Pêche au sandre dans les Dombes

Posté par admin - 29/08/2011

Par DOMINIQUE

Je suis aujourd’hui invité à pêcher dans l’Ain, belle rivière qui, comme beaucoup d’autres, a donné son nom au département qu’elle traverse. Il a plu pendant quelques jours, et les eaux ne sont pas très limpides, mais nous décidons de tenter notre chance sur les nombreux sandres présents ici…

En rivière, surtout l’été, je privilégie avant tout les confluents, arrivées de tributaires ou d’affluents, qui sont mes postes favoris, surtout s’ils forment un haut fond suivi d’une cassure. C’est sur ce type de poste que nous allons passer le plus de temps aujourd’hui, avec un certain succès.
Tous ceux qui pêchent le sandre en rivière savent qu’en cette saison, soit c’est la bredouille irrémédiable, soit c’est la prise de poissons sur des postes où l’on n’aurait aucune chance en hiver…

Au lever du jour, nous sommes en place…

Je décide d’attaquer au streamer, à l’aide d’une canne à mouche de type « mer-saumon ». Pendant une bonne heure, je n’enregistre que quelques touches fugaces et jamais concluantes. Je décide donc de passer au lancer, armé de leurres souples. J’attaque avec une tête plombée ronde de trois grammes, et des Slug que je change régulièrement (couleur et taille, toutes les combinaisons doivent être essayées) sans plus de succès.
Je décide alors de tenter ma chance au Jig, équipé d’un trailer d’écrevisse. J’anime celui-ci presque sur place, en le faisant sautiller sur le fond, par petits bonds. Et là, tout change : une première touche beaucoup plus nette, mal ferrée (plus de motivation ?), puis un peu plus d’application, et une prospection méthodique et lente me permet de sortir de l’eau, en trois quarts d’heure, quatre sandres dont un magnifique (quatre kilos et des poussières) que nous décidons de conserver pour le repas du soir.

La conclusion…

Mon copain, quant à lui, ne pêche aujourd’hui qu’aux lames vibrantes, à palette, qui lui ont permis de réaliser, la semaine dernière, une très belle pêche. Hélas pour lui, les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas systématiquement, et, malgré son application (il lance la lame, la laisse toucher le fond, puis l’anime par des coups de scion secs, 20 à 30 centimètres d’amplitude, en laissant retomber la lame entre chaque coup sur le fond) et il ne pourra pas ferrer un seul poisson de toute la partie de pêche…
La conclusion de cette sympathique partie de pêche est qu’il n’est pas illusoire d’espérer prendre du sandre en plein été, mais que l’on doit, encore plus que d’habitude, s’adapter au milieu, aux conditions météo et au comportement atypique des poissons…

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Lot 15 jigs avec jupe Hook Discount
2) Sélection 142 leurres sandre Hook Discount

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Carpe: Une pêche hors du commun

Posté par admin - 25/08/2011

Par ROMAIN

Faute de ne pas avoir le temps de sortir mon matériel pour de longues sessions en cette période estivale, j’ai décidé de faire quelques petites sorties à la carpe mais avec un matériel plus léger !

En effet, quoi de plus impressionnant et comment avoir plus de sensations que de prendre une carpe avec une canne au coup! Par manque de temps, je choisis cette technique qui me permet de me mettre plus vite en place sur mon poste et de pêcher plus précis.
J’utilise une canne gros poisson de 11 mètres munie d’un élastique de 2,1 mm une tête de ligne en nylon de 30/100 un bas de ligne en fluorocarbone de 20/100, un flotteur de 6g et un hameçon n°8 sans ardillon. L’avantage de cette pêche est de pêcher à courte distance, en bordure, les postes que néglige la majorité des carpistes qui vont généralement chercher les poissons à plusieurs dizaines de mètres.

La précision

A 11 mètres du bord, l’amorçage ne peut être que des plus précis, d’autant plus avec l’utilisation d’une coupelle d’amorçage, l’amorce tombe à 10 centimètres près de la ligne selon les conditions climatiques et les courants du secteur de pêche.

