Mouche : la qualité des hameçons !

Posté par admin - 10/09/2015

Par LAURENT

Il est curieux de constater que peu de pêcheurs portent une réelle attention à la qualité des hameçons qu’ils utilisent pour leurs mouches alors que la réussite d’une prise est totalement dépendante de cet élément.

Le piquant d’un hameçon doit être irréprochable et le fer assez solide pour rentrer sans soucis dans les mâchoires d’une belle truite ! La pêche en nymphe et au streamer engendre des risques de pointes d’hameçons émoussées (pierres, dalles, sables…), j’ai donc en permanence sur mon gilet une petite lime qui permet à une mouche de retrouver en quelques secondes tout son piquant. Si cet état de fait est moins flagrant en sèche, il est aussi très courant dans la pêche au streamer où cet accessoire bien pratique rend vraiment de grands services ! Le choix d’un nylon ou fluorocarbone pour la pointe du bas de ligne va lui aussi faire la différence. Sincèrement je ne pense pas qu’il existe de mauvais produits sur le marché, en revanche je suis certain qu’il faut bien connaître le produit que l’on utilise en pointe afin d’être en totale confiance au bord de l’eau.

En totale confiance !

Ne vous attaquez jamais à un poisson trophée avec un nouveau nylon que vous n’avez pas encore testé. C’est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Plusieurs parties de pêche avec un nouveau matériau sont nécessaires afin de connaître les limites d’un fil. De cette manière en présence d’une grosse truite par exemple vous saurez jusqu’à quel moment vous pourrez brider le poisson sans atteindre la rupture fatidique. Mais ce n’est pas tout, conservez toujours vos nylons à l’abri de la lumière dans un endroit frai et aéré c’est le meilleur moyen de prolonger leur longévité en conservant leur qualité. Dans la construction de votre bas de ligne, n’utilisez que deux produits au maximum : par exemple une marque pour le corps et une seconde pour la pointe. Trop de matériaux différents avec des propriétés parfois complètement opposées (raideur et élasticité) engendrent des points de ruptures qui peuvent conduire à la casse.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Lot de 400 hameçons Nymphe Mouche Direct
2) Lot de 400 hameçons Mouche sèche Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

Truite, un peu de patience…

Posté par admin - 1/06/2015

Par LAURENT

Je sais que nous vivons dans une société qui va à cent à l’heure, mais les salmonidés suivent le rythme des saisons, l’influence du soleil, de la lumière tout comme celle des pluies.

Vous-vous souvenez encore de ces truites que vous avez fait « décamper » en vous approchant trop vite de la rivière ! Cette saison vous avez un avantage, vous savez parfaitement où elles se tiennent et on ne vous y reprendra pas ! Progressez lentement au bord des cours d’eau, observez les différents postes, faites des pauses et scruter un courant qui vous semble bon. Si vous pouvez voir les poissons parce que l’eau est transparente c’est l’idéal, sinon surveillez les premières manifestations en surface, les remous. Ces indications sont capitales pour votre réussite !

Soignez vos approches…

Choisissez toujours le secteur où les insectes sont présents en grand nombre mais ne soyez pas sectaire, une fraie de vairons au mois de mai, finira tôt ou tard par attirer plusieurs grosses truites que vous pourrez tenter. Vous avez déjà fait ce constat : ce sont toujours les bons pêcheurs qui sont au bon endroit ! C’est tout simplement parce que leur capacité d’analyse, leur connaissance du cours d’eau et leur expérience font qu’ils savent plus facilement déceler des indices qui passent inaperçus aux yeux du néophyte ! La « mode » est maintenant aux pêcheurs qui « courent » presque au bord de l’eau sans vous dire bonjour puis pêchent sans prêter la moindre attention à votre présence. J’ai appris à pêcher à une période bien différente où il était de bon ton de saluer un confrère, bien souvent de discuter et d’échanger quelques conseils sur l’état de la rivière le jour J ou sur l’appétit des truites. Croyez-moi, faire preuve d’un peu de patience avant de lancer, bien observer le comportement des salmonidés et la manière dont ils se nourrissent est une attitude qui finit toujours par payer, même si lorsque vous avez une belle truite au bout de la ligne, le confrère très pressé vous soutient que vous avez eu de la chance ! Curieux tout de même que la chance ne frappe qu’un petit cercle de pêcheurs, bien souvent les mêmes d’années en années comme une main divine !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection leurres truite Hook Discount
2) Sélection mouches truite Mouche Direct

