Pêche carpe : ma stratégie hivernale

Posté par admin - 27/01/2014

Par ROMAIN

En ce début d’année 2014, j’ai décidé de faire une pêche de 24 heures sur un lac d’environ 8 hectares…

Malgré les conditions météorologiques difficiles avec le froid et la pluie, j’ai mis toutes les chances de mon côtés afin d’attraper une carpe. J’ai donc mis en application différentes techniques de pêche:

- Single Hookbait à longue distance
- Montage Blowback Rig esché avec un Cork Dust Wafters sur un amorçage précis avec des petites particules
- Amorçage large à la bille

Dès mon arrivée sur le plan d’eau à midi, j’ai immédiatement eu l’occasion d’observer des sauts de carpes en bordure d’île à environ 80 mètres. Ce sera donc mon premier spot choisi. Après avoir sondé celui-ci, j’ai pu distinguer la nature du fond (grave) et la profondeur (1,20 m). Je décide alors d’y propulser un montage avec seulement une bouillette avec un amorçage large à la bouillette autour.
J’ai effectué d’autres sondages pour trouver de nouveaux spots afin d’y placer deux autres cannes. J’ai opté pour un fond mou à environ 120 mètres avec comme stratégie la pêche en Single Hookbait. Ma dernière canne sera placée sur une petite cassure en bout d’île sur un fond dur avec un Blowback rig esché et d’un Cork Dust Wafters et le tout amorcé de 10 spods contenant des petites particules. Une fois toutes mes cannes placées, mon attente pouvait commencer.
Vers 17 heures, un BIP retentit, suivi d’un départ me faisant sortir de mon biwi. Je distingue alors que c’est ma canne située en bout d’île sur une petite cassure qui déroule. Je prends contact et sens que le poisson colle le fond, je me dis alors que c’est un jolie poisson. Quelques minutes plus tard je pouvais mettre au sec une belle miroir de 14 kg.
L’hiver est certes, une période difficile mais un bon pêcheur ne doit pas l’oublier et surtout ne pas négliger les bons appâts.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Bas de ligne montés Carpe Direct
2) Accessoires d’amorçage carpe Direct

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Pêche au leurre, faites preuve de ténacité !

Posté par admin - 20/01/2014

Par LAURENT

Quand le pêcheur est certain d’avoir du poisson sur son poste, il doit se montrer tenace et insister en changeant de couleur mais aussi en variant les animations.

 Avoir du poisson sur un poste est une chose, mais c’est avant tout la profondeur à laquelle les carnassiers se tiennent qui va conditionner la technique de pêche et donc l’animation appropriée et les changements de coloris ! Si de nombreux pêcheurs s’interrogent sur les coloris des leurres j’ai résolu depuis longtemps le problème en fonctionnant de la sorte : j’utilise des leurres qui imitent au mieux les proies disponibles dans les eaux claires. Par exemple un bleu nacré en présence d’ablettes ou un vert olive en présence de gardons. Dans les eaux turbides je choisirais plutôt des leurres sombres voir noirs ou des couleurs comme le chartreuse ou l’orange !
Mais pour moi le plus important reste la profondeur de pêche exacte qui bien souvent fera la différence ! Que l’on pratique avec des leurres souples ou durs, il est rarement efficace de travailler un leurre sans vraiment y croire. Bien entendu un bon leurre est essentiel mais il doit avant tout déclencher l’attaque ! Plus le leurre saura évoluer près du carnassier et dans son cône de vision plus la touche risque d’être rapide ! Dès que je suis certain de passer à la bonne profondeur je commence par une animation presque inerte !
La verticale fait des miracles avec les souples même entre deux eaux !
En bateau c’est parfois simplement les mouvements des vagues qui feront bouger le leurre et conduiront à la touche. C’est évidemment valable pour le sandre et la perche mais le brochet y est aussi très sensible ! Si rien ne se passe, j’accentue doucement l’animation par de petits twitchs ! Et ainsi je vais monter en puissance par des tirées de plus en plus amples jusqu’à l’obtention d’une touche.
Je ne change de coloris que lorsque j’ai presque tout essayer ! Je préfère bien souvent changer la taille du leurre souple qui compte bien davantage que sa tonalité générale. Maintes fois j’ai pris des poissons en passant à une taille supérieure (pour le brochet) ou à une taille inférieure (pour le sandre) !
La persévérance finit toujours par payer !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection leurres à sandre Hook Discount
2) Sélection leurres à brochet Hook Discount

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Brochet à la mouche en canal

Posté par admin - 13/01/2014

Par GERARD

Le brochet a besoin de lumière pour chasser. En hiver son activité est étroitement liée à la durée d’ensoleillement et au réchauffement parfois très local du milieu aquatique…

