Test centrale DC10 Carpe Direct

Posté par admin - 25/06/2011

Par ROMAIN

Une centrale digne des marques haut de gamme à un prix plus que raisonnable et d’une qualité incroyable, je vous la recommande vivement, car l’essayer c’est l’adopter ! 

Combien de carpistes ont loupé un poisson parce que leurs détecteurs n’avaient plus de piles ou n’ont pas résisté à une pluie ou à une rosée matinale ! Pour ceux qui oublient de l’allumer, c’est autre chose …
Il existe de très bons détecteurs dans le commerce mais le prix demeure souvent le facteur de choix le plus répulsif, c’est pourquoi j’ai opté pour la centrale et les détecteurs Carpe Direct DC10.
Avant de débarquer au bord de l’eau avec du matériel neuf, un test s’impose, car je ne souhaite pas me retrouver au dépourvu en pleine session à plusieurs dizaines voir centaines de kilomètres de la maison ! Lors de la réception du pack de détection DC10 j’ai effectué 3 tests qui sont selon moi  impératifs pour être sûr que les détecteurs vont supporter des pêches aux conditions extrêmes…

Test d’étanchéité

Le plus important pour tout carpiste baroudeur qui n’a pas peur de se mouiller pendant plusieurs jours au bord de l’eau c’est le test d’étanchéité : la pluie et la rosée sont deux éléments naturels qui ne sont pas compatibles avec l’électronique.
Je pense que la plupart des gens ont une douche ou une baignoire chez eux, quoi de mieux pour imiter une forte giboulée de printemps, un orage d’été ou une forte pluie automnale. Je mets la paume de douche à 2 mètres à peu près au dessus du détecteur puis laisse couler l’eau une dizaine de minutes, pas plus car l’eau c’est de l’or, sa coûte cher !
Les détecteurs Carpe Direct résistent aux intempéries, je vous le promets ! Ce qui fait d’eux dans un premier temps des détecteurs de très bonne qualité, à noter que les circuits électroniques sont moulés dans du plastique pour augmenter l’étanchéité du détecteur.

Test de fortes chaleurs

Un détecteur de touche se doit de résister à des températures que nous aurions nous-mêmes du mal à supporter !  L’été au bord de l’eau, le pêcheur est à l’ombre ou imbibé de crème solaire pour se protéger de la chaleur et du soleil… Je n’ai jamais essayé de couvrir mes détecteurs de crème solaire ni d’un parasol mais qui sait peut être que cela serait efficace… plus sérieusement, les détecteurs en plein soleil l’été doivent résister à de fortes températures c’est pourquoi un test dans un four à 50°C  s’impose !
Prévenez votre femme avant de le faire car la mienne m’a pris pour un fou ! Les fortes chaleurs ne font pas peur aux détecteurs Carpe Direct !

Test de froid extrême

Toujours dans le domaine des températures, il y a les carpiste  »de Noël » ! Personnellement, la pêche de la carpe sous la neige ne m’a jamais trop emballé, mais pour les fanatiques de  »carpe Noël », un test de froid extrême s’impose. J’ai laissé le détecteur entre le paquet de frites et les steaks hachés surgelés dans le congélateur à une température de -20°C pendant une nuit, le lendemain matin le détecteur n’avait perdu aucune de ses fonctionnalités !

La centrale DC10 

Une portée impressionnante, au delà de 100 mètres ! Je me suis arrêté là car je pense que peu de carpistes pratiquent au delà de cette distance. Les obstacles tels que les arbres, talus ou encore véhicules, ne dérangent en aucun cas la transmission du détecteur à la centrale, la transmission qui est instantanée et synchronisée.
Ce qui est très important également ce sont les patins antidérapants en caoutchouc sur lesquels vient se poser en toute protection le blank de la canne, et un format qui permet un maintient exceptionnel, ce qui rend possible de pêcher avec la ligne perpendiculaire à la canne sans que celle-ci ne saute du détecteur lors d’un départ intensif.
Les LED sont extrêmement puissantes est permettent de les distinguer à une grande distance même par temps clair. Le détecteur dispose d’une LED de temporisation de 20 secondes utile lorsque le pêcheur arrive à la canne et que le poisson ne prend plus de fil et surtout lors des touches de retour.
Le volume et la tonalité sont aussi primordiaux pour repérer lequel des détecteurs sonne, sur les DC10 les boutons de réglage sont simples, accessibles, solides et étanches.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Centrale 4 détecteurs DC10 Carpe Direct
2) Ecureuils lumineux DC05 Carpe Direct

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Pêche à la mouche au Pays de Galle

Posté par admin - 21/06/2011

Par LAURENT

Il existe au Pays de Galle un petit paradis pour les pêcheurs à la mouche. Dans un parc de 14 hectares où serpente la rivière Irfon qui regorge de truites et d’ombres, le manoir de Caer Beris vous ouvre ses portes… Suivez le guide !