Les appâts

Il convient d’utiliser des appâts qui ne vont pas attirer les autres poissons plus petits comme les gardons, brèmes, poissons chats et autres petits poissons qui pourraient s’emparer des appâts sans se faire piquer (hameçon de 8). Il faut avoir une bonne connaissance du secteur de pêche, des poissons présents et des habitudes alimentaires du cheptel piscicole.
L’appât numéro 1 étant le mais doux, mais sur certain plan d’eau il est impossible de tremper un grain de mais sans se faire attaquer par une horde de gardons ou de brèmes, donc j’utilise généralement des pellets ou des bouillettes de petite taille sur ces plans d’eau. Le pain, les vers ou encore les gros asticots peuvent être très efficaces sur les secteurs dépourvus de petits poissons blancs.

L’amorçage

Pour l’amorçage, je vais utiliser un mélange de micro pellets de maïs doux et de viandox, ce n’est pas la peine de mettre de la farine qui va attirer tous les petits poissons blanc. Le micro pellets va servir à garder les poissons le plus longtemps possible sur le coup sans avoir à réamorcer à chaque prise. J’utilise viandox pour booster les bouillettes ainsi que dans les sacs solubles, se produit peu onéreux offre des résultats impressionnants et peut faire la différence surtout en saison froide.
Sur une de mes dernières pêches, un silure c’est invité à la fête ! Un silure de 8kg a succombé à une micro bouillette carnée boostée au viandox, un moment inattendu assez physique et inoubliable…
Si vous n’avez jamais essayé cette pêche, je vous la recommande vivement, les sensations sont garanties !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne emmanchement carpe Pechetoo
2) Amorce carpe & gros poissons Star Pêche

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Le bar en kayak, c’est l’éclate !

Posté par admin - 21/08/2011

Par JULIEN

Le mois de juin en kayak est en général l’un des mois les plus productifs au niveau de la pêche au bar. La température de l’eau est à plus de 14°, et le bar rentre dans une activité plus importante ce qui promet de bons moments sur l’eau…

Un jour de beau temps, je pars au levé du soleil ce qui tombe en plein pendant l’étale de haute mer sur une plage de sable bordée de côtes rocheuses. Le vent est nul et la mer plate et limpide, des conditions comme je les aime. Je commence par pêcher la plage, je suis à peu près à 25m  du bord, et la discrétion est de mise vu la clarté de l’eau. Je monte un bas de ligne en 20/100, un petit leurre finesse avec une tête plombée de 5g, et feu ! Je lance au raz du bord et ramène avec des animations minimalistes, je tire, je laisse couler en récupérant le mou et rebelote jusqu’au moment attendu. Au troisième lancé opérant de la même manière, je sens un toc dans la canne que je sanctionne d’un ferrage appuyé, et c’est pendu, je ramène un petit bar qui rejoint son monde après l’avoir décroché.
Je continu sur ma lancée et je ferai 2 ou 3 autres bars dans le même calibre et au même endroit, les bars que j’ai relâchés n’ont pas prévenu les copains ce qui ce passe en général, j’ai de la chance… Par la suite, je refais une dérive en me mettant un peu plus loin du bord, et je pêche devant la dérive en travers du courant à la volée.

Lancer et animer le leurre en pleine eau…

Le principe est de lancer, et d’animer le leurre en pleine eau pour trouver des poissons actifs et le résultat ne se fait pas attendre. Je perçois des touches inferrables, je pense que c’est surement des aiguillettes. Pour m’en assurer je relance au même endroit et pose mon leurre sur le sable, attends quelques instants, le décolle du fond et le repose, c’est à ce moment  que je sens quelque chose d’étrange. Je ferre, ma canne se cintre et mon moulinet s’emballe sous les rushs et les coups de têtes. Après un beau combat j’aperçois une belle masse argentée que je cueille à la surface.
Finalement ce n’était surement pas des aiguillettes mais des petits bars qui étaient sur un banc de minis lançons que je verrai en passant dessus lors de ma dérive, comme quoi les petits leurres sont de mise…
Ensuite je pars sur un plateau de sable et laminaires, bordé de rochers. Je calle ma dérive en plein milieu, en pêchant sous trois angles différents encore à la volée mais en faisant une pose de temps en temps sur le fond. Après quelques lancers en posant mon leurre sur le fond suite à une animation  dynamique, je sens quelque chose de lourd sur la ligne, je ferre et en retour on me fait entendre qu’à l’autre bout du fil il y a quelqu’un de mécontent qui met de gros coups de boules rageurs et me prend du fil à 3 ou 4 reprises avant de le hisser dans le kayak. Je  rends la liberté à ce beau labrax pour le remercier !

