En attendant l’ouverture des carnassiers…

Posté par admin - 31/03/2014

Par OLIVIER

La fermeture du brochet est arrivée. Mon matériel a été mis à rude épreuve tout au long de la saison… Je profite de cette période d’inactivité halieutique pour faire le point sur ce dernier.

Nylon et tresse
Nylon ébréché, tresse qui s’effiloche, autant de petites choses qui risquent de nous faire louper le poisson de notre vie!
Nul besoin de couper les trente derniers mètres, il suffit de débobiner la totalité du moulinet et de le ré-embobiner en commençant par la partie usagée de la ligne.

Moulinet
Il convient de démonter le corps de celui- ci, puis d’y passer un coup de pinceau et ajouter un peu de graisse sur les parties mécaniques. Outre l’avantage de le faire fonctionner de manière optimale, la graisse protégera toutes les pièces de la corrosion.

Leurres
Une revue de boîtes s’impose. Je réorganise tous mes leurres par genre, taille, couleur, famille plongeants, flottants, suspending…
Le poids étant l’ennemi numéro un du pêcheur itinérant, il ne faut pas  hésiter à écarter ceux dont l’utilisation est (quasi) nulle. Je vais essayer de leur trouver une seconde vie en pêchant des endroits poissonneux, lors d’une session spéciale « leurres qui ne pêchent pas »!
Il est possible à l’aide de vernis de réparer les poissons nageurs fétiches, attaqués par les dents affûtées des brochets. Concernant les leurres souples, une simple flamme pourra ressouder les corps abimés. 

Hameçons
Je vérifie le piquant de chaque hameçon. Les plus gros, sont aiguisés à l’aide d’une lime ou d’une pierre, les plus petits quant à eux devront être changés.
Les « no-killers » relâcheront le poisson dans de meilleures conditions s’ils resserrent les ardillons au corps de l’hameçon. Un ardillon trop écarté de la pointe sera responsable d’une mauvaise pénétration du fer, synonyme de décrochage. Un ardillon discret sera suffisant et blessera le poisson de façon moindre.

Astuce pour vérifier l’état des hameçons
Un hameçon bien piquant s’enfoncera sans effort dans l’ongle de votre pouce. Dans le cas contraire, un hameçon émoussé dérapera et devra être changé. Si l’ongle est simplement rayé, il faudra limer l’hameçon pour lui redonner son piquant initial.

Tout comme le sportif qui prépare sa nouvelle saison, le pêcheur de carnassiers doit être prêt dès l’ouverture. Il veillera à ce que son matériel soit fonctionnel pour répondre aux exigences de cette pratique passionnante.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Hameçons Carnassiers Direct
2) Tresse et Nylon Carnassiers Direct

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Quel matériel pour la mouche en mer ?

Posté par admin - 24/03/2014

Par LAURENT

Les pêcheurs sont de plus en plus nombreux à essayer la mouche en mer, une pêche à la fois passionnante et technique. Voici quelques conseils sur le matériel dont il faut disposer pour pêcher les côtes françaises…

Tout comme la pêche à la mouche en rivière, la pêche à la mouche en mer est un vaste domaine. La première chose est d’identifier parfaitement l’espèce que vous comptez rechercher du bord ou en bateau. Bien souvent le bar mythique est la première cible des moucheurs, mais le lieu, le maquereau ou le mulet sont aussi très intéressants à la mouche pour peu que l’on sache où les trouver et quoi leur présenter.

Afin de faire simple voici une petite « checklist » de ce dont vous devez disposer pour rechercher le bar, le lieu, le maquereau ou les pélamides (bonites rayées) :
- une canne 9’ou 9’6 soie 7/8 traitée anti corrosion
- un moulinet large arbor saltwater avec une bonne réserve de backing 30lbs
- une soie flottante WF8, une intermédiaire et une superfast sinking
- un bas de ligne de la longueur de la canne avec terminaison de 30 à 40 centièmes
- des streamers imitations de lançons, alevins, et crevettes.

Pour la pêche du mulet le matériel sera identique mais ramené à une seule soie flottante le tout en taille 6 ou 7 suivant le poste et le vent. Pour les mouches les meilleures sont bien souvent les imitations de petites crevettes en taille 12, les grosses larves de chironomes et les oreilles de lièvre. Mais les mulets sont omnivores et se nourrissent de manières très différentes suivant les régions et les postes de pêche.

Pour le bar l’arrivée du flot est un excellent moment avec un coefficient aux alentours de 70/80.

