Pêcher bar, maquereau et sévereau

Posté par admin - 30/09/2013

Par GILBERT

Hormis le bar qui est le poisson roi, le maquereau et le sévereau sont deux poissons dont la pêche provoque de magnifiques sensations car leurs départs sont d’une violence inattendue…

Le bar :
Poisson grégaire, le bar est extrêmement mobile lorsqu’il poursuit des bancs de poissons-fourrage. Prédateur  très actif, il doit disposer en permanence d’un copieux réservoir de nourriture.
De jour comme de nuit, il peut chasser dans 80 cm d’eau ou évoluer à 30 mètres de fond voir plus.
La présence de bars se détecte à la nature de la biomasse. Secteurs rocheux, herbiers, estuaires sont des postes à privilégier. Par mer agitée les touches sont plus franches, par mer calme, affinez les montages et allongez les bas de ligne pour mieux les tromper.

Le maquereau :
Il se distingue par son corps fuselé et cylindrique, parfaitement adapté à la nage en pleine eau. Maraudeur et grand migrateur, il possède une robe magnifiquement teintée. Trois nageoires dorsales nettement séparées désignent son appartenance à la famille des scombridés.
Grégaire il se déplace parfois en bancs immenses qui attirent alors les grands prédateurs.
De juin à octobre, il est saisi d’une incroyable boulimie et pourchasse sardines, anchois et sprats.
Il gagne la côte, patrouillant près des hauts fonds, le long des digues ou autres pointes, regagnant le large aux beaux jours.

Le sévereau :
Appelé aussi chinchard ou saurel, appartient à la catégorie des poissons de pleine eau.
C’est un petit poisson pélagique dont la taille, à l’échelle du matériel utilise, procure de fortes sensations au combat. Pour le prendre, tout le jeu consiste à trouver le niveau de la couche d’eau où il se tient et à y maintenir le leurre le plus longtemps possible.
Par ailleurs ce poisson possède une gueule très fragile, il vaut mieux éviter de trop l’abimer lors du décrochage et remettre à l’eau les petits spécimens.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne Jigging Mag Mer
2) Mallette avec accessoires Mag Mer

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Peche carpe: une belle suprise!

Posté par admin - 23/09/2013

Par TEDDY

Arrivé sur le plan d’eau d’une dizaine d’hectares, je commence tout d’abord à observer le lac, et je m’aperçois qu’il n’y a pas beaucoup d’activité…

Après avoir passé quelques temps sur les berges, je m’empare de ma canne à sonder car pour moi c’est là ou se joue toute ma pêche. Je lance mon premier lancer et commence à sonder : il y a 3m d’eau. Je ramène de quelques mètres mon plomb et je sens une grosse tache de gravier sur le fond. Je sonde et  trouve 2m50 d’eau, c’est un bon endroit pour moi. Je continue et  trouve à quelques mètres à la même distance la fameuse tache de gravier, je placerais la canne sur ce fond. Je mets deux cannes plus au large dans plus de fond et sur une fine couche de vase pour voir laquelle donnera les meilleurs résultats.

Mes appâts et montages

Mes cannes seront armées de tresse souple et  de petit hameçon (6-8). Ma première canne sera eschée d’une pop-up 10mm sur un hameçon n°8 monté sur un bas de ligne court  pour pouvoir le mettre dans un sac PVA. Ce sac sera rempli d’un petit peu de pellets de plusieurs tailles et de plusieurs couleurs, ainsi que de farine à stick mix pour faire un nuage de fines particules. Je compacte bien le tout et rabats les coins du sac vers l’intérieur pour que le sac soit encore une fois plus compact. Je prends soins  à l’aide de mon aiguille à bouillettes de faire quelques trous pour que l’eau s’imprègne plus rapidement à l’aide d’une seringue que j’ai pris soins de remplir de booster. Je plante mon aiguille dans mon sac et libère mon booster ce qui  augmentera son attractivité.
Quant à mes cannes qui pêcheront plus au large, l’une d’entre elles sera équipée d’un Chod-rig (un de mes montages préférés que j’utilise pratiquement sur toutes mes pêches), elle aussi sera eschée d’une pop-up 15mm sur un hameçon n°6 et pêchera sans amorçage. Je pêcherais fil détendu, le montage sera ainsi bien plaqué sur le fond permettant de gagner en discrétion.
Pour ma troisième canne, j’opte pour un montage que grand nombre de pêcheurs connaissent très bien « le
kd-rig » qui lui sera esché d’une pop-up de 12mm et d’un faux grain de maïs.

