Silure… pas mauvais pour nos rivières!

Posté par admin - 31/05/2013

Par REMI

Arrivé depuis quelques années dans nos rivières, le Silure est un poisson très critiqué et les avis et conclusions à son propos sont très controversés. Après quelques recherches et au vu de mes constatations en tant que pêcheur, voilà mon avis.

Il est vrai que le Silure (Silurus Glanis), est le poisson le plus imposant de nos rivières mais est-ce pour cela qu’il faut en avoir peur ? Ou le classer nuisible car sous prétexte qu’il est plus gros il mange tout et en trop grande quantité ? J’ai pu écouter beaucoup de gens me parler du silure (pêcheurs, écologistes…), et tous pensent une chose différente !
Mon écologiste pense que le Silure n’avait pas sa place dans nos rivières et que l’introduire était un pari risqué qui pouvait bouleverser pour plusieurs années l’équilibre du milieu et les habitudes alimentaires des poissons, sans trop connaître l’état actuel des choses.
Mon ami pêcheur pense que le Silure est une aubaine du point de vue sportif, mais une réelle catastrophe à cause de son impact sur les autres espèces.
Moi ce que j’en dis, c’est que sur le total des Silures que j’ai pu pêcher, seul 2 avaient quelque chose dans le ventre !

Alors prenons un peu de recul et réfléchissons…

Si ce n’est pas le Silure en cause, pourquoi les autres espèces ce font plus « rares » ? Et bien il y a des tas de réponses à cette question. D’une part, l’homme, responsable de la pollution, de la pêche abusive, parfois d’une mauvaise gestion. De plus, si les pêcheurs attrapent moins de poissons, c’est aussi parce qu’avec l’arrivée du Silure leurs habitudes ont changées et il faut s’adapter. D’autre part, les oiseaux ! Tel que le Cormoran dont les populations ne font que croître d’années en années, pour résumer un Cormoran peut avaler 30 grammes de poissons en 60 secondes ! D’après mes recherches deux cormorans ont été observés, en Camargue, en train de capturer chacun huit carpes (environ 400 g au total) en dix  plongées : toute l’opération s’est déroulée en une dizaine de minutes seulement !
Tandis qu’une étude menée à l’aquarium de Touraine montre qu’un silure de 2 mètres (plus actif la nuit et en été) ne se nourrit environ en 3 jours que d’un kilo de poisson….
Alors à tous les réticents, qui pensent que le silure est destructeur, changerez-vous d’avis ?

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble silure Carnassiers Direct
2) Sélection leurres silure Hook Discount

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Carpe : travailler un gros poisson

Posté par admin - 27/05/2013

Par DOMINIQUE L.

Faire mordre un beau poisson c’est bien. L’amener à l’épuisette, même si c’est pour le relâcher ensuite, c’est mieux !

Au cours de la bagarre avec un poisson, qui se déroule essentiellement dans l’eau, seule intervient la force musculaire de celui-ci et non pas son poids. Si l’on se souvient du principe d’Archimède, qui veut que « tout corps plongé dans un liquide subit une poussée vers le haut égale à la masse du volume de liquide déplacé », dans l’eau, un poisson ne pèse rien.
Quand ils n’ont pas été perdus dans les secondes qui suivent un ferrage défectueux (canne trop souple, fil trop élastique, frein du moulinet desserré, pointes des hameçons émoussées, inattention du pêcheur…), c’est presque toujours en fin de bagarre que les gros poissons se décrochent. Plus la lutte s’éternise, plus les risques de décrochage, bien évidemment, augmentent. Sous la traction continue de la ligne, la plaie de pénétration de l’hameçon va s’agrandir et se transformer en boutonnière. Il suffira alors d’un peu de mou dans le fil ou une simple pirouette du poisson pour que l’hameçon sorte sans effort de son logement.

