Il faut prendre soin des berges !

Posté par admin - 29/12/2014

Par LAURENT

Les berges d’une rivière constituent l’espace séparant le lit mineur du lit majeur. Elles sont colonisées par une végétation dite rivulaire ou ripisylve en bordure du cours d’eau.

Les berges sont l’interface entre le milieu aquatique et terrestre. Cette position fait qu’elles sont soumises à des phénomènes naturels forts tels que l’érosion, accentuée notamment en cas d’absence ou de mauvais entretien de la végétation. De multiples espèces végétales spécifiques parfois à un bassin versant peuvent y être dénombrées, ce qui est souvent un gage de valeur. Avant 1950, les berges étaient entretenues de manière douce, procurant simplement un peu de bois chauffage aux paysans. Avec l’apparition de nouveaux combustibles c’est l’abandon de ces usages et les rives deviennent de plus en plus sauvages et épaisses. Les troncs d’arbre morts qui tombent dans le lit des cours d’eau forment petit à petit des barrages qui vont accentuer les crues et les inondations. De fortes érosions des berges sont alors constatées. Cette situation est alors jugée incompatible avec notre « maudite » agriculture intensive, les rivières sont recalibrées et la végétation totalement supprimée. C’est alors l’époque des rivières rectilignes à fort débit en cas de pluie où il n’y a plus âme qui vive. En été l’eau s’y réchauffe trop vite pour permettre aux salmonidés d’y vivre et l’augmentation de la vitesse du courant en cas de crue a totalement supprimé les zones de frayères en faisant rouler les cailloux vers l’aval. La bêtise de l’homme engendre alors de nombreuses catastrophes écologiques. L’entretien des cours d’eau met en œuvre des techniques spécialisées faisant appel à des savoir-faire diversifiés. La rivière est en évolution permanente. Il convient donc de la gérer et de l’entretenir de façon raisonnée. Seule l’étroite surveillance du cours d’eau doublée d’une grande connaissance du milieu permet, non seulement de définir les méthodes d’entretien appropriées à mettre en place, mais aussi d’éviter les erreurs techniques dont les conséquences sont très lourdes pour l’environnement.

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Animation des poissons nageurs

Posté par admin - 22/12/2014

Par OLIVIER

Dans un précédent billet je vous ai présenté les différents poissons nageurs (PN) du marché. Aujourd’hui, nous allons nous attarder un peu plus sur leurs principales animations…

Je ne vais pas m’étaler sur l’animation de base qui est la récupération linéaire… que dire de plus? Cependant plusieurs animations viennent se greffer à celle-ci.

Le « stop and go » consiste à stopper, durant un laps de temps, la récupération du leurre. Avec l’utilisation de PN flottants, le leurre va remonter à la surface. A l’inverse, un PN coulant descendra au fond. Avec un PN flottant et en maintenant un temps d’arrêt conséquent, on peut provoquer une attaque de black bass grâce à cette non-animation.

Un leurre flottant grand plongeur (avec une grande bavette), peut être utilisé aussi dans des endroits peu profonds, en utilisant cette technique. Lorsqu’on sent le PN taper le fond, on stoppe la récupération un court instant, et on reprend ainsi de suite. Cette animation se nomme le « bottom tapping ».

Dans le même ordre d’idée, et pour les plus adroits d’entre nous il existe le « cover dumping ». On recherchera ici à imiter un poisson venant se frotter à une roche, une branche, un pilier de pont… afin de se débarrasser de ses parasites. Pour se faire, l’utilisation d’un PN avec une bavette anguleuse est préférable pour éviter un maximum que les triples du leurre ne se prennent dans l’obstacle.

Le « twitching » est une animation plus simple. Elle consiste à donner de brefs coups de scions, canne basse. Cela provoquera un désaxement brutal de la nage du leurre. Les jerkbaits et stickbaits sont les leurres à privilégier pour cette animation, ainsi que les poppers.

En « twitchant » de manière régulière et en combinant une récupération de la ligne, on imprimera à un stickbait une nage en surface dite « walking the dog » ou  « marche du chien ». Il s’agit en faite d’une nage en zigzag à la surface de l’eau. Les attaques ne laissent pas les pêcheurs indifférents car elles provoquent de belles sensations. Animation à privilégier l’été par temps chaud ou bien l’hiver lorsque le soleil est au plus haut.

Beaucoup de PN sont animés en linéaire alors qu’ils ne sont pas destinés à cette nage. Il est intéressant aussi de combiner plusieurs animations et de les essayer sur les différents PN. A vous de trouver la formule qui déclenchera l’attaque !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 50 poissons nageurs Hook Discount
2) Sélection leurres black bass   

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Un souple pour les pêches lentes…

Posté par admin - 15/12/2014

Par LAURENT

C’est avant tout la configuration du secteur de pêche qui doit vous guider sur le choix du leurre à utiliser mais aussi certains signaux visuels comme les remous, les chasses, les rassemblements de poissons fourrage par exemple…

Prenons un premier cas de figure assez classique où vous recherchez le brochet en lac ou en étang. Si l’étang choisi est assez grand (gardez à l’esprit que vous ne prendrez jamais de gros sujets dans de très petits plans d’eau), les poissons nageurs seront parfaits pour pêcher les roselières mais aussi les reculées, où l’eau peu profonde est le terrain de chasse des becs. Si la végétation est dense, essayez aussi les leurres de surface qui certains jours peuvent être vraiment décisif. En revanche si vous pratiquez dans une vieille ballastière beaucoup plus profonde (avec des fosses de 5 à 8m par exemple) l’emploi de grands leurres souples travaillés lentement est recommandé. Dans des eaux très claires utilisez des teintes assez neutres, mais n’hésitez pas à passer aux leurres très « claquants » si l’eau est verdâtre ou simplement teintée par le renouvellement du micro plancton.