Je pars très confiant pour cette session…

Malgré tout, avec des températures très élevées en ce début de saison je me dis qu’il sera très difficile de sortir un poisson !
Aux alentours de 22h j’étais  bien confortablement couché dans mon bivouac lorsque quelques Bip me feront sortir. Je regarde donc mon écureuil et remarque que c’est une touche en retour… Je retends mon fil et là un départ surgit.. Je ferre ! Je sens que ce n’est pas très lourd mais c’est un super combat quand même, je remonte la tête du poisson hors de l’eau, et je m’aperçois surpris que je mettrai au sec un super Esturgeon !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Montages Carpes Direct
2) Ensemble bivouac pêche de nuit Carpe Direct

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Truite : la magie des eaux claires !

Posté par admin - 16/09/2013

Par LAURENT

Nombreux sont les pêcheurs de truite déconcertés par les eaux transparentes d’une rivière. Pourtant il faut bien souvent être capable de tirer son épingle du jeu en s’adaptant au mieux aux conditions particulières. Voici quelques conseils pour réussir dans une eau transparente !

Lorsque l’eau est basse, pêcher la truite prend une autre dimension. Certains pêcheurs se diront qu’à part au lever du jour, la pêche risque d’être improductive. Je suis ne pas tout à fait d’accord avec cette approche car il existe des ruses qui permettent de tromper le poisson. Et puis, quel plaisir intense de voir une truite se saisir d’un leurre en le pourchassant dans une eau cristalline ! Le pêcheur devra chercher le poisson et parcourir les berges en se dissimulant au maximum. Je vous livre ici une expérience toute personnelle. Planqué dans les potamots je surveille plusieurs truites qui maraudent près de la bordure. Pas de vrais spécimens mais de jolis poissons qui passent les 40 cm. Soudain, alors que je n’ai pas bougé, tout ce petit monde s’affole et disparaît en amont.

Une « grosse zébrée » vient de prendre place et je vous garantis qu’elle vaut le coup de ligne.

Ce qui a attiré notre grande truite qui fait plus de 60 cm c’est un beau rassemblement de vairons. Postée à l’aval des rassemblements de poissons fourrage, la truite produit son attaque de manière rapide ce qui « estourbille » plusieurs poissonnets qui sont ensuite happés sans ménagement. Afin de ne pas effrayer le gros poisson mieux vaut se tenir en retrait, silhouette basse et déposer son leurre non loin du secteur favorable. L’animation se fera au moment où la truite va se ruer dans le banc de poisson. Le stickbait ou jerkbait devra être travaillé par de rapides coups du scion, vous pourrez admirer ses déhanchements ravageurs simulant à la perfection un poisson blessé ou agonisant. La plupart du temps il est attaqué sans ménagement et la bagarre explosive garantie ! J’ai encore en mémoire une très grosse truite capturée de cette manière. J’avais observé son manège depuis 10 bonnes minutes et à chaque attaque elle isolait un petit poisson qui se faisait dévoré ! J’ai expédié mon petit leurre à l’extérieur du poste en attendant qu’elle s’en approche. Ma première animation nerveuse n’a rien donné, en revanche en accélérant comme un fou, les crissements créés par les billes ont fait qu’au troisième passage, la grosse truite s’est ruée sur le piège.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne pêche aux leurres Carnassiers Direct
2) Sélection leurres à truite Hook Discount

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Peche du black bass à la mouche

Posté par admin - 9/09/2013

Par GERARD

Nous sommes en juillet, voici venu le temps de partir vers les sommets et les prairies d’altitude traversées de petits torrents sauvage…

Cette année je laisse ce choix aux vacanciers, en revanche, j’ai opté pour une rivière de plaine qui s’appelle Le Dropt, rivière nonchalante aux eaux saumâtres qui traverse trois départements, la Dordogne, le Lot et Garonne et la Gironde, pour se jeter dans la Garonne. Vallée paisible jouissant d’un patrimoine médiévale exceptionnel.