Autre cause fréquente de décrochage…

Autre cause fréquente de décrochage, et même souvent de casse : quand un beau poisson a été trop « fatigué » dans un courant. S’il convient en théorie d’amener un poisson sur le flanc au-dessus de l’épuisette ou à portée de la main, il faut faire attention, dans un cours d’eau au courant puissant, à ne pas attendre qu’il soit complètement exténué pour tenter ces manœuvres. En effet, tant qu’il leur reste un peu de forces, un esturgeon, une carpe ou un silure auront naturellement tendance à se maintenir en position de nage, face au courant, voir même à le remonter d’eux-mêmes. En fait, tant qu’un poisson se maintient en position de nage, il n’oppose au courant qu’une résistance minime.  La traction sur la gueule du poisson est modérée, et il ne devrait pas y avoir le moindre risque de rupture du fil. En outre, tant qu’il restera en position verticale de nage, on arrivera, en manœuvrant la canne, à l’orienter facilement, à le sortir de la veine de courant principal, puis à la guider vers une zone ou le courant plus calme permettra soit de l’échouer, soit de l’épuiser ou de le prendre à la main.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Epuisette Carpe Direct
2) Tapis de réception Carpe Direct

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Mouche : La belle de mai !

Posté par admin - 22/05/2013

Par LAURENT

Les nymphes de mai qui dérivent au fil de l’eau vont donner naissance à des subimagos dont les ailes forment encore une boule. L’émergence de la grande éphémère est un instant magique qui laisse rarement les salmonidés indifférents. Profitons-en !

J’ai connu la saison dernière plusieurs journées mémorables sur la rivière Wye au pays de Galles alors que la surface était couverte de mouches de mai et d’olive. J’ai du passer une bonne heure à regarder les poissons se nourrir tant ce spectacle m’a fasciné. Il faut dire qu’il est de plus en rare de rencontrer de telles éclosions dans nos cours d’eau français. Comme à partir de mai la température de l’eau augmente sensiblement et que les jours grandissent, les larves s’activent et les éclosions abondent. Pourtant les poissons restent très sélectifs. Alors que plusieurs salmonidés gobaient à portée de canne, les premières prises tardaient à venir. Dans de pareil cas, les poissons ne prennent que les émergentes de mai. Inutile de leur présenter un bel imago, le refus est assuré !

Une artificielle parfois très « laide » mais flottant bas sur l’eau fait presque « mouche » à tous les coups…

Lorsque les températures le permettent, parfois même à partir du 15 avril, les femelles de la grande Ephemera Danica vont déposer leurs œufs, à la surface de l’eau. Ceux-ci vont alors descendre sur le fond de la rivière et s’agglutiner sur les parois des plus grosses pierres et des branches immergées. Ces deux supports sont très appréciés car ils garantissent la protection des œufs qui vont pouvoir se développer pendant une période d’incubation qui dure 3 ou 4 semaines. Après son éclosion, la larve va vivre au fond de l’eau dans les secteurs limoneux de la rivière. Le pêcheur doit savoir que celle-ci subit jusqu’à 32 métamorphoses avant de devenir adulte. Vient alors le moment de l’émergence, un moment magique pour les pêcheurs. Je ne saurais trop vous recommander d’éviter les manifestations bruyantes en surface. Ils sont souvent le fait de petites truites ou d’ombrets qui ne parviennent pas à engloutir l’insecte. Les gros poissons se contentent d’aspirer les émergentes de mai dans un bruit caractéristique facilement identifiable avec un peu d’habitude. Les grosses truites ne font pas de bruit. Elles percent doucement la surface qui dévoile leur dorsale à intervalle régulier. Comme l’insecte est pris dans le film de l’onde, la truite ne fait aucun effort et si les mouches sont présentes en grande quantité, elle ne se déplacera pas.
Il faut rappeler que les gros poissons savent choisir les veines d’eau les plus porteuses, celles où le flux des proies en dérive est le plus important.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Lot 36 Ephémères + Boite Mouche Direct
2) Lot 36 Emergentes + Boite Mouche Direct

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Drop shot en mer… venu de l’eau douce!

Posté par admin - 17/05/2013

Par GILBERT

Le drop shot est plutôt pratiqué en eau douce pour prospecter des zones ou parfois il n’est pas facile de faire évoluer un leurre et ou l’on risque d’accrocher à chaque lancer.

