Sandres : cherchez les gros !

Posté par admin - 27/09/2015

Par LAURENT

Prendre de gros sandres nécessite de ne rien laisser au hasard. En pêchant classiquement le sandre au leurre vous pouvez bien entendu prendre un gros spécimen mais la quête des plus grands poissons va vous demander une forte capacité d’analyse et de compréhension afin de réussir.

Un banc de sandres du même âge va naturellement diminuer au fil du temps. Les prélèvements des pêcheurs et des prédateurs comme les cormorans vont réduire ce banc de poissons au fil des saisons à seulement quelques individus dont le comportement va évoluer. Non seulement les plus gros sandres vont doucement s’écarter des poissons plus jeunes, mais ils vont surtout chasser de manière différente sur des postes plus difficiles à cerner pour le pêcheur. Si votre échosondeur vous annonce une belle cassure magnifique, il y a fort à parier que vous n’y prendrez que des sandres moyens. Pourquoi ? Parce que les très gros sont ailleurs, dans une anfractuosité plus difficile à voir où personne ne viendra les déranger. Les plus gros sandres sont souvent des femelles et elles ont la capacité en rivière à trouver des passages dans la roche qui sont parfois difficiles à pêcher correctement. En ballastière, plans d’eau ou lacs de barrages, les bons postes sont plus difficiles à déceler. Sachez que les sandres aiment les déclivités, les cassures franches et les obstacles imposants comme les arbres noyés mais aussi toutes les structures de pierre et édifices hydrauliques !

Sandres trophées !

Encore une fois les plus gros se tiendront dans les endroits les moins évidents et lorsque le poste est « trop beau » les spécimens n’y sont pas ! Je veux dire qu’un bel arbre tombé dans l’eau est souvent un excellent poste mais il est rarement habité par un sandre trophée. Une grosse souche à quelques mètres, ou une vieille dalle cassée posée sur le fond passera totalement inaperçu aux yeux du pêcheur lambda c’est pourtant sous celle-ci que s’est posté le grand carnassier ! Les gros sandres ont cette capacité à trouver des postes inattendus car leur longue survie aux éléments en dépend. Concernant les gros spécimens j’ai remarqué que leur attitude alimentaire était différente. Comme ils chassent en groupe très réduit, souvent deux ou trois individus, ou parfois même seul, ils orientent davantage leur prédation vers le fond, sur des proies plus lentes voire isolées : petite perche, petite tanche, gardon blessé ou écrevisse plus facile à saisir sans dépenser trop d’énergie.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble predator Prestige Carnassiers Direct
2) Sélection leurres sandre Hook Discount

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Pêche de la carpe: Pêche de nuit

Posté par admin - 25/09/2015

Par MICHEL

De la difficile cohabitation de tous …

Beaucoup de choses ont été dites sur la pêche de la carpe de nuit et peut-être ce modeste propos n’enrichira pas le débat. Mais confronté aux diverses difficultés de la pratiquer surtout lorsque l’âge et la réduction de la mobilité viennent à créer un handicap, l’on se retrouve de plus en plus souvent à être confronté au choix d’aller poser ses lignes dans le privé plutôt que de légitimement profiter du domaine public. Et ceci n’est ni équitable, ni véritablement économiquement concevable, surtout dans une période où les ressources sont rares.
Néanmoins je n’opposerai pas « privé et public » car chacun a bien le droit de trouver son plaisir où il le souhaite, mais si nos fédérations et associations écoutaient un peu plus les carpistes, peut-être pourrions-nous pratiquer notre passion plus normalement et avec un minimum de sécurité.
Je prends pour exemple un secteur de nuit situé au bord de la Sèvre niortaise à VIX en Vendée (mais les exemples de ce type sont innombrables) d’environ 1600m, il est au bord d’une route assez passante dont le stationnement des véhicules est interdit et pratiquement sans place suffisante pour y déposer un rod pod et sa batterie. Donc fort danger potentiel pour les carpistes et impossibilité d’installation avec un minimum de confort pour la nuit. A d’autres endroits, il existe des parcours de nuit, mais ceux-ci sont totalement inaccessibles du fait de la végétation.