Le Dropt offre de belles opportunités pour la pêche des carnassiers…

Je décide donc de traquer le black bass au fouet, poisson emblématique redoutable pour sa combativité. La végétation rivulaire ne permet pas ce genre de pratique, ni le wading. C’est le moment de sortir mon arme secrète, le float tube. Me voilà à pieds d’œuvre dès la pointe du jour. Le float tube est déjà préparé depuis la veille, gonflé et les poches équipées du matériel nécessaire, pour réussir une bonne partie de pêche. La rivière étant assez étroite, j’ai décidé de pêcher avec une canne de 9,3 pieds équipée d’une soie de 8, on ne sait jamais, au cas où un brochet viendrait goûter à mes streamers.
J’entre donc silencieusement dans l’intimité sauvage de la nature pour accéder aux herbiers les plus reculés et aux bordures des plus encombrées, là où personne n’aurait songé à pêcher les blacks calés en surface.

C’est une excellente école d’approche et de patience…

Au début, je suis un peu gêné par la végétation, mais j’ai trouvé la technique appropriée. Je me positionne vers le milieu du cours d’eau pour fouetter vers les bordures. Mon bas de ligne est équipé d’un popper. Il ne s’agit pas de palmer comme un malade en voulant battre du terrain, bien au contraire, il faut être discret et rusé comme un sioux.
Voilà déjà deux heures que je pêche sans la moindre touche. Ca m’énerve d’autant plus que j’assiste à des chasses autour de mon float tube. Je change plusieurs fois de popper cette fois c’est le bon. Ma soie se tend, le combat commence avec un black bass qui se défend comme un beau diable au-dessus de l’eau. Je l’amène d’autorité vers moi avant que ma soie ne se prenne dans la végétation. Moment d’émotion, avant de le remettre dans son élément.
Comme on ne change pas une équipe qui gagne, je continue avec le même popper, mon choix s’est avéré judicieux. J’ai enfin trouvé l’endroit idéal et le popper approprié.
Après quelques lancés infructueux, j’en décroche deux coup sur coup. Puis deux autres que je réussis cette fois à ramener au float tube.
En milieu de matinée, la chaleur commence à faire son effet, la fatigue aussi. Je décide de rentrer, satisfait de ma sortie !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble Eco 7/8 Mouche Direct
2) Sélection mouches carnassiers Mouche Direct

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Réchauffement climatique ?

Posté par admin - 2/09/2013

Par LAURENT

Dès lors qu’une sècheresse met à mal nos rivières ou que des crues soudaines et violentes ruinent certaines vallées, les experts interrogés invoquent le réchauffement climatique qui bouleverse le fragile équilibre du régime des pluies. Bien sûr nous ne pouvons que constater le réchauffement du climat, mais ce seul phénomène n’explique pas tout…

L’influence des ouvrages hydrauliques amplifie bien souvent les effets néfastes du manque d’eau. J’en veux encore une fois pour preuve ce que nous avons vécu en 2003 puis durant l’été 2009. Notez d’ailleurs que 6 années se sont écoulées sans que rien n’ait été fait de la part des pouvoirs publics, pour améliorer une situation qui s’est reproduite à l’identique. Quand j’entends dire par certains que les rivières ont manqué d’eau, je proteste ! Le secteur aval des rivières a subit une grave pénurie en eau qui a entraîné la mort de centaines de salmonidés. Mais au-dessus des barrages, des millions de m3 d’eau stagnaient et étaient utilisés pour le bon plaisir des plaisanciers et des baigneurs. Ce n’est pas le réchauffement climatique qui a causé la destruction de 70% du cheptel, mais bien l’incapacité des départements à collaborer entre eux. Ceci bien sûr en ménageant d’abord la production électrique d’EDF, qui il faut le reconnaître a fait un geste (un lâcher) qui fût bien entendu loin d’être suffisant.

Frappé par une force maléfique !

Il y a une vingtaine d’année, de nombreux scientifiques s’interrogeaient sur l’existence ou non d’un « réchauffement climatique » avéré. Les observations et mesures effectuées ces dernières années ont levé le doute sur cette question : une augmentation lente, supérieure à 0,6°C en un siècle, des températures moyennes enregistrées par les stations météorologiques du monde entier. Dans le monde entier, les changements se ressentent et les effets sont un peu partout les mêmes. J’ai la chance de pêcher régulièrement à l’étranger et curieusement quand je retourne en Slovénie, au Pays de Galles, en Espagne, en Suède ou en Finlande, dans la majorité des cas les poissons sont toujours là et plutôt mordeurs dans l’ensemble.

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