Dès notre arrivée, nous sommes accueillis par le maître des lieux Peter Smith et sa charmante épouse Katharine qui ont passé leurs vingt dernières années à restaurer et entretenir ce somptueux manoir qui fut jadis la maison de Lord Swansea. Le parcours où nous stoppons la voiture est très beau, parsemé de gros blocs rocheux qui m’attirent, même si l’eau me semble encore un peu haute, le soleil qui fait son apparition me remplit de bonnes sensations. Je peigne consciencieusement   les veines d’eau, rien ne se passe. Je fais quelques pas vers l’aval, mon bas de ligne tressaute, ferrage, la canne plie sous le poids d’un beau poisson ! Décroché, le bas de ligne se détend d’un coup. Ces diables de poissons gallois ne se piquent pas bien ! En fin de dérive alors que je relève ma canne, un bon toc dans le poignet ! Cette fois le poisson est au bout et se débat de toutes ses forces dans le grand courant. Cette magnifique « lady of the stream  (dame du ruisseau)» comme les surnomment ici les Gallois est un ombre de 45 cm. Rougeoyant, fin et élancé, il se plie non sans caprices aux exigences du photographe.

Secret et privilège!

C’est au cours d’un dîner organisé par Peter Smith que je rencontre Stephen Marsh Smith directeur et fondateur de la Wye and Usk Foundation qui a mis sur un piédestal la pêche sur les terres galloises. Stephen me propose de pêcher le parcours « secret » du Rectory. Le lendemain les mouches de mai et les olives descendent au fil de l’eau en bonne quantité. Mon imitation avance très lentement et un bec de truite crève alors la surface. J’attends une fraction de seconde puis je relève la canne sans violence. Démarrage en trombe vers le centre de la rivière qui me met sur le backing. Encore un petit effort et cette truite à la parure de Nouvelle Zélande est dans l’épuisette. Une bonne soixantaine de centimètres pour 5 livres environ ! Quel poisson splendide ! Oui je l’avoue j’adore le pays de Galles !

Mon conseil matériel PECHE DIRECT :

1) Sélection  50 mouches rivière Mouche Direct
2) Sélection 36 mouches sèches Mouche Direct

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Carpe: pêche printanière en rivière

Posté par admin - 17/06/2011

Par JORDAN

La température a bien augmenté ces dernières semaines et avant que nos chères carpes se mettent à frayer, j’ai décidé de me préparer un poste en rivière pour effectuer une pêche de quelques jours avant ce moment critique…

Je vais profiter de ce récit pour vous présenter mon approche en rivière à la belle saison aussi bien en termes d’appâts que de stratégie de pêche.
Lorsque je sais que je vais effectuer une session de plusieurs jours, je prends toujours soin de préparer mon coup en effectuant au moins un amorçage durant la semaine précédent ma pêche. Pour cet amorçage préliminaire j’évite l’utilisation de graines, attirant trop de blancs qui finissent par exciter les silures qui peuvent ruiner une session !  Je préfère l’utilisation de bouillettes pures que je répartis de façon assez large en début d’amorçage puis que je concentre sur les spots pêchés juste avant de débuter ma pêche.
Pour une pêche d’un weekend, je commence mon amorçage le lundi avec 5 kilos de billes réparties aléatoirement sur toute la zone pêchée. Après une journée de repos je retourne amorcer le mercredi la même quantité mais en concentrant un peu plus l’amorçage sur mes spots, tout en prenant soin de disperser des billes entre ces spots pour faire bouger les carpes… Je procède de la même sorte, le vendredi lors de ma pêche…

Recette simple de bouillettes

Concernant mes billes d’amorçages, je privilégie les bouillettes carnées pour la belle saison (crabe ou poisson) et je réserve des billes aux épices ou au foie pour les eaux plus froides. Les quantités pouvant être importantes lorsque les poissons sont actifs, il peut être intéressant de les rouler sois même. Voici une recette simple qui, si réalisée avec des produits frais, suffira à attirer le poisson sans se ruiner :