Il est temps de sortir les leurres de surface…

Au lancer suivant, à peine le temps de fermer le pick-up de mon moulinet que je vois ma tresse se déplacer sur le coté, et là je comprends sans attendre que quelqu’un s’est emparé de mon leurre pour en faire un casse-croute. Je récupère le plus rapidement possible le mou et ferre amplement afin de le piquer, mais celui-ci ce met à foncer vers moi et j’ai de la peine à prendre contact, quand soudain il change de direction et c’est à ce moment  que le combat commence, je réfère pour m’assurer que l’hameçon est bien planté et le ramène délicatement.
La mer commence à être bien basse et il reste peu de profondeur d’eau sur le plateau où je suis, il est temps de sortir les leurres de surface pour voir si mes amis veulent bien éclater la pellicule d’eau.
J’arriverai à piquer 2 petits bars dans moins d’un mètre d’eau. C’est l’étale de basse mer, les seules touches que j’aurai seront celle de vieilles. Après quelques captures de celles-ci , il est temps de rentrer et l’on verra cela au prochaine épisode…

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 10 Stickbaits Hook Discount
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Quand les belles se déchaînent…

Posté par admin - 16/08/2011

Par JEAN-MICHEL

Ayant un jour de repos devant moi je décidais de me rendre sur une gravière d’une dizaine d’hectares située à une trentaine de kilomètres de mon domicile. C’était la première fois que je me rendais en ces lieux mais j’avais entendu dire que quelques jolis poissons hantaient ces eaux !!!

Etant parti après mon travail j’arrivais à la gravière vers 19 heures et là,  le nombre de biwies et par conséquent de cannes freinèrent mon élan, neuf postes étaient occupés ce qui représentait au minimum 36 cannes. La pression de pêche était donc importante…
J’étais là et je voulais pêcher, il fallait que je trouve un emplacement pour pouvoir m’y installer. En scrutant le tour de la gravière à l’aide de mes jumelles, je repérais une légère anse dans laquelle quelques carpes trahissaient leurs présences par de légers marsouinages.
Après une bonne suée j’étais enfin rendu sur le poste, il fallait maintenant sonder le poste afin de mettre ma stratégie en place.
Un sondage minutieux à l’ aide de la canne à spoder Carpe Direct, me permit de localiser un haut fond à une soixantaine de mètres avec une profondeur de 3,5m, je mettrais deux cannes sur ce haut fond, la troisième sera positionnée en bordure d’herbiers dans 2m d’eau et la quatrième sera sur la cassure du haut fond.

Eschage, montages, amorçage

Deux de mes cannes seront eschées de bouillettes fraiches arôme pêche/poivre, le tout fermé dans un sac soluble contenant des billes écrasées, un mix épicé et des graines. Les montages seront des plus simples : un leadcor de cinquante centimètres, un plomb de 100g in line, un émerillon rapide, un hameçon n°6 monté en D-Rig. Ces deux montages seront lancés sur le haut fond.
Comme amorçage 10 billes par cannes et trois baits remplis de graines par canne. Les autres cannes pêcheront avec des billes fraiches au foie, les montages seront les mêmes, l’amorçage également. J’ai oublié de signaler que les billes sont de diamètre 20 et que chaque montage est constitué d’une bille dense et d’une pop-pup blanche de 16mm.
Comme l’eau était très claire je décidais de noyer mes bannières avec des black leads. La nuit était quasiment tombée lorsque je finis de m’installer. Je grignotais rapidement et la fatigue se fit sentir, j’essayais de lutter contre le sommeil mais en vain …

Ce ne fut qu’une sieste !

