La pêche en no-kill, une question de bon sens !

Posté par admin - 28/07/2014

Par OLIVIER

La pêche moderne du carnassier se développe depuis une quinzaine d’années de façon importante. Sur le marché, apparaissent chaque année de nouveaux matériels plus ou moins techniques qui au final sont conçus pour préserver un maximum le poisson.

Des cannes plus légères offrant une résonance optimale afin de détecter la moindre attaque, des leurres équipés (ou qui ont la possibilité d’être équipés) d’hameçons ultra piquants voire d’hameçons dépourvus d’ardillons, sont autant d’atouts pour relâcher le poisson dans de bonnes conditions car piqué juste au bord des lèvres.
Il existe aussi des accessoires destinés à minimiser la manipulation du poisson. Les épuisettes, à choisir de préférence avec des mailles en caoutchouc, évitant ainsi que les hameçons ne s’y plantent et surtout sans nœuds pour préserver les écailles.
Une alternative à l’épuisette est l’utilisation du fish-grip (ou pince à poisson). Préférons les modèles rotatifs qui éviteront de blesser les gros spécimens qui se débattent fortement.
Pour les brochets, des gants anti-coupure éviteront aux pêcheurs bien des blessures.
Quoi qu’il en soit, évitons de trop manipuler un poisson main nue, sèches, ou d’utiliser un chiffon. Lors de la prise de photos, préférons étendre le poisson sur de l’herbe humide. Toutes ces précautions sont destinées à préserver le mucus à la surface des écailles. Mucus qui assure une protection contre les parasites et maladies.
Pêcher en no-kill certes, mais si c’est pour relâcher un poisson qui verra son espérance de vie fortement amoindri suite à son combat, je trouve que ça ne sert pas vraiment à grand chose. C’est une des raisons pourquoi je ne suis pas pour le 100% no-kill.
En effet, remettre à l’eau un poisson ayant un triple dans les ouïes ou la langue et saignant abondamment n’a aucun intérêt. Le poisson mourra quelques heures ou jours plus tard.
Non au 100% no-kill, car j’estime que le pêcheur à un rôle à jouer dans la gestion de la population des espèces que ce soit sur un domaine privé ou publique. Le fait de prélever les plus gros spécimens (les plus vieux) et de ne laisser en liberté que les plus jeunes, permet de donner une chance aux meilleurs reproducteurs qui assureront la pérennité de l’espèce.
Le no-kill est nécessaire pour préserver la population halieutique mais, contribuer à la gestion de la population est également un geste de bon sens, même si nombreux d’entre nous préféreront laisser son partenaire dans l’eau que dans son assiette…

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Pince à poisson Carnassiers Direct
2) Epuisette brochet Carnassiers Direct

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Pêche à la mouche : le bon hameçon

Posté par admin - 21/07/2014

Par LAURENT

Il faut bien le reconnaître, en matière d’hameçons à mouche, le choix est vaste et l’abondance des références dans les magasins spécialisés n’a de cesse de croître.

Peu de pêcheurs savent qu’il y a approximativement 16000 ans l’homme inventait la ligne. Ce fût ensuite l’âge de la pierre polie, et l’hameçon qui nous intéresse était alors un crochet d’os d’ivoire ou de bois.

Une question de fer !

Commençons par les mouches les plus courantes, les mouches sèches. Celles-ci quelle que soit leur taille seront montées sur des hameçons fin de fer ou standard, afin que le poids de l’hameçon n’entraîne pas la mouche sous la surface. La finesse du fer détermine le poids de l’hameçon ainsi que sa résistance qui est liée au trempage de l’acier. De nos jours le pêcheur va trouver dans le commerce des hameçons à affûtage dit « chimique ». Ces hameçons sont très piquants et il est bien rare de devoir les affûter à nouveau. La fabrication d’un hameçon moderne à mouche dépend de son acier. En fait l’acier qui sert à cette réalisation est composé de cristaux de fer pur entre lesquels sont répartis des grains de carbone. Ce carbone provient de l’opération de brûlage par du coke dans le haut fourneau de l’oxygène du minerai de fer, un oxyde de fer.

Les poids lourds !Lorsqu’il faut monter des noyées, des nymphes ou des streamers, les hameçons dits « forts de fer » sont de rigueur surtout pour les modèles qui ne comporteront pas de lest au montage. Ces types d’hameçons ont de gros avantages, ils sont très solides, piquants et ne s’ouvrent pas sur de fortes tractions. En revanche, ils sont un peu moins discrets que les modèles pour les sèches mais ce n’est pas forcément un inconvénient pour les méthodes subaquatiques ! Lorsqu’il faut monter de grosses nymphes ou des streamers, les hampes plus longues sont utiles car elles permettent d’obtenir des mouches plus volumineuses parfois indispensables afin de déclencher la touche d’une grosse truite. L’essentiel étant que votre mouche corresponde parfaitement à vos attentes au bord de l’eau.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) 400 hameçons Mouche sèche Mouche Direct
2) 400 Hameçons Nymphe Mouche Direct

