Carnassiers : Peche du Black bass

Posté par admin - 16/06/2017

Par CHRISTOPHE

 

Le black bass est une espèce qui est avant tout recherchée pour le combat, c’est le plus rude des adversaires que vous allez rencontrer en eau douce, et avec lequel vous passerez des moments d’une grande intensité !

Attention pour la pêche en deuxième catégorie du Black Bass, la date d’ouverture est différente de celle des autres carnassiers, vous pourrez le pêcher environ 7 mois.
Il peut se pêcher avec une multitude de techniques, aux appâts naturels, aux leurres et à la mouche.
En période estivale, vous pourrez le pêcher soit au bouchon avec un petit vif style ablette ou vairon, entre deux eaux ou aux leurres de surface. Les endroits à privilégier se situent au milieu ou aux abords de la végétation aquatique dans des eaux de faible profondeur. Les plus gros Black Bass seront plutôt réfugiés à l’ombre à proximité des bois morts, embarcations ou sous les arbres bordant l’eau. A cette période de l’année il est très méfiant.
En période automnale, les Black Bass commencent à se rassembler pour affronter les rigueurs de l’hiver et emmagasiner des réserves, ils deviennent donc moins méfiants mais limiteront leurs dépenses d’énergie ce qui impactera sur votre façon de pêcher aux leurres, en effet il vous faudra faire des animations plus lentes et moins agressives qu’à l’habitude. 

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Carnassiers : Une pêche particulière

Posté par admin - 12/04/2017

Par OLIVIER

Fin  octobre, j’ai profité de cette chaleur exceptionnelle pour tenter le black bass en surface. Je m’équipe de ma canne casting pour les gros poppers ainsi que de ma canne light spinnig pour les leurres souples. Pour le montage, j’ai opté la version light : uniquement le leurre monté avec un hameçon texan, sans plombée particulière.

Malgré les températures estivales de l’après midi, l’eau n’ est pas bien chaude. J’espère  avoir vu juste en m’équipant de la sorte et de ne pas avoir à regretter mes têtes plombées, laissées à la maison.
Je connais bien le secteur et je me dirige en float tube vers le fond de l’étang dans un coin où les nénuphars sont encore bien vivaces.
Je peigne la zone de fond en comble. Passant mes poppers au raz des feuilles. Utilisant les leurres souples en plein cœur des nénuphars. Autour de moi c’est la zénitude à son apogée. Pas de mouvement particulier trahissant la présence de poissons. De plus, je suis pénalisé par l’oubli de mes lunettes polarisantes, c’est quand on ne les a pas sur le nez qu’on aperçoit réellement de leur utilité. Je n’arrive pas à voir si les black bass sont présents en surface.
Je repère malgré tout un petit tronc d’arbre qui effleure la couche superficielle de l’eau. J’y  lance mon leurre souple type double twist blanc.  Je perçois un mouvement dans l’eau au moment où mon leurre passe au dessus de la zone repérée.
Cette fois ci, je laisse le poids du leurre faire le travail et j’attends patiemment qu’il coule avant de le faire évoluer par de courte tirée de ma ligne. L’animation ainsi recherchée permet au leurre de se décoller du fond par bond de 30cm   puis de planer tout doucement jusqu’à redescendre sur le fond.   C’est une animation que j’opte particulièrement sur des poissons peut actifs, soit engourdis par le froid, soit n’ayant pas spécialement un appétit débordant. Je recherche plus alors l’attaque reflexe , de défense de son milieu.
Au premier passage rien, au suivant, je laisse le leurre un peu plus longtemps au niveau du tronc, en le faisant vibrer grâce à l’action du bout du scion de ma canne. Je perçois dans le poignet comme une attaque, mais rien de bien franc. Dans le doute je ferre. Il y a bien quelque chose de pendu au bout. Ce n’est pas bien gros et ça tire bizarrement. Je me dis que j’ai dû piquer un petit bass par autre chose que la bouche.
Arrivée à la surface je m’aperçois qu’en fait il s’agit d’une petite tortue, une cistude d’Europe pour être précis. Mon hameçon est venu se planter sur sa patte arrière gauche… Les montages texans sont sensés être  anti herbe, mais pas anti tortue apparemment.   Prise pas très conventionnelle, mais au moins je ne serai pas bredouille me dis-je.
Le froid commençant a se faire sentir au travers de mes wadders. Je décide de rebrousser chemin et de faire les bordures. L’avantage du float tube ou de toute autre embarcation est de pouvoir avoir une approche complètement différente de la pêche sur les bordures. Il s’agit de lancer le leurre (toujours monté sur un système anti accroche) volontairement sur la terre ferme et de le laisser plonger dans l’eau. Technique très souvent payante, la preuve, un petit bass  n’ayant pas de pattes, a bien pris mon leurre dans  sa gueule. Restant sur cette dernière attaque… je plie les gaules.
Une sensation très agréable avec un beau soleil, pas riche en poissons mais bien loin des tracas de la vie quotidienne. Une prise peu conforme… chaque session est différente voilà ce que j’aime !