A 23h30 un premier départ me sortit de mes songes et après un bref combat une petite commune de 8 kg venait rejoindre mon tapis de réception. J’avais juste retendu qu’une de mes cannes située sur le haut fond s’emballa, une jolie miroir de 11kg me rendait visite….
Cette euphorie dura toute la nuit, de 23h30 à 12h j’enregistrais 18 départs qui se traduisirent par trois décros, une casse et 14 poissons pour un poids moyen de 11kg250, la plus grosse faisant 15kg800 et la plus petite 8kg .
Pourquoi ce résultat ? Car sur les 9 autres postes seuls deux pêcheurs réussirent à faire 5 poissons, la preuve que pêcher juste sans trop d’amorçage et être discret peut faire la différence…

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Jumelles & Lunettes polarisantes Carpe Direct
2) Sac soluble Carpe Direct

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Pêche régulière au spinnerbait

Posté par admin - 12/08/2011

Par DOMINIQUE

Le spinnerbait est un leurre polyvalent, qui peut s’adapter à la plupart des conditions de pêche. Mi-leurre souple, mi cuiller, il m’a souvent permis d’éviter la bredouille…

Ce leurre a été conçu pour prospecter efficacement, et sans gros risques d’accrochage, les secteurs encombrés de nos rivières, si possible avec peu de courant et peu de profondeur. J’ai d’ailleurs découvert son utilisation voici déjà de longues années, en traquant le black-bass dans les nénuphars, en plein été, avec des eaux très basses, et un courant quasi nul.

Ses autres utilisations :
La polyvalence du spinnerbait lui permet d’être très à l’aise dans toutes les situations suivantes :
- prospection rapide ou en dents de scie à une profondeur raisonnable (jusqu’à quatre à cinq mètres sans problème) en adaptant sa monture à cette utilisation (sélection correcte du poids, des palettes, etc.) ;
- prospection rapide, type cuiller tournante, voire ondulante, sur un plan horizontal de tout ruisseau ou rivière, même les plus encombrés ;
- prospection des tombants, à la descente et sur des relâchés, comme avec des têtes plombées, mais en toute sécurité ;
- poser sur des feuilles de nénuphars, ou sur une tête de rocher, et déclencher la touche au coup sec que l’on imprime à la canne, pour faire tomber le leurre à l’eau ;
- pêche à pied d’une queue d’étang, dont les bords sont envahis d’herbiers. Souvent, les brochets se tiennent de l’autre côté des herbiers. Il n’y a que le spinnerbait pour pouvoir aller les chercher, et surtout les ramener (ou ramener le leurre !) sans accrocher des kilos de végétaux ;
- pêche en barque au dessus d’arbres immergés : bien sûr, au poisson d’étain, à la tête plombée ou à l’ondulante, vous avez de bonnes chances de pêcher à la verticale, et de tenter les perches ou les sandres qui habitent ici, mais au spinner, vous irez dix fois plus vite, et sans craindre l’accrochage.

Ses limites :
- la pêche en eaux profondes : il lui faut trop de temps pour descendre, et d’autre part, il remonte à la moindre récupération, sans travailler au fond ;
- la pêche au ralenti des poissons difficiles : le spinnerbait est un leurre de prospection rapide. Sur des poissons peu mordant, il vaut mieux adopter jig ou poisson nageur, à manier au ralenti.

En résumé :
On peut utiliser ce leurre durant toute la partie de pêche au carnassier, même en cas de variation de temps ou de biotope, quitte à le remplacer par un poisson nageur ou par un leurre souple si les conditions de pêche l’exigent.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Spinnerbaits Hook Discount
2) Sélection 34 leurres casting Hook Discount

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Test bed chair Carpe Direct

Posté par admin - 8/08/2011

Par JORDAN

Pour que les longues sessions où on enchaine les nuits restent un moment de plaisir, il faut pouvoir profiter d’un sommeil réparateur et donc confortable! Pour cela l’utilisation d’un bon bed chair est primordiale !