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Pêche de la truite en rivière

Posté par admin - 14/07/2014

Par GERARD

C’est du côté de Casteljaloux, située dans le Queyran et le Pays d’Albret, sur l’Avance que je décide de pêcher…

J’adore ce coin, partagé entre les Landes de Gascogne et ses forêts de pins. La rivière est assez étroite, boisée donc difficile de pêcher à la mouche. Mais avec du matériel adapté, on arrive à tirer son épingle du jeu. La rivière est classée en 1ère catégorie, mais pas partout. Il faut donc se renseigner. L’endroit est assez fréquenté, surtout le 1er mois de l’ouverture.
La profondeur est très faible, l’eau très claire et le fond sablonneux. Il faut donc ruser, pour être le plus discret possible. Muni d’une canne de 7 pieds en soie de 4, je longe le cours d’eau vers l’aval à la recherche d’un endroit assez dégagé. Ensuite il faut savoir observer, rechercher les pools plus profonds, les remous, les bois morts, les endroits plus calme, bref, exploiter toutes les caches. Inutile de fouetter, il suffit de déployer un peu de soie et de laisser filer la mouche au fil de l’eau, le long des bordures, là où se situent les meilleures caches. Je ne vois pas de gobage, je pêche en sèche, pas de succès. Inutile de m’obstiner, voilà deux heures que je pêche sans résultat, sans la moindre touche. Je change carrément de stratégie. J’essaie en noyée avec une seule mouche.

Encore faut-il trouver la bonne !

Je fouille dans ma boîte à mouches de « Mouche Direct » et mon choix se porte sur celle que j’affectionne le plus et qui m’a toujours donné satisfaction. Ma mouche fétiche. Je ne vous dirai pas laquelle, c’est mon secret !
Bon, d’accord, je vous mets sur la piste, elle possède un tag rouge et peut être montée en sèche ou bien en noyée. Je ferre enfin ma première truite, ce n’est qu’en fin de matinée que je sors à nouveau deux autres truites. De cette sortie, je retiendrai une leçon. Au début, j’ai voulu pêcher en sèche car c’est pour moi la plus belle pêche, mais il faut savoir être polyvalent et changer de technique lorsque les gobages ne sont pas au rendez vous.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 72 mouches indispensables Mouche Direct
2) Gilet de pêche Mouche Direct

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Milieu aquatique : La qualité de l’eau

Posté par admin - 7/07/2014

Par LAURENT

Quel immense paradoxe me direz-vous que de chercher par tous les moyens à retrouver une eau claire et limpide, alors qu’elle nous fût en des temps pas si  lointains, transmise tout simplement par la nature. Mais l’homme construit, détruit, consomme, pollue et les ressources en eau sont bien endommagées.

Les pêcheurs français rêvent tous de rivières limpides où les poissons sauvages vivent paisiblement en grande quantité. Les salmonidés mais aussi les carnassiers, nous le savons, témoignent de la qualité du milieu aquatique dans lequel ils évoluent. Ils intègrent et cumulent les effets de l’ensemble des changements que subit leur habitat. Si des changements ont des impacts sur les individus eux-mêmes, comme l’apparition de tumeurs en présence de certaines substances toxiques, des changements dans la qualité de l’eau ou de l’habitat se reflètent également dans la composition des populations de poissons. Selon Yvon Richard du Ministère canadien du développement durable : « certaines espèces intolérantes à la pollution peuvent disparaître complètement et être remplacées par d’autres espèces plus tolérantes à une dégradation du milieu. » En mesurant certaines caractéristiques des communautés de poissons, tels le nombre total d’espèces et la prépondérance de certaines espèces indicatrices reconnues comme étant sensibles ou tolérantes à la pollution, il est possible de mieux définir l’intégrité du milieu, c’est-à-dire la capacité d’un écosystème à supporter et à maintenir une communauté d’organismes équilibrée, intégrée et adaptée.

Pendant que les pêcheurs se plaignent, les poissons trinquent !

Les économistes parlent volontiers du concept d’eau virtuelle, qui malheureusement ne pourra pas sauver tous les poissons que j’ai trouvé morts en 2009 sur ma rivière, alors qu’il suffisait qu’un barrage lâche un peu de lest pour préserver des poissons qu’il faudra dix ans à obtenir. L’ombre commun en particulier est très sensible au réchauffement de l’eau. Le scientifique Henri Persat explique qu’en période caniculaire « les gros ombres quittent les radiers pour aller se réfugier dans les arrivées d’eau froides phréatiques latérales, où ils tournent en rond en attendant que les conditions veuillent bien s’améliorer dans le chenal, grâce à la bonne volonté de la nature ou d’EDF. » L’ombre diminue son rythme alimentaire lorsque la température monte à 18°. A 22° sa vie est véritablement en danger. Une sécheresse sévère couplée à un début d’eutrophisation favorise considérablement la mortalité.

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