Cette technique consiste à monter un ou plusieurs leurres souples identiques  ou de couleurs différentes avant un plomb en position terminale du bas de ligne toujours en fluo carbone, pour ne pas alourdir le système on limite le grammage de la plombée et de ce fait on se cantonne à des profondeurs moyennes entre 20 et 60 mètres. Cette méthode est originale et permet de prospecter de façon très discrète et efficace les fonds sableux ou vaseux avec de petits leurres souples non plombés sans que ceux–ci soient emportés par le courant. Tout l’art de cette pêche consiste à faire travailler son leurre sur la hauteur du bas de ligne sans soulever le plomb. Une fois que la plombée repose sur le fond, on joue en laissant descendre et en remontant le leurre par de petites tirées. Cette imitation d’une proie en déroute peut quant à elle toucher le fond en soulevant de petits nuages de sable ou de vase, le prédateur a alors l’impression que sa proie veut lui échapper.
En s’enterrant, même si le poisson n’est pas très mordeur, à force de voir s’agiter de façon répétée et plus ou moins désordonnée ce petit leurre, il finit par l’attaquer par agacement.
Comme pour la pêche au jig , (dont je reste quant même un inconditionnel ) on peut prendre avec cette méthode toute sorte de poissons benthiques (poissons vivants et se nourrissants au fond). Il faut penser à éviter tous les herbiers profonds, les champs de gorgones ainsi la nature vous en sera reconnaissante.
Citation du mois : homme libre toujours tu chériras la mer ! (Charles BAUDELAIRE)

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Cuillers lourdes 150g Mag Mer
2) Malettes peche Mag Mer

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Carpe : Pêche délicate en lac

Posté par admin - 13/05/2013

Par TEDDY

Me voilà arrivé sur un plan d’eau qui n’est pas très loin de chez moi. En arrivant je m’aperçois  que le lac est envahi d’herbiers,  « surprise », comment aborder cette pêche délicate ? Je vais vous l’expliquer…

En arrivant sur les berges je commence tout d’abord à observer s’il y a ou non de l’activité sur le lac. Après y avoir passé quelques minutes, je commence à  m’emparer d’une canne à sonder pour essayer de trouver un petit spot qui sera propre et pêchable. Je serais donc sûr que mon montage serra en actions de pêche.
Je commence à faire quelques lancers avec ma canne à marker, et  après quelques minutes j’arrive enfin à trouver un spot qui me plaît à une vingtaine de mètres du bord. A l’aide d’une fronde je commence à amorcer en envoyant un mélange de graines qui fera bien sa diffusion dans l’eau, et qui gardera les poissons sur mon coup ou les fera venir.
Après avoir effectué l’amorçage, je continue par monter une seule canne car pour ce genre de session je préfère pêcher qu’avec une canne, afin d’éviter trop de fils dans l’eau, et de plus les poissons ne seront pas en toute confiance. 15 minutes plus tard, j’observe que les poissons sont sur mon coup, il y a beaucoup d’activité !

Une bonne stratégie !

Je monte une canne et je commence à réfléchir pour savoir quel montage je dois utiliser, j’opte pour un montage simple et rapide. Je vais utiliser un plomb In-line qui m’aidera à faire un contact rapide avec le poisson qui se fera piquer directement, avec l’aide d’un montage court et discret.
J’utilise pour cela un bon mètre de Lead-core (qui me sert à 95% de mes pêches) et qui plaquera bien ma ligne au fond de l’eau. Je choisis un plombs In-line (cube) de couleur grave,  je raccorde à l’émerillon qui bloque mon plomb, un montage D-rig en flurocarbone qui sera invisible dans l’eau et esché de trois grains de maïs et une flottante pour une présentation parfaite. Et voilà un montage discret et rapide !
En espérant que mes conseils porteront leurs fruits pour vos prochaines sessions…

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Flotteurs markeurs Carpe Direct
2) Bas de ligne Carpe Direct

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Carnassiers: Pêche à la cuiller tandem

Posté par admin - 9/05/2013

Par DOMINIQUE L.

Ce leurre métallique, qui associe deux palettes de cuillers tournantes, offre un volume et des fréquences vibratoires différents qui font souvent la différence pour solliciter grosses truites et brochets difficiles.