J’utilise depuis une dizaine de sessions le bed chair Prestige Carpe Direct, et je dois avouer que depuis je dors aussi bien au bord de l’eau qu’à la maison! Certes on est toujours mieux au bord de l’eau mais maintenant j’arrive presque à apprécier les nuits sans départ !
Ce bed chair est doté de 8 pieds, tous réglables individuellement grâce à un système auto bloquant pratique, rapide et sûr. Les pieds sont munis de larges coupelles pivotantes sur 180° qui assurent la stabilité, et évitent l’enfoncement dans les sols meubles.
Le cadre est renforcé à plusieurs endroits ce qui assure solidité et longévité à l’ensemble même pour les pêcheurs de fort gabarit, et le plus appréciable c’est que malgré cette solidité le produit reste très léger ! De plus, avec ses 80cm de large et ses 2m de long, il permet à n’importe quel pêcheur de pouvoir se mouvoir aisément durant la nuit.
Le matelas, épais et renforcé pour éviter les déchirures lors du transport, est doté de deux surépaisseurs : une au niveau de la tête, qui fait office de coussin et une au niveau des jambes. Le tissu est, de plus, facilement lavable et est maintenu par de puissants élastiques, ce qui assure un maintien ferme.
Je regrette l’absence de clips au niveau des pieds empêchant la fermeture de ces derniers ce qui aurait pu permettre une installation plus rapide et aisée du bed chair.
Mais son principal défaut et bel et bien de vous plonger dans un tel sommeil que vous risquerez sûrement de rater un départ…

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Bed chair Prestige Carpe Direct

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Carnassiers en float tube !

Posté par admin - 4/08/2011

 Par LAURENT

La pêche en float tube permet d’aller traquer les carnassiers en toute tranquillité avec une grande mobilité. Plus qu’un gadget à la mode, un vrai mode de pêche efficace !

Pour de nombreux pêcheurs le float tube semble une toute nouvelle invention. Le premier engin de ce type date pourtant de 1940 et avait été bricolé avec une ancienne chambre à air de camion par un pêcheur américain de l’Arkansas ! Cet ancêtre de notre float tube moderne était très fragile et particulièrement lourd. Malgré ces inconvénients, il eut un vrai succès et fut baptisé : fish and float ! Tout un programme…

La liberté retrouvée !

Pour peu que l’on prenne certaines précautions, le float tube est sans conteste un outil qui offre aux pêcheurs en rivière ou en lac une véritable liberté de mouvements. Finis les postes inaccessibles et les poissons imprenables, de nouveaux horizons s’ouvrent au pêcheur qui souhaite tenter cette aventure. Non seulement le float tube est léger et très maniable mais cela ne prend que peu de temps pour le gonfler et le mettre à l’eau. Peu encombrant dans la voiture (il se loge facilement dans un sac de sport avec gonfleur, palmes, ancre), il permet de tenter des postes jusque là parfaitement impêchables pour celui qui ne possède pas d’embarcation. Mais je crois que les plus belles sensations sont atteintes lorsqu’un bec, un black ou un sandre parvient à faire tourner la « bouée » sur elle-même (et le pêcheur avec) lors du premier rush. Je peux vous assurer que ce sentiment de légèreté sur l’eau n’est que du plaisir !
Beaucoup mieux que depuis la berge, le pêcheur ressent chaque coup de tête du poisson, chaque mouvement pendant la bagarre. Je pars toujours avec deux cannes en float tube, une spinning et une casting rangées dans les scratchs et cela me permet de faire face à toutes les situations. Je prévois une boite de leurres souples, une boite de leurres durs et quelques spinners baits et cuillers ondulantes et le tour est joué. Bien souvent les float-tubes en U, les plus stables possèdent de grandes poches où tout le matériel est parfaitement rangé. Essayez, cela vaut le coup et les sensations sont incomparables !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1)   Ensemble Casting Luxe Carnassiers Direct
2)   Ensemble Voyage Pro Carnassiers Direct

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