Mots-clefs :, , , , ,

Les bonnes mouches noyées de l’ouverture

Posté par admin - 30/03/2015

Par LAURENT

J’ai longtemps cherché des mouches capables de séduire de grosses truites éduquées dès l’ouverture de mars et après de nombreux essais j’ai mis au point des mouches simples, plutôt rustiques mais qui ont un énorme avantage, elles n’effraient pas les poissons.

Mon premier conseil sera d’éviter les matériaux clinquants ou brillants comme les casques d’or qui sont beaucoup trop utilisés à mon goût. Si ces mouches fonctionnent encore bien avec les ombres, il n’en ait pas de même avec les grosses farios sauvages. Un peu à la manière des saumoniers, j’aime calquer la couleur de mes artificielles avec le fond de la rivière que je pêche, c’est une méthode qui me réussit bien et je vous invite à faire de même. Concernant les teintes : le crème, le marron, l’olive, le brun me semblent tout à fait capables de séduire des truites dans un très grand nombre de situations.
Mes matériaux de montage sont avant tout naturels et vivants. Les plumes de flanc de cane, les fibres de paonne, le duvet de faisan ainsi que la bourre de sanglier ou les dubbings de lièvre naturels ou teints dans les tons précités sont de loin les plus efficaces sur les gros poissons que nous allons rechercher en mouche noyées. Côté hameçons, j’affectionne particulièrement les modèles lourds dans les tailles 12 et 10. Vous pouvez faire des essais avec des mouches plus petites mais il me semble que dans les grandes veines d’eau, les tailles citées sont les plus aptes à faire bouger les gros poissons. Au-dessus du 10, les mouches deviennent un peu trop « épaisses » pour des truites qui connaissent la musique. En revanche sur des parcours peu fréquentés, cela vaudra un coup d’essai. La noyée de pointe est la seule qui sera lestée au fil de plomb 5/10, son aile en plume ainsi que son corps crème ou jaune paille cerclé de cuivre me donne entière satisfaction. Seules des imitations qui se confondent dans leur environnement, qui ont la taille et l’allure des proies qu’elles consomment régulièrement pourront déjouer la méfiance des plus grosses truites.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Kit matériaux de montage Mouche Direct
2) Kit montage de mouches Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

La bonne distance pour l’ombre !

Posté par admin - 24/11/2014

Par LAURENT

En cette fin d’automne et début d’hiver, comme presque chaque année, je viens faire mon « pèlerinage » sur les immenses gravières de « l’ancien » Rhône…

Aujourd’hui le courant est soutenu mais les quelques mouches qui décollent lourdement de la surface sont un signe très encourageant.
D’autres pêcheurs sont déjà sur le poste à l’aval et fouettent avec insistance. Je ne vois rien sur l’eau qui nécessite une réelle précipitation. Au bout de dix minutes, devant moi, au beau milieu du courant, des mouches très foncées (des Baetis Rhodani visiblement) se mettent à descendre fièrement dressées à la surface. Plusieurs poissons de mettent alors en activité face à moi et de belles aspirations se produisent juste à l’amont de deux gros rochers qui contrarient les veines d’eau de surface. A l’aval, c’est la même chose mais comme les pêcheurs sont déjà dans l’eau, la tâche va être plus compliquée.