Pourquoi certains départements autorisent facilement la pêche de nuit et d’autres non, ou alors avec des restrictions telles que cette pratique est quasiment impossible ?

Il n’existe sans doute pas qu’une seule réponse à ce problème mais un ensemble non exhaustif d’hypothèses dont certaines apparaissent comme assez évidentes. En premier lieu il s’agit sans aucun doute de nos propres comportements au bord de l’eau avec les riverains, les autres pêcheurs qui pratiquent une autre pêche…combien de fois n’avons-nous pas entendus des plaintes concernant le fait que certains s’alcoolisent à outrance et ne respectent plus rien ni personne, combien confondent installation légère et discrète avec camping familial organisé, combien aussi, à la fin de leur session, oublient de laisser une place propre sans détritus divers ? Et la liste est longue !
Ensuite, les carpistes n’étant pas majoritaires, les associations, les fédérations ne se sentent pas suffisamment investies pour leur donner satisfaction, de plus les carpistes sont assez individualistes par nature et ne se mobilisent pas collectivement pour peser efficacement afin de faire évoluer la situation.
Bien sûr, il ne s’agit pas de la majorité, loin de là, mais pour ces quelques abus, toute évolution, toute autorisation nouvelle devient un véritable parcours du combattant. Je viens de faire une petite session de 24 heures au bord de la Sèvre Niortaise sur un petit parcours initialement long de 400 m qui jouxte en partie un champ de blé, l’agriculteur s’est plaint au Président de l’association de pêche que des pêcheurs faisaient demi-tour avec leur véhicule dans son champ endommageant ses cultures. Résultat : fermeture quasi définitive de la moitié de ce joli parcours.
Néanmoins, j’ai tiré mon épingle du jeu en prenant 4 carpes communes dans la matinée de 5, 7, 8 et 10 kg. Ma seule pensée aujourd’hui est de préserver à tout prix, ces endroits qui font les joies de notre passion commune.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sac de conservation Carpe Direct
2) Lampe frontale & Lampe de biwy Carpe Direct

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Initiation à la pêche au Toc

Posté par admin - 22/09/2015

Par CHRISTOPHE

Quentin (mon fils) a décidé découvrir mon univers de la pêche à la truite, lui qui est habitué à la pêche de la carpe…

Rendez vous pris, nous avons décidé de nous rendre au sein de la montagne noire sur la rivière Arnette pour une session de pêche au toc. Nous trouvons une eau basse et limpide, l’approche des postes devra être très discrète.
Après quelques explications sur le montage qu’il convient d’adapter en fonction du débit d’eau et que le guide fil n’est pas un bouchon, nous remontons le courant, et là commencent les premiers accrochages dans les arbres.
Un petit conseil pour éviter ce type d’accrochage dans les feuilles: il est très important voire essentiel de regarder très souvent le bout de sa canne lors de l’approche d’un poste car si vous vous accrochez dans les branches vous pouvez passer au spot suivant.
Une fois ce petit réflexe pris, la partie de pêche peut réellement commencer et les résultats ne se font pas attendre, Quentin attrape sa première Truite Fario (18 cm) et d’autres ont suivi.
Au terme de cette session, une bonne quinzaine de truites non maillées et dans le panier 5 Fario maillées (2 Quentin et 3 moi).
Quentin est revenu satisfait de cette journée d’initiation à la pêche au toc.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne avec fil intérieur Carnassiers Direct
2) Waders respirant 3 couches Carnassiers Direct

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Carpes et brochets: Découvrez la Dombes

Posté par admin - 17/09/2015

Par LAURENT

La Dombes correspond à un plateau argileux dans le département de l’Ain au nord-est de Lyon. Elle est limitée à l’ouest par la vallée de la Saône et au Sud par la Côtière qui surplombe les plaines du Rhône.