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Carnassiers : Leurres durs ou souples ?

Posté par admin - 2/03/2015

Par OLIVIER

Une des premières questions que se pose un pêcheur aux leurres arrivé au bord de l’eau est : que vais-je mettre au bout de ma ligne ? Un poisson nageur (PN) ou un leurre souple (LS) ou bien une cuiller?

Si nous connaissons la population piscicole présente, et que l’on recherche un type de poisson en particulier, le choix peut se faire très rapidement. En règle générale, un LS sera privilégié pour tous les percidés (perches et sandres) ainsi que pour le Black bass. Les PN pour le brochet. Malgré tout, incalculables sont les exemples qui me font et feront mentir.

Pourquoi préférer un leurre souple ?

- Tenir compte de la température de l’eau :
En début ou fin de saison, les poissons sont engourdis et seront plus réticents à attaquer un leurre rapide ou ayant une nage désordonnée. Un LS animé de façon très lente, par une série de tirées/relâches, sera plus attractif.
- La profondeur d’évolution du leurre :
Rare sont les PN qui plongent suffisamment pour atteindre plus de 5/6m et que l’on pourra animer de façon optimale. Hormis certains lipless ou gros cranck ou swimbait, le LS ne sera donc plus un choix, mais une obligation. Pensons également à adapter la taille des têtes plombées (grammage et taille de la hampe) à la taille du leurre. En effet, une tête plombée non adaptée bridera la nage du leurre (hameçon qui ressort trop loin dans le corps du leurre, le rigidifiant ainsi. A contrario, un hameçon trop court, ressortant derrière la « tête »du leurre, nous fera louper beaucoup de poissons).    
- Pêche en milieux encombré :
Un LS armé d’un seul hameçon sur le dos sera plus passe partout.
A défaut de poissons nageurs ou de leurres souples, l’option leurre métallique pourra être très  efficace. Un gros spinnerbait ou une grosse cuiller ondulante pourront provoquer une attaque réflexe d’un brochet.

Le PN à l’honneur

- Lorsqu’on repère une chasse par exemple :
On sait que le poisson est réceptif. En lui proposant un PN muni de billes bruiteuses ou brassant beaucoup d’eau, on augmentera nos chances d’attaque.
- En power fishing :
Technique qui consiste à couvrir une grande étendue d’eau en peu de temps, on préféra aussi un PN dont les signaux sonores, visuels et de vibration seront supérieurs à un LS.
- Pêche en pleine eau :
En fonction de leur bavette et de leur densité,  les PN sont conçus pour atteindre des couches d’eau bien précises.

Posséder ces 2 types de leurres dans sa boite est primordial. N’étant pas adepte des leurres métalliques, je reconnais que souvent ils me tirent d’affaire… La patience est également de mise en insistant bien sur un poste, pour pouvoir débusquer une jolie prise, énervée par le passage répétitif d’intrus dans son secteur.

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Animation des poissons nageurs

Posté par admin - 22/12/2014

Par OLIVIER

Dans un précédent billet je vous ai présenté les différents poissons nageurs (PN) du marché. Aujourd’hui, nous allons nous attarder un peu plus sur leurs principales animations…

Je ne vais pas m’étaler sur l’animation de base qui est la récupération linéaire… que dire de plus? Cependant plusieurs animations viennent se greffer à celle-ci.

Le « stop and go » consiste à stopper, durant un laps de temps, la récupération du leurre. Avec l’utilisation de PN flottants, le leurre va remonter à la surface. A l’inverse, un PN coulant descendra au fond. Avec un PN flottant et en maintenant un temps d’arrêt conséquent, on peut provoquer une attaque de black bass grâce à cette non-animation.

Un leurre flottant grand plongeur (avec une grande bavette), peut être utilisé aussi dans des endroits peu profonds, en utilisant cette technique. Lorsqu’on sent le PN taper le fond, on stoppe la récupération un court instant, et on reprend ainsi de suite. Cette animation se nomme le « bottom tapping ».

Dans le même ordre d’idée, et pour les plus adroits d’entre nous il existe le « cover dumping ». On recherchera ici à imiter un poisson venant se frotter à une roche, une branche, un pilier de pont… afin de se débarrasser de ses parasites. Pour se faire, l’utilisation d’un PN avec une bavette anguleuse est préférable pour éviter un maximum que les triples du leurre ne se prennent dans l’obstacle.

Le « twitching » est une animation plus simple. Elle consiste à donner de brefs coups de scions, canne basse. Cela provoquera un désaxement brutal de la nage du leurre. Les jerkbaits et stickbaits sont les leurres à privilégier pour cette animation, ainsi que les poppers.

En « twitchant » de manière régulière et en combinant une récupération de la ligne, on imprimera à un stickbait une nage en surface dite « walking the dog » ou  « marche du chien ». Il s’agit en faite d’une nage en zigzag à la surface de l’eau. Les attaques ne laissent pas les pêcheurs indifférents car elles provoquent de belles sensations. Animation à privilégier l’été par temps chaud ou bien l’hiver lorsque le soleil est au plus haut.