A quinze mètres de gobages…

L’un d’eux attaque franchement amont un beau poisson qu’il manque au premier passage sur une montée franche. Il se met dans l’idée d’insister lourdement sans même changer son artificielle mais l’ombre ne se manifestera plus. Le second pêcheur qui vise un ombre au centre de la rivière, se ravise rapidement car un gobage se produit à quelques mètres de ses waders. Son posé long et largement trop freiné en l’air devient un atterrissage paquet et le salmonidé refuse de revenir en surface. Dommage car il semblait que les « thymallus » prenaient lentement place sur ce poste. Incrédule, je regarde le dernier pêcheur faire volte-face rageusement, parce qu’un poisson vient de gober dans son dos. Pour ma part je prendrais 4 ombres en restant à 15 mètres des gobages et en ne pêchant que vers l’aval avec un très long bas de ligne et une imitation grise foncée qui me semblait bien correspondre à ce que je voyais sur l’eau. Je décrocherais aussi un joli poisson sur une montée très rapide, et un ferrage en léger retard, mais avec ce diable de poisson il est bien difficile d’obtenir la perfection tant son comportement peut être particulier et difficile à cerner.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble Fly Prestige 5/6 Mouche Direct
2) Lot 36 Ephémères + Boite Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

Truite, la lecture de l’eau !

Posté par admin - 4/08/2014

Par LAURENT

Lorsque l’on recherche la truite, il est bien rare qu’un lancer au hasard prenne une truite. Pour que le pêcheur ait une chance de réussir, il doit apprendre à reconnaître les tenues du poisson…

Un pool à truite typique se divise toujours en trois parties :
-       L’amont où le courant est vif et rapide sera appelé tête.
-       Plus en dessous, le courant se ralentit et la profondeur de l’eau augmente. C’est le corps, veine d’eau ou pool principal.
-       Enfin l’aval est baptisé queue ou fin de courant. L’accélération se fait ici à nouveau sentir. L’eau peu profonde est très oxygénée.

En tête…
La tête de courant s’étend vers l’aval en formant une sorte de langue souvent sur fond de petits cailloux. La surface de l’eau ondule à cet endroit et c’est la tenue des truites au plus chaud de la saison. L’oxygénation attire en journée des poissons de toute taille mais rarement de gros spécimens qui ont besoin de sentir une épaisse couche d’eau au-dessus de leur tête.

Dans le pool…
Souvent le pool profond possède une berge creuse, une « vorgine ». La profondeur de l’eau importante et la découpe de la roche servent de caches aux beaux poissons. Il leur est facile d’économiser des forces simplement en se tenant contre la paroi qui voit le courant s’affaiblir. Il est rare que le pool ne soit pas encombré d’un arbre porté par les crues il y a quelques saisons ou de gros blocs de roches qui constituent de vraies caches à truites.

En fin de courant….
Dans la majeure partie des pools, le courant central prend son accélération à mesure que le fond diminue. On appelle « queue de pool » l’endroit où la surface lisse de la veine d’eau se mue en vaguelettes puis en vagues. Le point de cassure de la surface plane est un poste de choix. Cette partie est plus étroite que le pool. Ce phénomène concentre la nourriture et donc les poissons.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Ensemble Truite Sportive Carnassiers Direct
2) Ensemble Prestige Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

Pêche à la mouche : le bon hameçon

Posté par admin - 21/07/2014

Par LAURENT

Il faut bien le reconnaître, en matière d’hameçons à mouche, le choix est vaste et l’abondance des références dans les magasins spécialisés n’a de cesse de croître.

Peu de pêcheurs savent qu’il y a approximativement 16000 ans l’homme inventait la ligne. Ce fût ensuite l’âge de la pierre polie, et l’hameçon qui nous intéresse était alors un crochet d’os d’ivoire ou de bois.

Une question de fer !