250 g de farine de soja
250 g de semoule de blé fine
250 g de farine de maïs
200 g de farine de thon
50 g de bird food
10 œufs
5 à 6 ml d’arôme poisson
20 g de sel
25 cl d’huile de saumon

Cette bille économique sera idéale pour les amorçages lourds sur le moyen terme, n’hésitez pas à les rouler  en diamètre important pour lutter contre les indésirables en rivière…
Concernant ceux qui n’ont pas le temps, ni l’envie de rouler leur propre appâts, rassurez-vous, la boutique STAR PECHE propose des bouillettes Fish qui feront parfaitement l’affaire pour un prix tout  fait correct !
Si vous prenez le temps de préparer votre poste en vous investissant à fond, vous aurez la possibilité de prendre des poissons insoupçonnés notamment en cette période d’avant fraye !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Pack 20kg bouillettes Fish STAR PECHE
2) Pack eschage Fish STAR PECHE

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Carpe : Sonder et spoder son poste

Posté par admin - 13/06/2011

Par DOMINIQUE L.

Comme pour le pêcheur au coup, il est primordial pour le carpiste de connaître la topographie de son spot, surtout lorsque l’on pratique en eau inconnue. Un bon sondage du poste est souvent signe de belle réussite !

J’utilise deux cannes Carpe Direct CCD67 de 3.60m et 6Lbs, la première est utilisée pour sonder et la seconde est montée avec un bait rocket pour spoder. Les deux cannes sont équipées de moulinets Carpe Direct MCD06. Une fois le spot repéré et sondé, je laisse le flotteur marker sur la zone de pêche, ce qui me permet d’avoir un repère visuel, d’amorcer et de déposer mon montage de façon précise. Je répète l’opération sur chacune de mes quatre cannes.
La technique consiste à propulser plomb et marker sur la zone, à tendre doucement le fil jusqu’à ce que le marker se cale contre le plomb (scion de la canne pointé vers le spot).  Il convient de relâcher 50 cm de fil à la fois (départ du pickup et repère sur la canne 50 cm plus loin), jusqu’à ce que le flotteur remonte en surface. La longueur du fil relâché vous donnera la profondeur du spot ( exemple : vous avez relâché 4 fois votre distance de fil ici 50cm, c’est à dire 4*50cm donc 2 mètres de fond, attention de prendre en compte la longueur du montage).
Ensuite, fil tendu il faut ramener la canne horizontalement sur la droite ou la gauche pour déterminer la texture du fond. Voici quelques sensations ressenties en fonction des différentes textures du fond :
-         le plomb s’enfonce : poche de vase
-         le plomb glisse plus ou moins facilement : argile dur ou sable
-         le plomb fait des petits à coups : cailloux
-         le plomb fait des à coups plus ou moins longs : herbier
-         le plomb stop net : obstacle (souche, pierre…)
Ce processus permet de déterminer avec précision la cartographie du plan d’eau et d’en faire ressortir tout les spots (haut fond, poche de vase, herbier, arbre immergé, fosse…).
En conclusion, mieux vaut prendre un peu de temps à sonder et spoder son poste pour mettre un maximum de chances de son côté, plutôt que de pêcher à l’aveuglette et d’attendre une hypothétique touche. C’est une procédure laborieuse, mais elle augmentera considérablement le nombre de départs.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne bait rocket Carpe Direct
2) Moulinet débrayable Prestige Carpe Direct

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C’est le printemps au canal!

Posté par admin - 9/06/2011

Par ROMAIN

Il n’est pas rare à cette époque de l’année de collectionner une longue série de capots, puis de connaître un jour une session miraculeuse. Pour faire la différence, deux solutions : patience et persévérance !

Dans le sud nous commençons d’apercevoir de plus en plus de carpes marsouiner les jours de soleil soutenu, leur activité alimentaire reprend petit à petit son cours à en juger par les prises répétées des pêcheurs. Les canaux et les rivières délaissés deviennent les postes de pêche les plus intéressants car  les moins fréquentés. Rappelons-nous que la pêche est un moment de loisir et de détente, après une longue semaine de travail, le calme et la sérénité sont le meilleur des remèdes contre le stress !
L’activité piscicole des canaux s’active avec les mouvements d’eau des bateaux et des écluses qui reprennent du service au printemps. Très peu pêchés (à tort) les canaux nous réservent bien des surprises, notamment lorsque l’activité nautique est soutenue ! Les poissons y sont certainement moins gros que dans les plans d’eau, mais ils y sont sûrement plus combatifs et plus intéressants à pêcher.
Le canal du Midi long de 240km, de Sète a Toulouse  conçu pour le transport des céréales et du vin par Pierre-Paul RIQUET en 1666, nous offre un domaine de pêche intéressant du fait de son agencement, de sa diversité et de son patrimoine piscicole.

