Entretien d’un étang privé

Posté par admin - 21/03/2016

Par OLIVIER

Depuis plusieurs années un étang privé proche de chez moi me permet de me réconcilier avec la pêche, lorsque mes différentes sessions sur le domaine publique m’incitent presque à raccrocher mes cannes et à me mettre au tricot…

En effet, ce bel étang, est riche en carnassiers. Il y a 5 ans le black bass était le maître des lieux. Petit à petit, le sandre a commencé à prendre le dessus à un point que désormais le black se fait vraiment discret. Avec mon ami William nous avons remarqué que ce phénomène est en rapport avec une invasion d’une plante aquatique sur l’étang qui est en train de prendre le dessus sur les nénuphars où rodait Monsieur Achigan à grande bouche.
Cette année nous avons décidé de nettoyer en partie ce bel étang en compagnie d’un collègue de travail amoureux comme nous des beaux poissons. Après quelques recherches sur le net, je n’ai pas eu beaucoup de mal à pouvoir mettre un nom sur cette plante qui peut devenir rapidement un fléau pour les milieux aquatiques d’eau douce. A première vue, elle égaye le paysage avec ses jolies fleurs jaunes. Mais cette plante est capable de recouvrir très rapidement la surface de l’eau en entrelaçant ses ramifications, étouffant des que possible les autres espèces végétales. Et le pire reste à venir, puisque ce qui est en surface n’est que la partie visible de l’iceberg! En dessous, c’est un beau foutoir de racines, empêchant tous poissons de pouvoir évoluer. Je suis persuadé que vous avez déjà rencontré ce végétal: il s’agit de la Ludwigia appelée aussi Jussie.

Cette plante n’a pas vraiment de prédateurs naturels…

Plante importée au XIXème siècle et mise en eau dans le sud de la France du coté de Montpellier, elle était vendue également comme plante ornementale jusqu’en en 2007. Depuis elle est interdite à la vente car jugée invasive…. Tiens donc???
Quoi qu’il en soit avec l’autorisation du propriétaire, nous avons entrepris un petit nettoyage en espérant redonner un peu plus de volume d’eau à parcourir pour les poissons dans un premier temps, favoriser les échanges gazeux largement compromis dans un second temps, et rendre notre «aire de jeu» plus praticable pour finir.
Apparemment cette plante n’a pas vraiment de prédateurs naturels. Les carpes la délaissent complètement. De rares insectes se nourrissant de la sève existent, mais pas assez pour freiner sa prolifération. Seuls nos petits bras sont une des solutions pouvant enrayer la machine. Heureusement que les racines ne sont pas ancrées profondément dans le substrat, cela nous facilitera la tâche.
Waders chaussés, nous voilà dans l’eau à mi-cuisse (à la taille pour Will…lol) et avançons petit à petit remplissant la barque du proprio. Au bout d’heure et demie de travail nous arrêtons là pour éviter de nous en dégoutter et décidons d’aller chercher les cannes pour une petite session au cœur de l’étang en waders. Après l’effort… le réconfort.
D’après les spécialistes, il faut deux ans de nettoyage pour contrecarrer la volonté invasive de la jussie sur un plan d’eau. Nous nous y sommes peut être pris un peu tard… mais comme on dit dans le bouchonnois:  «mieux vaut tard , que jamais» !

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La pêche pendant l’automne

Posté par admin - 7/03/2016

Par WILLIAM

L’automne est pour moi la saison la plus propice pour attraper un gros poisson. Les poissons sont très actifs de septembre à novembre. L’automne est la transition entre les chaudes températures et les plus froides…

Pendant l’été, les poissons ne s’alimentent que très rarement en journée, ils préfèrent la fraîcheur qui s’étale de la soirée jusqu’au petit matin. Malheureusement, la pêche du carnassier n’est pas autorisée de nuit. La possibilité de taper un gros poisson est minime, car la fenêtre de tir est trop réduite.
L’hiver, les poissons entrent dans une phase léthargique à cause des températures très basses. Ils ne se déplaceront qu’un minimum pour préserver leurs forces. Ils seront limite en hibernation et cela va être de plus en plus difficile de les décider à mordre.
Pour pouvoir tenir jusqu’au printemps, ou au moins la fin de l’hiver, les poissons vont se constituer une réserve. C’est précisément la saison pendant laquelle les carnassiers se goinfrent. Plus les poissons avalent de proies moins l’hiver sera rude.

Mais comment les trouver ?

Les carnassiers ont faim, donc il faut trouver les poissons blancs. D’une manière générale le garde-manger des carnassiers se trouvent sur les bordurent. N’hésitez pas à les prospecter. Mais là où sont les petits, les gros ne sont pas loin. Voici comment je procède par poisson recherché. Bien entendue une méthode pour l’un peu largement marcher pour d’autre.

Pour le brochet, entre autre, j’utilise des gros leurres. Gros leurre souple, gros poissons nageur et même du spinnerbait, c’est très efficace.

Pour les perches c’est la saison parfaite pour taper de la grosse mémère. Comme pour le brochet, on va sensiblement augmenter la taille des leurres. Tentez le drop shot avec leurre souple de 10cm.

Pour le sandre, comme pour les brochets et perches c’est une super saison. Prospectez les profondeurs avec des leurres à bonnes vibrations.

Pour les black-bass, c’est le dernier moment. Utiliser des montages texans, et prospectez les nénuphars et bordures assez lentement.

En résumé, si vous devez allez à la pêche c’est bien pendant l’automne. Alors ? Cèpes ou brochet ??

Mon conseil matériel Peche Direct :

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