Commençons par les mouches les plus courantes, les mouches sèches. Celles-ci quelle que soit leur taille seront montées sur des hameçons fin de fer ou standard, afin que le poids de l’hameçon n’entraîne pas la mouche sous la surface. La finesse du fer détermine le poids de l’hameçon ainsi que sa résistance qui est liée au trempage de l’acier. De nos jours le pêcheur va trouver dans le commerce des hameçons à affûtage dit « chimique ». Ces hameçons sont très piquants et il est bien rare de devoir les affûter à nouveau. La fabrication d’un hameçon moderne à mouche dépend de son acier. En fait l’acier qui sert à cette réalisation est composé de cristaux de fer pur entre lesquels sont répartis des grains de carbone. Ce carbone provient de l’opération de brûlage par du coke dans le haut fourneau de l’oxygène du minerai de fer, un oxyde de fer.

Les poids lourds !Lorsqu’il faut monter des noyées, des nymphes ou des streamers, les hameçons dits « forts de fer » sont de rigueur surtout pour les modèles qui ne comporteront pas de lest au montage. Ces types d’hameçons ont de gros avantages, ils sont très solides, piquants et ne s’ouvrent pas sur de fortes tractions. En revanche, ils sont un peu moins discrets que les modèles pour les sèches mais ce n’est pas forcément un inconvénient pour les méthodes subaquatiques ! Lorsqu’il faut monter de grosses nymphes ou des streamers, les hampes plus longues sont utiles car elles permettent d’obtenir des mouches plus volumineuses parfois indispensables afin de déclencher la touche d’une grosse truite. L’essentiel étant que votre mouche corresponde parfaitement à vos attentes au bord de l’eau.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) 400 hameçons Mouche sèche Mouche Direct
2) 400 Hameçons Nymphe Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

Fermeture du brochet à la mouche en Garonne

Posté par admin - 10/03/2014

Par GERARD

Ce mois de janvier a été particulièrement pluvieux, les inondations qui ont sévi dans le Sud Ouest, où je demeure, ne m’ont pas permis de pratiquer la pêche à la mouche comme je l’avais prévu…

Profitant d’une décrue de la Garonne, je pars repérer quelques endroits susceptibles d’abriter quelques carnassiers. Je me faufile tant bien que mal le long des berges de la Garonne encore détrempées. J’ai préféré mettre les cuissardes que les bottes, heureusement ! La Garonne est sortie de son lit, coupant les routes à certains endroits, les champs sont encore inondés et on dirait d’immenses lacs.
Vu le débit du fleuve, inutile de rechercher dans les profondeurs. Le poisson doit se trouver en bordure dans des endroits plus calme avec la blanchaille. Tout est impraticable, j’ai tourné toute une matinée en vain, sans trouver le moindre endroit où je puisse pêcher.
C’est alors que je me suis souvenu d’un endroit que je connais bien pour le pratiquer l’été en float tube, sorte de bras mort qui forme une résurgence. En effet, le courant y est pratiquement nul. Le plus dur sera de parvenir sur le poste, mes cuissardes font ventouses dans cette boue, j’avance avec difficultés et appréhension, l’endroit est assez encombré mais j’y parviens tout de même. OUF !

J’avais vu juste !

Maintenant que le plus dur est passé, je décide de pêcher avec une soie flottante n°8 et des streamers peu plombés, de couleur noire. Ce bras mort est assez large mais je n’ai pas trop de recul pour lancer. Un tronc d’arbre est immergé en travers de la berge à une vingtaine de mètres de l’endroit où je me trouve. Je dois fouetter sur le travers pour ne pas m’accrocher, j’ai réduit mon bas de ligne le plus court possible. Je procède par une récupération très lente et une pause. Mon streamer en peau de lapin évolue en surface près de la végétation, soudain, j’aperçois une chasse, sans doute des perches. Je lance mon straemer dans le banc et la réaction ne se fait pas attendre. Je pique une belle zébrée et puis une seconde, puis plus rien. J’ai dû faire trop de bruit. La présence de perches est de bon augure car les gros brochets en font souvent leurs repas.
Je change de place de façon à me positionner et pouvoir pêcher derrière le tronc d’arbre immergé. Je change de streamer pour un montage plus volumineux en 6/0, que j’expédie au ras de la berge opposée en longeant le tronc d’arbre.
J’avais vu juste ! Ma soie se tend, mon streamer disparaît, je ferre, le poisson est piqué, c’est un joli brochet. Il tente d’aller sous l’arbre immergé mais j’arrive à le brider, non sans mal. Je crains pour mon bas de ligne qui est en fluorocarbone, en 60/100. Après un combat acharné et une bonne dose d’adrénaline, je parviens à le mettre au sec avec ma pince à poisson.
De cette sortie, je retiendrai que l’endroit choisi n’était pas des plus adaptés à la pêche à la mouche. J’en conviens, en revanche, les bras morts comme celui-ci à l’abri des courants, les enchevêtrements de bois morts et cet endroit peu profond m’ont donné raison. C’est souvent l’endroit idéal où la concentration des poissons fourrages, en période de crue, peut décider un beau brochet de passer à l’attaque.

