Carpe: Mini session d’automne

Posté par admin - 25/04/2016

Par MICHEL

48 heures dans le bocage vendéen…

C’est toujours avec un immense plaisir de se retrouver en automne au bord de l’eau, le calme revenu, la nature colorée et changeante, les odeurs de champignons et les animaux plus visibles car moins craintifs, un vrai régal même si par moment la température est assez basse, comme ce fut le cas pendant ces deux jours.
Cette fois-ci, J’ai choisi un petit étang de 6 hectares dans le bocage vendéen pour poser ma batterie FISH DIFFERENT pendant 48 heures. Néanmoins lorsque l’on organise une session on ne maîtrise pas la météo et il m’a fallu gérer au mieux une très forte baisse de température de cette mi-octobre. Effectivement 2°C au lever du jour et 7°C au meilleur de la journée, c’est plus de 8 °C d’écart en quelques heures ! Ceci a considérablement ralenti l’appétit des carpes.

Pourtant, dès le premier soir vers 21 H 00 un premier départ dans cette nuit noire dépourvue de lune mais la belle a tôt fait d’aller se réfugier dans les nénuphars encore présents et s’est décrochée. A minuit, seconde touche et après un combat compliqué dû aux herbiers et souches, je mettais au sec une jolie miroir de 8 kilos. Et puis plus rien jusqu’au lendemain soir 22 H 00 où j’ai cassé sur un poisson qui paraissait assez intéressant. Et tout est resté calme jusqu’au moment du départ.

Pour cette session j’ai choisi deux montages en fluorocarbone de type D-RIG eschés d’une mini fluo orange et une bouillette 20 mm monster crab et pour les deux autres lignes, des montages classiques toujours en fluorocarbone hameçon 8 en 20 LBS eschés d’une bouillette monster crab. J’ai associé le tout d’un plomb ajouré afin de pouvoir propulser une petite boulette d’amorce de farines de poisson et micro pellets carnés. A mon avis, lorsque la température baisse ainsi, et que le vent du nord ou d’est souffle fort sur la surface de l’eau la refroidissant ainsi fortement, il n’est plus utile d’avoir la main lourde au niveau de l’amorce.

En définitive, dans cet étang compliqué et avec un temps aussi peu clément, je considère que ce fut une session globalement réussie.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) 4 écureuils lumineux Carpe Direct
2) Sacs de conservation Carpe Direct

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Un cyprinidé pas comme les autres

Posté par admin - 18/04/2016

Par OLIVIER

Ce mois ci, je vais vous présenter un poisson qui peuple nos rivières et qui peut être très intéressant à pêcher aux leurres pour les amateurs comme moi de cette technique: il s’agit du chevesne ou chevaine (2 orthographes possibles).

Le chevesne a la grande particularité d’être présent en nombre en rivière car peu recherché par les pêcheurs voulant à tout prix remplir leurs bourriches. En effet, sa chair étant plus que médiocre, il est délaissé au profit de poisson plus « nobles ».
D’une taille moyenne de 30 cm, il n’est pas rare d’en croiser dont la taille évolue plus aux alentours de 50/60cm. Faisant parti de la famille des « poissons blancs », le chevesne est un cyprinidé ayant très bon appétit, mangeant de tout, et surtout se délectant de petites proies vivantes, aussi bien insectes que petits poissons. Ainsi, la plupart des techniques de pêche dite sportive des carnassiers sont valables pour capturer du chevesne.
En été, le chevesne est actif de préférence le matin et le soir. Pour le trouver en rivière il faut aller le débusquer au niveau des buissons plongeant dans l’eau. Il se régale de petits fruits tombant dans l’eau tels que les mures par exemple. Et surtout,il profite de l’ombre du buisson pendant les fortes chaleurs.
Poisson ne se déplaçant pas pour rien, il faut être armé de patience si monsieur n’est pas dans sa phase de chasse. La discrétion sera aussi maître mot. En phase de repos, il faudra lui présenter un leurre venant sur son territoire pour déclencher une attaque réflexe, de protection.
En période de chasse, le chevesne se déplace beaucoup, souvent en petit banc. Prospectez toutes les zones de la rivière, aussi bien le courant que les zones calmes, piliers de pont…
Les leurres à utiliser sont de petits leurres souples montés sur une petite tête plombée. Laissez le leurre tomber au fond et faites lui faire des petits bonds au fond tout en récupérant la ligne. En préférant un grammage vraiment faible, on va favoriser le coté planant du leurre lors de la descente… très souvent efficace.
Un deuxième type de leurre à utiliser est le poisson nageur initialement destiné aux truites ou petites perches,  5-6cm pas plus. En récupération linaire à grande vitesse, cela permet de couvrir de vastes étendues d’eau et c’est souvent payant sur du poisson actif. Si vous êtes témoin d’un suivi de leurre, ne freinez pas votre récupération mais accélérez plutôt le tour de manivelle… effet garanti !
Enfin, l’utilisation de leurres de surface est très efficace en été. Soit de petits stickbait ou popper, soit des leurres souples flottant imitant des insectes, l’utilisation de mouches est possible en la laissant descendre le courant. Les attaques ne seront pas spécialement franches comme une perche ou un black bass venant fendre la surface… ça sera plutôt un gobage du leurre tout paisible.
Le dernier en date que j’ai eu l’occasion de piquer a succombé aux charmes d’un petit spinnerbait. Je ne recherchais pas spécialement le chevesne. ll m’a mis une belle secousse dans le poignet. Poisson aimant se réfugier dans les branches immergées, les montages trop fins sont déconseillés pour pouvoir le dégager aisément (ça sent le vécu non?)
Grâce à son omniprésence dans nos rivières, le chevesne est un poisson qui peut très largement sauver une session mais surtout sa pêche est très ludique pour les plus jeunes qui se lancent dans la pêche aux leurres ou bien pour les plus aguerris désireux de peaufiner des techniques.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sac à leurres avec 4 boîtes Hook Discount
2) Sélection de leurres Spinning Light Hook Discount