Si la superficie globale et la qualité des roselières sont en déclin dans l’ensemble de l’Europe, en résultat d’un drainage, de l’absence de gestion ou des pressions liées au développement, il n’en est rien dans la Dombes. Ce paysage aux mille reflets fascinants, parfois masqués d’un peu de brume où la pêche de la carpe, du brochet et de bien d’autres espèces est un régal. Un écosystème qui vit au rythme des saisons. Fermement implantées en bordure des étangs par des tiges souterraines entrelacées, dominant tout autre forme végétale tant que les profondeurs en eau sont inférieures à une soixantaine de centimètres environ, les roselières forment des peuplements uniformes, élevés et compacts.

Carpes et brochets…

La Dombes est une région marquée par la pêche et par la tradition. En effet la création des étangs remonte au 12ème siècle. On considère qu’un millier d’étangs représentant une superficie de 10 000 ha sont exploités selon un cycle traditionnel basé sur des périodes d’évolage (étang en eau) et d’assec (étang en cultures). La plupart des étangs sont alimentés par les eaux de pluie et de ruissellement. Beaucoup font partie d’une chaîne d’étangs contigus qui se vident les uns dans les autres lors de la vidange précédant la pêche grâce à leur « thou » emblématique, une sorte de vanne typique de cette région.
Avec 2 000 tonnes de poissons la Dombes est la première région productrice de poissons d’étangs de France. Mais au-delà du rêve, la Dombes palpite d’une vie bien réelle. Cet univers de roseaux est un petit paradis. L’étape est par exemple inscrite dans la mémoire millénaire des oiseaux migrateurs. Le site constitue l’une des dix grandes régions du monde pour la richesse de son avifaune.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble session rapide Carpe Direct
2) Sélection leurres avec valise Hook Discount

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Pêche en eaux troubles

Posté par admin - 15/09/2015

Par OLIVIER

J’habite une zone humide dans le nord Gironde en bordure de l’estuaire. Des marais à pertes de vue qui font la joie des chasseurs de canards et qui ravissent les pêcheurs au coup qui tendent leurs lignes dans les nombreux canaux ou « jalles » comme on les nomme par ici.

D’une largeur de 2.5m maximum pour une profondeur de 60 cm la pêche traditionnelle se fait à l’aide de petit carrelet que les anciens remontent de temps en temps pour voir ce qu’il y a au fond. La population piscicole est essentiellement constituée de poissons blancs. Le carassin y règne en maître ainsi que le mulet. Coté carnassiers ce n’est pas folichon. Malgré tout, de très beaux sandres rodent et de rares black bass se font prendre de temps en temps.
Pêcher aux leurres ici n’est pas coutume et la patience doit être le maître mot. Cela tombe bien car la patience est mon grand atout. Pourquoi la patience ? Car la technique qui fonctionne le mieux par ici est la pêche à gratter. Pour cela on utilise de préférence des leurres souples flashy (eaux sombres) ou bien au contraire des leurres noirs. Le noir se détache très bien dans ce genre d’eaux. Puis on lance et on récupère le leurre tout doucement en le faisant gratter le fond. L’idéal est d’utiliser une tête plombée anti herbe. Ne pas hésiter à faire des poses par moment. En fait, en utilisant cette technique de récupération, on recherche à imiter un petit poisson fourrage en train de fouiller le fond à la recherche de nourriture. Le sandre n’est pas du tout insensible à cette animation lente. Avec mon partenaire de pêche William nous avons même remarqué que l’utilisation de twist comme leurre souple était le plus prolifique. Pour ceux qui ne supportent pas de rester plus de 5 minutes sur un même poste, cette pêche est à oublier car vous pouvez passer 2 h à gratter 30 m de jalles pour pas grand-chose. Ici, c’est réellement de la chasse que l’on fait ! On vise un poisson bien précis en essayant de le débusquer.