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Canne carbone 9’6 soie 7/8 Mouche Direct
2) Pince à poissons Carnassiers Direct

Mots-clefs :, , , ,

Brochet à la mouche en canal

Posté par admin - 13/01/2014

Par GERARD

Le brochet a besoin de lumière pour chasser. En hiver son activité est étroitement liée à la durée d’ensoleillement et au réchauffement parfois très local du milieu aquatique…

Je recherche les zones le plus longtemps réchauffées par le soleil, les endroits peu profonds et reculés à l’abri des vents dominants. Sur ces postes, les meilleurs moments se situent en milieu de journée quand l’eau aura accumulé un maximum de chaleur, déclenchant l’activité des carnassiers.
A défaut de trouver ce genre de poste, je pêche à des endroits calmes et profonds, car la profondeur maintien une certaine température de l’eau, la moins froide se situant à proximité du fond. J’adore les périodes de crues, car tous les brochets recherchent des endroits abrités du courant, le poisson blanc également. Ce sont des endroits qui offrent le gîte et le couvert en raison de la profusion de poissons fourrages, de gros brochets peuvent y prendre leur quartier d’hiver.
A cette saison, le brochet ne poursuivra pas vos streamers comme au printemps, donc je pratique une pêche lente, insistante et saccadée. De grands streamers déclenchent une attaque surtout quand l’eau est teintée, le brochet chasse au radar, je pense que ce sont les vibrations du streamer qui le fond réagir et non la vision. Aujourd’hui mon choix se porte sur le canal latéral à la Garonne, j’ai remarqué que beaucoup de jeunes remettent leur capture à l’eau et il y a de plus en plus de pêcheurs de carnassiers. De ce fait, la population de brochets est abondante sur le secteur. Les mentalités commenceraient elles à changer ? Et, c’est tant mieux ! N’est-il pas plus judicieux de capturer plusieurs fois le même brochet, ainsi tout le monde se fait plaisir, et après la photo on le laisse poursuivre sa vie.
C’est donc en début d’après midi que je me décide à traquer les gros becs, moment stratégique et agréable où les pêcheurs du matin ont déserté les lieux pour le casse croûte. Je peigne méticuleusement les rives avec mon streamer en peau de lapin et là, la récompense suprême, ma soie se tend, je ferre un joli brochet. Mon épuisette est déjà prête pour l’accueillir, photo, décrochage, que du bonheur !

Mon conseil matériel Peche Direct :

1) Sélection 72 mouches indispensables Mouche Direct
2) Ensemble Eco 7/8 Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

Mouche, les bienfaits du mauvais temps

Posté par admin - 4/11/2013

Par LAURENT

Pas la moindre activité sur notre rivière favorite alors que le ciel est bleu ! Que de gros nuages viennent à tamiser la lumière et qu’une pluie continue s’abatte sur l’onde et les poissons se mettent à table comme par miracle !

