Peche carpe: Le bon amorçage

Posté par admin - 27/03/2017

Par Michel

Réduire son coût en augmentant son efficacité !

Beaucoup d’entre nous utilisent plus ou moins régulièrement des mix industriels sous forme de boules d’amorce et/ou de sticks et sacs solubles généralement du même parfum que la bouillette proposée ou de la graine mise sur le cheveu, mais cela revient vite très, très onéreux pour un résultat pas toujours à la hauteur de l’attente. Alors comme beaucoup d’anciens qui prenaient pas mal de poissons, voila une alternative intéressante et productive.

Mais comme tout amorçage il va falloir s’adapter aux saisons, au milieu, etc…, afin d’en améliorer le rendement. Effectivement en hiver par exemple où les carpes sont moins actives il est plutôt conseillé d’être très prudent avec l’amorçage, sinon il est fort probable que les détecteurs restent totalement silencieux. Cela vaut aussi pour les périodes plus chaudes où certains spots peuvent être peuplés de nombreux poissons blancs qui viendront nettoyer l’endroit en quelques minutes, il faudra donc agir sur la granulométrie et la quantité, mais tout ceci j’imagine que vous le maîtrisez parfaitement.

La recette de base que j’utilise n’est évidemment pas unique mais elle me donne à moindre frais beaucoup de satisfaction et je la fais évoluer en fonction des lieux de pêche, rivières à plus ou moins fort courant, lacs, canaux et étangs. Une des variables principales sera l’ajout d’un produit neutre comme la terre de somme ou la bentonite (on peut utiliser de la terre des taupinières du moment où aucun véhicule motorisé ne l’a souillé, car sinon les traces d’hydrocarbure feront fuir les poissons les plus affamés). Pour ce faire il convient de bien choisir son fournisseur afin que les farines soient de bonne qualité tout en sachant que les plus chères ne seront pas forcément les meilleures !

Composition type en nombre de parts de chaque ingrédient à faire évoluer en fonction des conditions de pêche.

Farine de maïs : 3

Farine de soja : 3

Farine d’arachide : 1 ou 2 en fonction des saisons

Chènevis moulu : 1 à 1,5

Biscuit : 1

Pétales de maïs : 1 à 1,5

Bentonite : quantité en fonction du lieu de pêche et de la distance d’amorçage

Terre de somme : « même chose »

Asticots : (les prendre purs. Attention il est interdit de les utiliser de nuit ainsi qu’en compétition)

Graines : 1 à 2 (chènevis, blé, tigers, maïs, lupin….)

Parfum : ail, huile de chènevis, huile de poisson, fruits divers, liqueur de tiger, etc……  (au choix en fonction de l’appât proposé, ne pas surdoser et éviter de les mélanger).

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne Bait Rocket Carpe Direct
2) Tresse grise 300 m 50Lbs Carpe Direct

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Carnassiers: Les leurres métalliques

Posté par admin - 13/03/2017

Par OLIVIER

Chaque année, lors des visites des différents salons de pêche, nous pouvons constater que les fabricants de leurres innovent de plus en plus, à la recherche du mimétisme parfait entre le produit en plastique et l’animal qu’il représente….

On va jusqu’à rechercher la ressemblance dans sa nage. Cependant, il serait une erreur de laisser de coté à mon avis l’utilisation de leurres métalliques qui dans bien souvent des cas peuvent nous tirer d’affaire lors d’une session mal embarquée.
La cuiller, est aux leurres métalliques ce que le twist est aux leurres souples. Avec sa petite (ou grande) palette tournant autour d’un axe, terminé bien souvent par un hameçon triple… voilà la base du pêcheur aux leurres. 
D’une animation enfantine (lancer-ramener en linéaire) ce petit (ou grand) morceau de métal ne laisse indifférent aucun carnassier. Les vibrations que provoquent sa ou ses palettes se font ressentir par le poisson à des mètres à la ronde.
La cuiller ondulante est un bel atout également dans la boite à leurres. Lors des sessions de pêche dans des milieux où le poisson est éduqué (habitué à voir passer devant lui des dizaines de leurres du plus sombre, au plus fluo, du popper au jerkbait… ) l’ondulante disposant d’une nage des plus désordonnée fera l’objet de convoitise à coup sûr !
Pouvant être animée en linéaire, ma technique favorite et d’effectuer un tirée sèche dès l’entrée dans l’eau puis de la laisser couler un peu, en fonction de la profondeur recherchée, tout en récupérant le fil. Et ainsi de suite. En pêche  verticale, ce leurre permet d’atteindre rapidement le fond. En le dandinant au dessus du substrat il sera vite happé si un poisson est dans les parages.
Autre leurre à mettre en avant : La lame vibrante. Redoutable également, avec une animation  simple telle la  cuiller.
Concernant les leurres aux noms barbares, nous retrouvons les spinerbaits, buzzbaits et chatterbaits. Ce dernier n’est ni plus ni moins qu’un jig auquel on a ajouté une palette carré à l’avant. La palette vibre lors de la récupération et fait également office d’anti accroche… plus ou moins efficace.
Le buzzbait et  le spinerbait sont des jigs avec une armature métallique munie d’une hélice pour l’un et d’une ou plusieurs palettes pour l’autre. Le premier est un leurre de surface où l’hélice doit venir fleureter avec la surface de l’eau provoquant de gros remous. Le spinner lui est plus polyvalent et sois disant passe partout. Le Brochet ou Black bass en sont friands.
Malgré l’arrivée sur le marché de poissons nageurs de plus en plus réalistes, de leurres souples plus de plus en plus convaincants, les leurres métalliques ont encore de beaux jours devant eux. Ce sont des leurres à utiliser en général dans des milieux peu encombrés car leur triples sont (bizarrement) attirés par tout obstacle devant eux.
Pour la perche par exemple je ne jure que par eux ! A partir du moment où ça brille… c’est gagné !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Sélection cuillers carnassiers Hook Discount
2) Sélection spinnerbaits Hook Discount

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