Arrivé sur les berges du canal pour la première fois je me pose la question : ou vais-je poser mes lignes ?

Sur les biefs que j’ai pratiqués la pêche était assez simple en soit mais assez technique et précise quand même. Le canal mesure une vingtaine de mètres de large et sur tout le long de son tracé aucune cassure flagrante, ni haut fond, ni hot spot facilement détectable à l’œil. Dans la plupart des cas la pêche se fera entre 30cm et 2 m du bord sur les 2 berges pour trouver le passage des poissons.
Les spots se font rares mais productifs, un déversoir, une buse en béton, une branche dans l’eau, un quai d’amarrage pour les bateaux, tant d’éléments qui font des spots productifs a exploiter.
Un temps d’observation et d’écoute est nécessaire à comprendre l’organisation des poissons sur ce site. Les carpes se déplacent au rythme des écluses, les mouvements d’eaux créent des différences de températures sur plusieurs couches du niveau de l’eau. Après l’avoir pêché à maintes reprises, j’ai  compris que les carpes se présentaient qu’à certaines heures de la journée comme si elles avaient une heure précise pour se nourrir ! De ce fait, maintenant je m’organise de façon à être au bord de l’eau à ce moment précis !
Il faut noter également la présence de quelques secteurs de nuit, qui ont été ouverts il y a quelques années grâce a la contribution des clubs carpistes de la région. Merci aux fédérations concernées et a la VNF qui ont su écouter et collaborer avec les pêcheurs passionnés !
Pour les appâts, les bouillettes de fort diamètre 24 voir 26mm sont préconisées pour sélectionner les plus gros spécimens, les graines sont très productives mais attirent plus de poissons blanc et de petites carpes. Coté nuisibles, je n’ai jamais vu mes billes titillées par des poissons chats qui sont pourtant présents en grosse quantité !
Pour finir, je voudrai insister sur le fait que le canal du Midi joue un rôle bien précis, c’est de faire du commerce fluvial touristique ! Les pêcheurs y sont tolérés, si altercation il y a avec des plaisanciers, le pêcheur sera en tort quoi qu’il arrive, donc il convient de respecter les règles de bonne conduite et de couler les lignes car un bateau de 20 mètres qui emporte une ligne ça peut faire des dégâts !  Pour information, un carpiste s’est vu saisir le matériel et payer une grosse amande pour avoir jeté des cailloux sur un plaisancier qui lui avait pris une ligne…
Le canal s’avère être une bonne alternative aux lacs surpeuplés de pêcheurs, si vous en avez l’occasion n’hésitez pas à le pêcher, vous serez surpris des poissons qui s’y trouvent, dépassant  parfois la barre des 15 kg !   

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne à carpe 3 brins Carpe Direct
2) Panier siège Carpe Direct

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En Avril ne te découvre pas d’un fil!

Posté par admin - 5/06/2011

Par JEAN-MICHEL

Ce célèbre dicton était loin d’être vrai pour l’année 2011…

En Aquitaine, région dans laquelle je pratique notre sport favori, nous avons eu des températures dignes d’un mois de Juillet entraînant des conditions de pêches un peu particulières.
Mi Avril, nos chères carpes ont commencé à frayer et comme la température de l’eau n’était pas stable, la saison des amours a duré plus d’un mois, hier encore j’ai pu observer des poissons pleins de tendresse !!! 
Néanmoins, j’ai pu réaliser de belles prises en pratiquant des pêches en spot. Les cannes à carpe FISH DIFFERENT se prêtent particulièrement bien à cet exercice, avec leur action progressive, leur longueur de poignée idéale, ces cannes sont capables de propulser des sticks à plus de cent mètres et ceci sans se démonter l’épaule.
Durant une semaine de pêche sur une ancienne gravière de 35 ha située dans les Pyrénées Atlantiques j’ai pu constater l’efficacité de mon matériel et ce même sur de beaux poissons en zones encombrées. La preuve que l’on peut pêcher moins cher avec du matériel de qualité !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne à carpe Prestige FISH DIFFERENT®
2) Moulinet carpe débrayable Prestige FISH DIFFERENT®