Si le titre de cet article est volontairement provocateur, je vous rassure je ne pêche pas lors des tempêtes. En revanche j’ai remarqué comme bon nombre de pêcheurs qu’une belle journée de pêche est bien différente d’une belle journée pour un amateur de bronzage ! Les jours de lumière intense avec un beau soleil et de l’eau transparente concordent bien rarement avec des parties de pêche réussies sauf à de rares exceptions près comme tôt le matin ou tard le soir.
Lorsque la météo est changeante, que le ciel est chargé de gros cumulus où que le vent balaie les berges d’un lac, les poissons se mettent à table. Cela n’arrange pas mes affaires de photographe car la lumière est plus difficile à capter, je vous le concède mais comme tout le monde j’aime bien pratiquer ma passion quand les poissons sont dehors. Si le ciel est gris, qu’une pluie fine rafraîchit la surface, je sors ma canne et je pars à la pêche.

Des gouttes d’eau et des mouches…

Juin 2012 sur une rivière calcaire de taille moyenne : je remonte lentement un joli pool. Quelques ombrets et truitelles font le ménage en surface, mais rien qui ne vaille un joli coup de ligne pour l’instant. Je peste contre le ciel qui se couvre lentement d’un gris profond et renonce déjà à une belle série de photos par manque de lumière. Une pluie fine et continue dessine maintenant de petits ronds en surface et j’enfile rapidement ma veste de pluie stockée dans la dorsale de mon gilet afin de rester au sec. Après 15 bonnes minutes de rêverie et de pluie qui ne semble pas vouloir s’arrêter, je vois sortir une petite mouche olive juste devant moi, l’insecte encore timide et chancelant descend alors le courant plein de fierté ! Une autre mouche sort à l’aval du pool puis d’autres vers l’amont. L’ondée est continue mais les poissons n’en ont que faire, les mouches qui sortent maintenant en bonne quantité retiennent leur attention. Je noue une longue pointe à mon bas de ligne puis une petite mouche olive qui a toute ma confiance dans ce genre de situation. Je descends de quelques mètres pour profiter de l’aubaine de ces gobages plein aval sûr d’avoir à faire à quelques beaux thymallus qui hantent le secteur. Premier posé un peu court, second lancer à bonne distance, pas de dragage, le poisson prend sans rechigner ma petite mouche ! Un bel étendard se contorsionne au bout du bas de ligne tout surpris de s’être fait grugé par les quelques fibres de ma sèche. Le temps de réajuster un troisième lancer et un autre poisson de même taille, autour de 40 cm, fait les frais du montage olive !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble spécial Voyage Mouche Direct
2) Sélection 72 mouches indispensables Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

Truite: Coin de pêche sympa

Posté par admin - 13/08/2013

Par GERARD

Si vous visitez le Lot et Garonne, faites un détour par le lac de Guitard, situé à mi-chemin entre Marmande sortie d’autoroute et Casteljaloux…

C’est un petit lac alimenté par une rivière qui s’appelle l’Avance, affluent de la Garonne, classée par endroits en 1ère catégorie. Ce lac très accessible, fait le bonheur des jeunes et moins jeunes, car très arboré et calme. Vous pouvez pêcher la truite uniquement, soit en no kill à la mouche ou bien avec d’autres techniques, mais leurres et asticots sont prohibés.
Pour ma part, je m’y rends régulièrement pour m’entraîner avec le club de mouche de Casteljaloux, dont je fais partie.  Vous n’avez pas besoin de permis de pêche. Deux formules existent : 13 euros pour 10 truites pêchées ou bien 5 euros pour pêcher en no kill. C’est l’endroit  idéal pour initier vos enfants et leur faire découvrir votre passion.
Pour nos pêcheurs gastronomes vous pourrez vous restaurer pour 13 euros en semaine et 16 euros le dimanche, dans le petit chalet de Christiane et Laurent, gérants du lac. Couple très sympathique et chaleureux qui vous feront redécouvrir les petits plats mijotés de nos grands-mères. Croyez moi cela vaut le détour.
Si vous passez par là, je vous recommande également le lac de Clarens situé à Casteljaloux, à quelques kilomètres de là. A noter que ces deux endroits sont très accessibles à nos amis camping caristes.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Gilet de pêche Mouche Direct
2) Accessoires Mouche Direct

Mots-clefs :, , , ,

« Previous Entries