Je recherche les zones le plus longtemps réchauffées par le soleil, les endroits peu profonds et reculés à l’abri des vents dominants. Sur ces postes, les meilleurs moments se situent en milieu de journée quand l’eau aura accumulé un maximum de chaleur, déclenchant l’activité des carnassiers.
A défaut de trouver ce genre de poste, je pêche à des endroits calmes et profonds, car la profondeur maintien une certaine température de l’eau, la moins froide se situant à proximité du fond. J’adore les périodes de crues, car tous les brochets recherchent des endroits abrités du courant, le poisson blanc également. Ce sont des endroits qui offrent le gîte et le couvert en raison de la profusion de poissons fourrages, de gros brochets peuvent y prendre leur quartier d’hiver.
A cette saison, le brochet ne poursuivra pas vos streamers comme au printemps, donc je pratique une pêche lente, insistante et saccadée. De grands streamers déclenchent une attaque surtout quand l’eau est teintée, le brochet chasse au radar, je pense que ce sont les vibrations du streamer qui le fond réagir et non la vision. Aujourd’hui mon choix se porte sur le canal latéral à la Garonne, j’ai remarqué que beaucoup de jeunes remettent leur capture à l’eau et il y a de plus en plus de pêcheurs de carnassiers. De ce fait, la population de brochets est abondante sur le secteur. Les mentalités commenceraient elles à changer ? Et, c’est tant mieux ! N’est-il pas plus judicieux de capturer plusieurs fois le même brochet, ainsi tout le monde se fait plaisir, et après la photo on le laisse poursuivre sa vie.
C’est donc en début d’après midi que je me décide à traquer les gros becs, moment stratégique et agréable où les pêcheurs du matin ont déserté les lieux pour le casse croûte. Je peigne méticuleusement les rives avec mon streamer en peau de lapin et là, la récompense suprême, ma soie se tend, je ferre un joli brochet. Mon épuisette est déjà prête pour l’accueillir, photo, décrochage, que du bonheur !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 72 mouches indispensables Mouche Direct
2) Ensemble Eco 7/8 Mouche Direct

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Bonne organisation du gilet de pêche

Posté par admin - 6/01/2014

Par LAURENT

Commencez par faire le vide de votre gilet, que vous choisirez confortable avec des renforts dorsaux très agréables lorsque l’on pratique pendant plusieurs heures. Il vous faudra le remplir de manière rationnelle et fonctionnelle !

Une boite garnie de sèches, une boite de nymphes et une boite mixte noyées et streamers. Sélectionnez vos mouches avec précision, inutile d’encombrer vos boites d’artificielles qui ne seront jamais nouées au bas de ligne. Pour les sèches de l’ouverture, les March Brown, Baetis Rhodani et petits sedges type Brachycentrus seront d’excellents choix accompagnés de quelques chironomes en CDC. Les nymphes type Pheasant tail, Oreille de lièvre et Filoplume seront parfaites pour la pêche à vue, quelques imitations lestées serviront à la pêche au fil. Une petite sélection de noyées sombres, noires et marron, quelques montages espagnols ainsi que des streamers en lapin naturel, olive et noir complèteront la dernière boite.
Côté nylon, six diamètres allant du 10 au 20 centièmes seront suffisants pour toutes les techniques. Personnellement je déteste fouiller dans mes poches car il est bien difficile d’en sortir le bon diamètre au bon moment. Mon système de stockage consiste en un cordon que je porte autour du coup sur lequel j’ai enfilé mes bobines de nylon et fluorocarbone protégées par des chouchous. Elles sont parfaitement identifiées à l’aide d’un marqueur par ordre croissant. En un coup d’œil je trouve la pointe qu’il me faut sans chercher dans mes poches.
Un coupe fil, une petite fiole de graisse, des bas de lignes de rechanges de toutes les densités ainsi que des modèles à nœud de ma confection pour les plus longs et le tour est joué. Dans les poches intérieures ou les poches étanches (les meilleurs gilets en disposent) glissez vos papiers d’identité, cartes de pêche, portables et vos clefs de voiture. Trop de pêcheurs oublient que les nouvelles clefs sont équipées de puces qui craignent énormément l’humidité et il serait dommage d’appeler un dépanneur car il est impossible d’ouvrir son véhicule après une partie de pêche. Dans son dos le pêcheur stockera un moulinet ou une bobine de rechange comme par exemple une seconde soie à pointe plongeante ou une intermédiaire ainsi qu’un vêtement de pluie et un appareil photo dans la partie étanche afin d’immortaliser les plus belles prises.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection mouches Rivière Mouche Direct
2) Gilet de pêche Mouche Direct

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