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Spectacle désolant sur le Vidourle

Posté par admin - 1/06/2011

Par DOMINIQUE

A Marsillargues, à St Laurent d’Aigouze, tout le long du Vidourle, le même spectacle s’est offert aux regards impuissants : des centaines, voire des milliers de poissons morts, victimes d’une pollution. A Marsillargues, l’alimentation en eau a été coupée une partie de la journée, par mesure de précaution.

Poissons blancs, silures de 30 kg, carpes de 15 kg, black bass de 40 cm, par centaines, flottent le ventre à l’air ou jonchent le lit du fleuve, dans un spectacle désolant.   « C’est plusieurs années d’efforts réduites à néant », estime Rémy Gaillard, président de l’AAPPMA Petite Camargue. Avec quelques bénévoles, il a commencé à récupérer les cadavres.  « C’est un coup dur », à quinze jours de l’ouverture du carnassier.   « Nous allons, avec plus de 60 personnes, nettoyer les berges du Vidourle, afin d’accueillir au mieux les pêcheurs. »
L’Onema et la Fédération de pêche ont dépêché des experts, afin de réaliser des prélèvements et procéder aux premières constatations. Souhaitons qu’ils mettent fin à cette pollution car les analyses de l’eau ont mis en évidence un taux d’oxygène excellent, ce qui exclut un problème d’eutrophisation.
Selon l’Agence Régionale de Santé, c’est la mairie qui a demandé à la société chargée de la gestion de l’eau à Marsillargues d’effectuer une analyse globale au point de captage. Cette dernière s’étant avérée défavorable, l’eau a immédiatement  été coupée dans la nuit de lundi à mardi et les habitants de cette petite commune de l’Hérault ont été privés d’eau courante jusqu’à 15 heures, le temps que d’autres analyses complémentaires soient réalisées.

Il faut encore analyser la qualité de l’eau…

Les résultats, favorables cette fois, sont tombés en fin de journée, mais selon l’ARS, il faut encore analyser la qualité de l’eau dans le réseau de distribution. C’est pourquoi, en attendant, l’eau du robinet  -même bouillie- reste interdite pour les usages alimentaires comme pour l’hygiène corporelle. Des bouteilles d’eau minérale sont distribuées à la population à la salle Jean Moulin, au gymnase et au Château.
Ce mardi matin, à Marsillargues, plusieurs personnes s’étonnaient : les premiers poissons morts ayant été découverts vendredi dans le Vidourle, pourquoi les autorités sanitaires n’ont-elles rien fait avant ce mardi ? Les habitants auraient-ils pu boire à leur insu de l’eau contaminée pendant ce laps de temps ? « Non », répond une ingénieur de l’ARS, « …car l’eau utilisée dans cette commune provient d’une nappe phréatique qui, contrairement a ce qui a pu être dit sur notre antenne, n’est pas en contact avec la rivière…». Elle ne peut donc pas a priori avoir été polluée par ce qui a tué les poissons. Néanmoins, la procédure de vérification de l’eau est lancée, aux habitants de prendre leur mal en patience jusqu’à ce que l’ARS autorise un retour à la normale.

Du côté des pêcheurs…

Du côté des pêcheurs, on craint une pollution aux pesticides dans la rivière. Ce sont eux qui ont donné l’alerte en milieu de semaine dernière. Les corps des poissons sans vie affleuraient en grand nombre sur les eaux du Vidourle.
Des prélèvements ont  été effectués par l’Onema en plusieurs points du Vidourle, sur différents poissons ainsi que dans les pompes qui recueillent l’eau de pluie, après accord donné par le maire de Marsillargues. Concrètement, la zone touchée s’étend de Terre-de-Port au cimetière de Marsillargues, soit environ sur 12 kilomètres. Apparemment, il s’agirait d’une pollution d’ordre chimique, de type désherbant.
Et ça continue, encore et encore… disait le chanteur.
A quand une véritable gestion de l’eau, à quand des sanctions suffisamment dissuasives pour les criminels qui se permettent de telles actions, nos fleuves et rivières constituent un patrimoine exceptionnel, nous nous devons, tous, de les protéger, pas de les agresser en permanence…

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