Beaucoup de PN sont animés en linéaire alors qu’ils ne sont pas destinés à cette nage. Il est intéressant aussi de combiner plusieurs animations et de les essayer sur les différents PN. A vous de trouver la formule qui déclenchera l’attaque !

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Black bass, les bons conseils

Posté par admin - 9/06/2014

Par LAURENT

Le black-bass de plus en plus présent dans nos eaux de seconde catégorie est un prédateur magnifique, passionnant à pêcher mais parfois déconcertant dans son comportement ! Voici comment aborder ce carnassier de sport afin de faire une belle saison.

Exception faite du brochet, le black-bass est devenu au fil du temps l’un des carnassiers les plus passionnants de nos grandes rivières et lacs à cause de sa défense exceptionnelle pour sa taille. Un joli « trois livre » peut vous faire bien des misères avant de se rendre ! C’est aussi à cause du réchauffement climatique qu’il prend sur certaines portions de rivières et fleuves la place d’autres prédateurs tout comme le fait aussi le silure. De nombreux pêcheurs éprouvent des difficultés lorsqu’ils recherchent systématiquement le black ! Les quantités de black-bass présents dans nos eaux sont parfois très différentes suivants les secteurs.

Animer pour déclencher la touche !

Le black-bass est un carnassier vorace non strictement ichtyophage, c’est-à-dire que les poissons fourrages peuvent ne représenter que 20 à 50 % de son régime alimentaire. Celui-ci est très diversifié et il consomme toutes sortes de proies : insectes, escargots d’eau, sangsues, écrevisses, grenouilles, serpents, poissons…Avouez-que ceci est plutôt favorable au pêcheur car le menu des leurres pourra être très varié en fonction des lieux de pêche. C’est un prédateur visuel, qui chasse à l’affût durant le jour, en embuscade dans les herbiers ou les branchages. Très capricieux et fantasque, demeurant de longs moments sans se manifester, il est parfois atteint d’une véritable frénésie prédatrice.
Selon mon expérience, le succès de sa prédation est souvent lié à des intensités lumineuses modérées qui correspondent à celles du crépuscule cependant une lumière trop faible réduit son comportement de chasse. Pour bien démarrer votre saison black, que votre leurre soit dur ou souple, l’animation la plus évidente et la plus simple à mettre en œuvre consiste à envoyer celui-ci près de la tenue d’un black-bass, de lui laisser le temps de toucher le fond puis d’entamer une récupération régulière à l’aide du moulinet. C’est que l’on appelle la pêche en linéaire. Elle peut se pratiquer avec des leurres durs ou souples même si elle est plus commune avec la première catégorie qui rassemble des leurres plus ondulatoires. Pour ma part, il n’est pas d’autre plaisir plus intense que de pêcher ce « diable vert » à vue dans des eaux claires. Comme ce prédateur est vraiment opportuniste sa traque du bord, en bateau ou encore mieux en float-tube est vraiment passionnante et pleine de subtilité.

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Carnassiers : Black bass à vue !

Posté par admin - 23/08/2013

Par LAURENT

En été, la technique de pêche la plus rentable et la plus passionnante pour le black bass est de loin la pêche à vue. Dès les premiers beaux jours, les bass ont le nez en l’air et maraudent en surface à la recherche de quelque chose de comestible.

Equipez vous « light ». Un gilet, des polarisantes, une boite de leurres et le tour est joué. Je monte une canne spinning et souvent un ensemble casting pour les leurres durs, poppers et stickbaits en particulier. Maintenant que vous avez compris la philosophie de cette pêche, faites le sioux ! Avancer lentement et scruter les bordures mais aussi les obstacles et les gros herbiers. Il est bien rare qu’un beau black n’y ait pas trouvé refuge. Si vous pêchez en rivière lente les grandes plages où se regroupent les alevins de l’année, les abords d’obstacles, sont excellents. En plan d’eau ou anciennes gravières, cherchez les hauts fonds et les concentrations de plantes aquatiques comme les massettes et les nénuphars. Attention on rencontre parfois de gros blacks sur des postes inattendus comme des digues par exemple simplement parce qu’une grosse concentration de nourriture (souvent des têtards) leur font perdre un peu de leur méfiance.

Rester planqué !

Soignez toujours votre approche, essayez de voir ces diables verts sans vous faire repérer. En général dès que je vois un poisson de taille correcte  (au moins 3 livres), je m’accroupis si je suis à découvert ou je profite de la végétation afin de me dissimuler. A partir de cet instant, il faut observer un peu l’adversaire afin de savoir ce qu’il cherche. J’ai remarqué qu’à 90% du temps j’avais le plus de succès avec de gros leurres souples sans lest. Imitations de vers, shads, etc…Je réserve la pêche au leurre dur dès qu’il faut tenter les poissons de très loin et lorsqu’il faut plus de poids. Pour réussir, le mot d’ordre c’est discrétion et « rester planqué ». La pêche du black devient alors une chasse, une vraie traque où il faut être capable de faire vite et bien en un minimum de temps.

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