaucoup plus mais j’ai la nette impression que le poisson bougeait beaucoup. Il ne nous reste plus qu’à affiner nos réglages pour les prochains concours.

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Canne au coup 11m Prestige Mission Pêche
2) Station panier siège Mission Pêche

Mots-clefs :, , , ,