Mon conseil sera toujours de reconnaître les postes avant de pêcher.
Cela permet bien souvent à l’aide d’une bonne paire de lunettes polarisantes de se familiariser avec le milieu, d’observer les chasses guidées par les oiseaux et de bien comprendre le comportement des poissons.
Pour débuter le mulet est une bonne cible car il est présent partout, mais il n’est pas facile de faire mordre à la mouche, alors armez-vous de patience.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble mouche en mer Mouche Direct
2) Sélection mouche mer Mouche Direct

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Pêche dans le Libournais

Posté par admin - 17/03/2014

Par WILLIAM

Avec mon ami et partenaire Olivier, nous décidons de faire une session de pêche aux leurres sur l’Isle, rivière de deuxième catégorie du libournais, qui serpente notre beau département qu’est la Gironde…

Nous sommes fin janvier et les conditions climatiques de ces derniers jours ne sont pas les plus favorables. Le niveau de l’eau est bien monté et il y a beaucoup de courant. Nous arrivons sur place, il y a du soleil et un peu de vent. Voiture garée, nous enfilons le gilet de pêche et nos lunettes polarisantes. Les lieux sont magnifiques.
C’est le début de la traque mais nous ne connaissons pas l’endroit. Je commence avec un jig noir pour « gratter » le fond. C’est très encombré la dessous. Je continue à prospecter quand j’entends à quelques mètres de moi « fffiiissshhh »… Olive tiens fermement sa canne, dix secondes de combat mais le poisson se décroche.
Sûrement une perche, c’est de bon augure, nous continuons.
A chaque pas nous découvrons un peu plus la rivière, il y a pas mal de postes mais le courant complique les choses. Cela fait bien une heure que nous lançons nos leurres sans relâche et seulement une attaque. Je passe sur un montage en drop shot avec un worm, j’aperçois une belle souche immergée et je tente ma chance. Une attaque ! Je préviens mon partenaire par notre traditionnel « ffiissshh » mais le poisson lâche le leurre, il n’a pas été piqué. Je relance plus concentré que jamais et « fisshhh », cette fois c’est bon, c’est  une jolie perche de 25 cm. Nous prenons une photo et la belle rejoint ses copines.

Enfin un poisson mis au sec, ça rebooste!!!

Nous continuons, trente minutes plus tard c’est Olive qui m’annonce un poisson, encore une perche, elle mesure 26 cm. Même sanction : photo et plongeon.
L’après-midi se termine, le soleil se retire en même temps que les degrés. Nous rejoignons la voiture sourire aux lèvres. Il n y aura eu que deux poissons mais nous avons passé une bonne après-midi au bord de l’eau.  Ce sera la dernière session (fermeture demain). Nous allons pouvoir reconditionner le matériel et faire l’entretient des « outils ».

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Leurres jigs Hook Discount
2) Lunettes polarisantes Carnassiers Direct

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Fermeture du brochet à la mouche en Garonne

Posté par admin - 10/03/2014

Par GERARD

Ce mois de janvier a été particulièrement pluvieux, les inondations qui ont sévi dans le Sud Ouest, où je demeure, ne m’ont pas permis de pratiquer la pêche à la mouche comme je l’avais prévu…

Profitant d’une décrue de la Garonne, je pars repérer quelques endroits susceptibles d’abriter quelques carnassiers. Je me faufile tant bien que mal le long des berges de la Garonne encore détrempées. J’ai préféré mettre les cuissardes que les bottes, heureusement ! La Garonne est sortie de son lit, coupant les routes à certains endroits, les champs sont encore inondés et on dirait d’immenses lacs.
Vu le débit du fleuve, inutile de rechercher dans les profondeurs. Le poisson doit se trouver en bordure dans des endroits plus calme avec la blanchaille. Tout est impraticable, j’ai tourné toute une matinée en vain, sans trouver le moindre endroit où je puisse pêcher.
C’est alors que je me suis souvenu d’un endroit que je connais bien pour le pratiquer l’été en float tube, sorte de bras mort qui forme une résurgence. En effet, le courant y est pratiquement nul. Le plus dur sera de parvenir sur le poste, mes cuissardes font ventouses dans cette boue, j’avance avec difficultés et appréhension, l’endroit est assez encombré mais j’y parviens tout de même. OUF !

J’avais vu juste !