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L’apprentissage de la pêche !!!

Posté par admin - 4/04/2016

Par WILLIAM

C’est une petite journée qui ne ressemble pas à un mois d’août. Le temps est couvert et il pleut par averse. Je décide quand même d’amener ma fille à la pêche. Ça fait un bon moment qu’elle me le réclame, aussi nous nous motivons.

Je lui demande si elle préfère pêcher au coup, pour prendre des petits poissons, ou la « pêche de papa » avec un lancer, des leurres et la possibilité d’attraper de plus gros poissons.
Elle choisit la pêche du carnassier…
Ainsi soit-il !
Nous arrivons au bord de l’étang, je tends à ma fille un ensemble ultra léger 160 de Pêche Direct et commence mon court.

Première explication

Je lui décris la canne et lui propose un panel de leurres. Je ne rentre pas trop dans les détails (la petite n’a que six ans), mais en gros je lui fais comprendre qu’il n’y a pas de courant, que nous ne voulons pas lancer nos leurres de l’autre côté du département, donc une petite canne suffit. C’est une canne ultra légère, le choix des leurres ce fera dans les petits modèles. Un poisson nageur fera l’affaire. Pour un enfant qui débute du lancer-ramener il est le plus adapté.

Deuxième explication : Comment lancer un leurre ?

Pour cela il n’y a pas mieux que l’imitation. Je lui montre donc une première fois, à vitesse réelle, puis au ralenti  (j’ouvre cette parenthèse, pour confirmer qu’un lancer au ralenti c’est dangereux  ou il faut pêcher avec un casque…) bref, je retire le leurre coincé dans mes cheveux et reprends mon explication.
Première chose à faire, regarder où lancer son leurre. Nous nous positionnons pas loin d’un herbier, j’évite volontairement tout obstacle dans l’eau pour des raisons évidentes.
Coincer le fils entre sa première phalange et le corps de la canne, relever le pick-up, lancer devant et lâcher le fil quand la canne dépasse la tête. Ma fille m’écoute attentivement et essaye de reproduire mes gestes.
Son premier lancer est très bien parti, mais derrière elle… Deuxième chance, c’est mieux, le leurre sera dans l’eau. Troisième essai, super lancer, à quelques mètres. Pour mouliner,  pas de soucis particuliers, un jeu d’enfant.
Le mouvement est assimilé. Au bout de quelques lancers, elle réussira à taper un black-bass qui malheureusement va se décrocher à ses pieds. Puis dix minutes plus tard, un autre black qui la ravira.
Ma dernière explication portera sur le no-kill et l’importance de préserver la nature. C’est déjà l’heure de repartir, ma fille est contente et me demande quand nous pourrons revenir.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble ultra léger 160 Carnassiers Direct
2) Sélection leurres Light Hook Discount

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