L’utilisation d’un poisson nageur (PN) est également possible.

Vu le peu d’eau qu’il y a les leurres de surface sont à privilégier, ou du moins des PN flottants, comme des leurres qui brassent beaucoup d’eau à faible vitesse de récupération. Les cranckbaits (poisson nageur dodu) par exemple sont parfaits. L’avantage du PN par rapport aux leurres souples c’est qu’ils sont plus repérables par le poisson dans des eaux sombres.
En effet les carnassiers vont plutôt favoriser leur ligne latérale pour détecter les vibrations de leur proie plutôt que leur vision. Le poisson nageur, équipé de sa bavette et de billes bruiteuses, ne laisse pas de marbre le sandre à l’affût.
Ma dernière session en date m’aura permis d’appendre que les écrevisses sont également friandes des leurres que je leur offre. Et merci à elle pour me sauver du capot !!!
En coup du soir, les marais m’offrent la possibilité d’évacuer le stress d’une journée de travail dans un très joli cadre, avec des vols de cygnes et de cigognes au dessus de la tête, même si je suis loin de faire du poisson à chaque session. J’apprécie fortement ces moments de corps à corps avec la nature. C’est ça aussi la pêche !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection poissons nageurs Hook Discount
2) Sélection leurres souples Hook Discount

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Mouche : la qualité des hameçons !

Posté par admin - 10/09/2015

Par LAURENT

Il est curieux de constater que peu de pêcheurs portent une réelle attention à la qualité des hameçons qu’ils utilisent pour leurs mouches alors que la réussite d’une prise est totalement dépendante de cet élément.

Le piquant d’un hameçon doit être irréprochable et le fer assez solide pour rentrer sans soucis dans les mâchoires d’une belle truite ! La pêche en nymphe et au streamer engendre des risques de pointes d’hameçons émoussées (pierres, dalles, sables…), j’ai donc en permanence sur mon gilet une petite lime qui permet à une mouche de retrouver en quelques secondes tout son piquant. Si cet état de fait est moins flagrant en sèche, il est aussi très courant dans la pêche au streamer où cet accessoire bien pratique rend vraiment de grands services ! Le choix d’un nylon ou fluorocarbone pour la pointe du bas de ligne va lui aussi faire la différence. Sincèrement je ne pense pas qu’il existe de mauvais produits sur le marché, en revanche je suis certain qu’il faut bien connaître le produit que l’on utilise en pointe afin d’être en totale confiance au bord de l’eau.

En totale confiance !

Ne vous attaquez jamais à un poisson trophée avec un nouveau nylon que vous n’avez pas encore testé. C’est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Plusieurs parties de pêche avec un nouveau matériau sont nécessaires afin de connaître les limites d’un fil. De cette manière en présence d’une grosse truite par exemple vous saurez jusqu’à quel moment vous pourrez brider le poisson sans atteindre la rupture fatidique. Mais ce n’est pas tout, conservez toujours vos nylons à l’abri de la lumière dans un endroit frai et aéré c’est le meilleur moyen de prolonger leur longévité en conservant leur qualité. Dans la construction de votre bas de ligne, n’utilisez que deux produits au maximum : par exemple une marque pour le corps et une seconde pour la pointe. Trop de matériaux différents avec des propriétés parfois complètement opposées (raideur et élasticité) engendrent des points de ruptures qui peuvent conduire à la casse.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Lot de 400 hameçons Nymphe Mouche Direct
2) Lot de 400 hameçons Mouche sèche Mouche Direct

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La pêche de la carpe en bateau