Maintenant que le plus dur est passé, je décide de pêcher avec une soie flottante n°8 et des streamers peu plombés, de couleur noire. Ce bras mort est assez large mais je n’ai pas trop de recul pour lancer. Un tronc d’arbre est immergé en travers de la berge à une vingtaine de mètres de l’endroit où je me trouve. Je dois fouetter sur le travers pour ne pas m’accrocher, j’ai réduit mon bas de ligne le plus court possible. Je procède par une récupération très lente et une pause. Mon streamer en peau de lapin évolue en surface près de la végétation, soudain, j’aperçois une chasse, sans doute des perches. Je lance mon straemer dans le banc et la réaction ne se fait pas attendre. Je pique une belle zébrée et puis une seconde, puis plus rien. J’ai dû faire trop de bruit. La présence de perches est de bon augure car les gros brochets en font souvent leurs repas.
Je change de place de façon à me positionner et pouvoir pêcher derrière le tronc d’arbre immergé. Je change de streamer pour un montage plus volumineux en 6/0, que j’expédie au ras de la berge opposée en longeant le tronc d’arbre.
J’avais vu juste ! Ma soie se tend, mon streamer disparaît, je ferre, le poisson est piqué, c’est un joli brochet. Il tente d’aller sous l’arbre immergé mais j’arrive à le brider, non sans mal. Je crains pour mon bas de ligne qui est en fluorocarbone, en 60/100. Après un combat acharné et une bonne dose d’adrénaline, je parviens à le mettre au sec avec ma pince à poisson.
De cette sortie, je retiendrai que l’endroit choisi n’était pas des plus adaptés à la pêche à la mouche. J’en conviens, en revanche, les bras morts comme celui-ci à l’abri des courants, les enchevêtrements de bois morts et cet endroit peu profond m’ont donné raison. C’est souvent l’endroit idéal où la concentration des poissons fourrages, en période de crue, peut décider un beau brochet de passer à l’attaque.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne carbone 9’6 soie 7/8 Mouche Direct
2) Pince à poissons Carnassiers Direct

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Faites l’ouverture au streamer !

Posté par admin - 3/03/2014

Par LAURENT

La pêche au streamer en rivière à l’ouverture n’a que très peu de rapport avec la pêche en réservoir parce qu’il faut concentrer avant tout son attention sur l’endroit très précis où va travailler la mouche ! Vous aurez beau disposer d’un montage exceptionnel, celui-ci sera sans effet s’il n’est pas conduit devant le museau d’une truite !

J’ai vécu à plusieurs reprises des situations ou l’angle d’attaque des truites au streamer faisait toute la différence. J’ai pris la saison dernière au Pays de Galles trois grosses truites entre 50 et 60 cm en lançant ma mouche plein amont et en la faisant slalomer aux milieux de très grosses roches alors que toute autre animation ne donnait rien. Même chose aux USA sur la Upper Clark Fork, où tous les lancers classiques par le travers de la rivière ne déclenchaient aucune touche alors qu’une animation nerveuse le long des barres de roches était presque récompensée par une touche à chaque passage !

La précision est capitale !

Le pêcheur devra donc chercher l’animation du moment en fonction des conditions de l’ouverture. De plus selon mon expérience il faut essayer de coller le plus possible aux proies dont disposent naturellement les truites et l’imitation des vairons, loches, chabots mais parfois aussi des cyprins comme les ablettes et les rotengles en grande rivière doit être le but recherché. Bien souvent le manque de succès de ceux qui se décident à s’y mettre, provient du fait que les moucheurs utilisent un matériel qui n’est pas adapté au type de rivière qu’ils fréquentent, parce qu’issu directement de la pêche en lac. On oublie donc les streamers colorés dérivés des montages britanniques, et les cannes trop raides pour présenter correctement un streamer qui doit vivre dans l’onde ! Dans une rivière de taille moyenne, une canne d’action progressive, pour une ligne de 5 ou 6 est un outil très adapté. Concernant les mouches après de nombreuses années d’essais, je reste fidèle à un montage en peau de lapin aux couleurs réalistes comme le noir, l’olive, le naturel et parfois le blanc. Une petite touche de rouge ou d’orange au niveau de la gorge donne aussi d’excellents résultats dans les eaux mâchées mais point trop s’en faut. L’avantage des languettes de lapin est la facilité et rapidité de montage mais surtout leur solidité. Ce type de streamer déplace beaucoup d’eau et reste extrêmement mobile même dans les courants assez faibles qui sont de loin les plus intéressants le jour de l’ouverture.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble Fly Prestige 5/6 Mouche Direct
2) Lot 24 Streamers + Boite Mouche Direct

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