Des leurres ultra mobiles!

J’ai une petite préférence pour les leurres souples qui génèrent de belles vibrations et à ce petit jeu, il faut bien dire que les grands shads ont de sérieux atouts ! Les modèles de 150 et 180 mm sont excellents et les coloris naturels m’ont donné de très beaux brochets en eau claire alors que les sombres ou flashy seront plus rentables dans des eaux un peu mâchées. Un leurre souple ultra mobile est incontournable lorsqu’il faut sonder une fosse sur une pêche au ralenti, sa mobilité stupéfiante permet de déclencher l’attaque de gros bec surtout en utilisant les grandes tailles. Dans les lacs modestes inutiles d’utiliser de trop gros leurres souples, ils sont plutôt à réserver aux lacs de barrage, en revanche les modèles standards permettent bien souvent de mettre au sec des brochets au-delà de 80 cm ! Les montages classiques avec tête plombée et triple voleur sont faciles à mettre en œuvre. L’ajout d’une palette sous le leurre est vraiment très attractif sur les brochets de France et de Navarre !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 6 gros leurres souples Hook Discount
2) Sélection 120 leurres souples boostés avec têtes plombées Hook Discount

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Histoire de pêche: la triste réalité !

Posté par admin - 8/12/2014

Par WILLIAM

C’est la reprise de la pêche pour moi, trois semaines de vacances, dix mille choses à faire et pas le temps de mettre un leurre dans l’eau…

J’ai rendez vous avec mon collègue Olivier. Nous nous retrouvons près d’un étang relativement poissonneux. Presque toute la population de carnassiers y est représentée, black-bass, perche, sandre et brochet.
Nous nous lançons notre petit défi du jour, prendre au moins un poisson de chaque espèce  « le grand chelem »…
Ça fait bien une semaine qu’il fait très chaud, aussi nous arrivons de bonne heure, « à la fraîche ». La surface de l’étang et lisse de chez lisse, pas un pet de vent, pas un poisson ne vient fendre la surface. J’ai préparé mes deux cannes hier soir, remis brièvement de l’ordre dans mon sac à leurres. Tout est prêt pour passer une excellente partie de pêche.

Sauf que…

Nous avons l’habitude de cet étang, et nous dirigeons de suite vers les postes qui marchent le mieux.
RIEN !
Pas de mouvements, pas une tape, pas l’ombre d’une écaille. C’est bizarre ! Nous continuons néanmoins en changeant un maximum les leurres, les animations. Aucun succès. Nous restons pas moins de vingt minutes par poste, en présentant les leurres de façon différente, alternant les vitesses, les profondeurs, leurres souples, poissons nageurs, cuillers…
Un vrai cauchemar, il n’y a rien à faire, ça fait bientôt deux heures que nous lançons inlassablement nos leurres. Le soleil se fait sentir, et ça commence à chauffer. Nous espérons que les black-bass vont se réveiller.
Premier tour d’étang, et pas un fish, on se rassure, au moins, parce que nous n’avons rien perdu ni rien cassé. On entame un deuxième tour sur cet étang fantôme. Le plus inquiétant, c’est qu’il y a absolument aucune activité, pas une chasse, pas un saut.
Le deuxième tour d’étang se termine, et ni Olive ni moi, ne pourrons nous venter d’avoir sorti quoi que ce soit.
Voilà cette triste réalité, parce que la pêche ce n’est pas que des bourriches remplies. Et qu’il arrive que malgré tous les efforts, bein quand ça veut pas…. ça veut pas !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Pince à poisons et musette Carnassiers Direct
2) Ensemble pêche sportive Carnassiers Direct

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Pêche carpe : montages en décollé

Posté par admin - 1/12/2014

Par ROMAIN

La pêche en décollé est une technique que j’affectionne énormément surtout sur les fonds vaseux…

Je décide d’aller faire une session de 3 jours sur un lac assez profond (15 mètres au plus profond). Malheureusement ce plan d’eau est très vaseux. Pour les débuts de ma pêche je décide quand même de pêcher avec des esches posées sur le fond. Après quelques heures toujours pas de poisson, une remise en question de ma technique est nécessaire. J’effectue un sondage sur différentes zones de pêche avec une profondeur maximale de 4 mètres car il n’y a pas de nourriture naturelle dans les fortes profondeurs. Ces zones sont uniquement composées de vase comme la totalité de ce lac. En conséquence, je décide de pêcher uniquement avec des montages en décollé et comme amorçage des billes coupées en deux et du pellet de différentes tailles pour que la dissolution attire plus rapidement les carpes.
Pour les montages en décollé, il faut utiliser des montages comme le k-d rig ou le blowback rig car avec des montages classiques les poissons se piquent beaucoup moins bien. Les montages que j’ai nommés sont mes préférés pour ce type de pêche mais il y en d’autres qui marchent aussi bien comme le chod rig qui fait des ravages dans les fonds vaseux.
 Une fois mes cannes relancées et amorcées, l’attente recommence mais contrairement auparavant pas pour longtemps car une heure après seulement un départ lent fait rugir mes détecteurs suivi d’un combat lourd et nerveux. Ce sera une belle miroir bien combative qui me rendra visite…
Ma remise en question a donc marché et je suis très satisfait, il ne faut pas hésiter à tout reprendre dès le début pour ne pas louper sa pêche. Par la suite, les départs s’enchaînèrent avec une moyenne de poids très raisonnable.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Accessoires de montages Carpe Direct
2) Accessoires d’amorçage Carpe Direct

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