Le principe de fonctionnement de ce leurre comportant deux palettes de tournantes placées les unes derrière les autres est très intéressant. La première palette (la plus petite) brasse l’élément liquide, tandis que la seconde, qui bénéficie des turbulences ainsi générées, ne rencontre que le vide ou presque. Elle continue donc à papillonner, car elle profite malgré tout d’une certaine aspiration, bien qu’elle ne rencontre qu’une très faible résistance dans l’eau. Résultat : malgré sa lourdeur apparente et son volume important, un tandem tire peu à la traction, bien moins qu’une grosse tournante de même taille. En fait, l’association de deux palettes de tournantes permet au leurre d’amplifier ses fréquences vibratoires sans qu’il offre pour autant plus de résistance à la traction. Cette première observation doit nous convaincre qu’un tandem, aussi volumineux soit-il, ne fonctionnera jamais à la manière d’une grosse cuiller tournante de même taille. Les fréquences vibratoires, la gamme des signaux visuels émis sont très différents.
Certains modèles de tandem comportent un axe souple en crinelle métallique qui relie les deux palettes. Cette pièce confère au leurre une nage très fluide, superbement naturelle. Bien travaillé en eau calme, en une série de tirées et relâchés, confié à un remous ou à des turbulences, il ondule un peu à la manière d’un leurre souple ou d’un poisson mort manié, simulant à merveille la nage aléatoire d’un alevin en difficulté. D’autre part, le carnassier ne bénéficie pas de point d’appui lorsqu’il s’empare du leurre. Cette particularité réduit les risques de décrochage ou de raté au ferrage.
Vous pouvez employer ce leurre lesté ou non. Ce genre de cuiller se prête bien à la prospection des bordures, mais aussi aux récupérations effectuées dans la pellicule pour exploiter les chasses de surface.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Sélection 30 cuillers carnassiers Hook Discount
2) Ensemble lancer Carnassiers Direct

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Comment choisir canne pour le bar ?

Posté par admin - 3/05/2013

Par LAURENT

Pour le pêcheur débutant, il est en effet bien difficile de faire son choix devant les étales des magasins spécialisés tant le nombre de modèles proposés pour le bar est important…

Une bonne canne pour pêcher le bar du bord sera sensiblement plus longue qu’un modèle pour le bateau.
Je m’explique : Pour pêcher du bord au leurre, l’une des nécessités c’est d’avoir une canne capable de lancer des leurres à bonne distance. Une longueur de 2m70 est souvent un bon compromis, les lancers sont allongés et de ce fait le nombre de touches s’en ressent car le leurre travaille sur une plus grande distance. Evitez les cannes trop raides qui ne permettent pas toujours le bon maniement de vos leurres souples, durs ou de surface. Une canne avec une bonne résonnance est aussi un atout. Cet élément bien souvent oublié est très important, c’est la capacité du blank en carbone à transmettre le moindre toc dans le poignet du pêcheur. Dans la pêche au leurre souple, les touches des plus gros bars sont parfois discrètes et il est souhaitable d’avoir une canne particulièrement sensible et tactile. Cette longueur permet aussi de garder sa bannière haute lorsqu’il faut contourner une grosse roche qui pointe en surface ou extirper en force un gros poisson des laminaires ! En bateau j’ai un petit faible pour les cannes courtes qui ne vont pas au-delà de 2m40.

Une canne particulièrement sensible et tactile

Sur les cannes « leurre », la puissance est souvent indiquée en grammes. Il s’agit en général d’une fourchette correspondant au grammage optimal recommandé par le fabriquant. Parfois la puissance de certaines cannes est exprimée en LBS. Là les choses se compliquent pour le néophyte. Il ne s’agit plus ici d’une plage de grammage pour le lancer mais d’une puissance de ligne. Une canne qui porte l’indication 20 LBS devra donc être utilisée avec une tresse ou un nylon d’environ 11 kg de résistance (ce sont des livres anglaises). Vous devez donc toujours adapter votre puissance de canne au poids de vos leurres et à la résistance de votre ligne. Mon conseil serait du bord de choisir une canne avec une fourchette de poids assez large car vous ne pourrez pas vous encombrer de plusieurs modèles. En revanche en bateau vous pourrez disposer de 2 ou 3 modèles en fonction des différents grammages de leurres que vous avez choisis d’utiliser.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne mer Sport Mag Mer
2) Canne mer Lancer Mag Mer

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