Posté par admin - 7/09/2015

Par ROMAIN

Cette année j’ai décidé de pratiquer la pêche en bateau…

J’aime ce type de pêche car il permet de pouvoir suivre le poisson et accéder à des postes de pêche impossibles d’accès en véhicule ou autre. Le bateau rend possible aussi un amorçage précis ou alors une large zone selon la méthode de pêche employée.
La technique que j’exerce en ce qui concerne l’amorçage est d’amorcer une large zone pour permettre de garder les carpes sur mon coup et en nombre. Bien évidement j’utilise ce type d’amorçage uniquement sur des grands lacs. Je propulse environ 5 kilos d’amorce par composée de pellets de différents diamètres, des bouillettes coupées et entières, du maïs et des tigers, tout ceci boosté pour augmenter l’attraction au maximum.
Le bateau me sert également pour assurer mes prises pendant le combat lorsque les poissons se réfugient dans les obstacles. Depuis que j’ai eu connaissance de ce type de pêche, je suis devenu accro et ne quitte plus mon bateau et mon échosondeur qui lui me permet de trouver le spot idéal.
Lorsque l’on pratique la pêche en bateau, il est nécessaire d’avoir un échosondeur pour optimiser les chances d’attraper du poisson ou la pêche est difficile en grand lac et rivière. Lors de la dépose des lignes, il convient de poser le montage et le relever pour s’assurer que le fond soit propre. Coté montage j’utilise un plomb grippa de 150 grammes car lors du trajet retour il ne faut pas que le plomb suive le bateau, c’est pour cela qu’il faut utiliser un grammage de plomb important et éviter les formes ovales sinon les montages peuvent rouler sur le fond. J’utilise aussi des cailloux que j’accroche sur mon clip plomb à l’aide d’un élastique ce qui va permettre à chaque départ de combattre le poisson en toute sécurité. N’oubliez pas le gilet de sauvetage car il y a toujours un risque de noyade !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Echosondeur portable Peche Direct
2) Ensemble télescopique Carpe Direct

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Black-bass le diable vert !

Posté par admin - 3/09/2015

Par LAURENT

Pour ma part, il n’est pas d’autre plaisir plus intense que de pêcher le black-bass, ce « diable vert » à vue dans des eaux claires. Comme ce prédateur est vraiment opportuniste sa traque est vraiment passionnante et pleine de subtilité.

C’est en observant attentivement les comportements de ce poisson face aux différents leurres que l’on peut lui présenter que l’on comprend toute la subtilité de sa manière de se nourrir. Bien souvent c’est en surface qu’il faudra chercher le black toujours affairé sous quelques nénuphars à la recherche de proies comestibles. Dans les secteurs où les végétaux sont denses un montage texan est souhaité. Bien souvent je place un souple sur mon grand hameçon car ce leurre est excellent en jerking entre les tiges de la végétation. Les coloris naturels sont très prenants par journées très ensoleillées. S’il faut attaquer les poissons de plus loin, je passe au popper qui possède un son de billes caractéristique et provoque de belles déflagrations en surface ou un bon stickbait plus discret qui possède une nage vraiment très distincte et efficace sur les poissons en maraude. Selon mon expérience, il faut parvenir à s’approcher avec un minimum de gestes des poissons s’il l’on veut réussir. Plus votre lancer sera précis du premier coup, plus vous aurez de chance de prendre un black-bass rapidement car ce poisson très intelligent aura tôt fait de déjouer votre piège. Le leurre doit passer dans le cône de vision du poisson tout en maintenant une bonne cadence de récupération ce qui va l’obliger à le suivre puis à s’en saisir rapidement surtout si plusieurs individus sont tout à coup en concurrence.

Un véritable diable vert!

Le black-bass est un prédateur instinctif et fougueux et c’est bien souvent grâce à une récupération saccadée, soutenue et désordonnée qu’il est possible de le faire mordre en surface. Les attractants fonctionnent bien aussi certains jours alors pensez-y lorsque vous montez un leurre souple. Avec le black-bass, chaque détail est important.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 10 Poppers Hook Discount
2) Ensemble Leurres Luxe Carnassiers Direct

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