Carnassiers : Une pêche particulière

Posté par admin - 12/04/2017

Par OLIVIER

Fin  octobre, j’ai profité de cette chaleur exceptionnelle pour tenter le black bass en surface. Je m’équipe de ma canne casting pour les gros poppers ainsi que de ma canne light spinnig pour les leurres souples. Pour le montage, j’ai opté la version light : uniquement le leurre monté avec un hameçon texan, sans plombée particulière.

Malgré les températures estivales de l’après midi, l’eau n’ est pas bien chaude. J’espère  avoir vu juste en m’équipant de la sorte et de ne pas avoir à regretter mes têtes plombées, laissées à la maison.
Je connais bien le secteur et je me dirige en float tube vers le fond de l’étang dans un coin où les nénuphars sont encore bien vivaces.
Je peigne la zone de fond en comble. Passant mes poppers au raz des feuilles. Utilisant les leurres souples en plein cœur des nénuphars. Autour de moi c’est la zénitude à son apogée. Pas de mouvement particulier trahissant la présence de poissons. De plus, je suis pénalisé par l’oubli de mes lunettes polarisantes, c’est quand on ne les a pas sur le nez qu’on aperçoit réellement de leur utilité. Je n’arrive pas à voir si les black bass sont présents en surface.
Je repère malgré tout un petit tronc d’arbre qui effleure la couche superficielle de l’eau. J’y  lance mon leurre souple type double twist blanc.  Je perçois un mouvement dans l’eau au moment où mon leurre passe au dessus de la zone repérée.
Cette fois ci, je laisse le poids du leurre faire le travail et j’attends patiemment qu’il coule avant de le faire évoluer par de courte tirée de ma ligne. L’animation ainsi recherchée permet au leurre de se décoller du fond par bond de 30cm   puis de planer tout doucement jusqu’à redescendre sur le fond.   C’est une animation que j’opte particulièrement sur des poissons peut actifs, soit engourdis par le froid, soit n’ayant pas spécialement un appétit débordant. Je recherche plus alors l’attaque reflexe , de défense de son milieu.
Au premier passage rien, au suivant, je laisse le leurre un peu plus longtemps au niveau du tronc, en le faisant vibrer grâce à l’action du bout du scion de ma canne. Je perçois dans le poignet comme une attaque, mais rien de bien franc. Dans le doute je ferre. Il y a bien quelque chose de pendu au bout. Ce n’est pas bien gros et ça tire bizarrement. Je me dis que j’ai dû piquer un petit bass par autre chose que la bouche.
Arrivée à la surface je m’aperçois qu’en fait il s’agit d’une petite tortue, une cistude d’Europe pour être précis. Mon hameçon est venu se planter sur sa patte arrière gauche… Les montages texans sont sensés être  anti herbe, mais pas anti tortue apparemment.   Prise pas très conventionnelle, mais au moins je ne serai pas bredouille me dis-je.
Le froid commençant a se faire sentir au travers de mes wadders. Je décide de rebrousser chemin et de faire les bordures. L’avantage du float tube ou de toute autre embarcation est de pouvoir avoir une approche complètement différente de la pêche sur les bordures. Il s’agit de lancer le leurre (toujours monté sur un système anti accroche) volontairement sur la terre ferme et de le laisser plonger dans l’eau. Technique très souvent payante, la preuve, un petit bass  n’ayant pas de pattes, a bien pris mon leurre dans  sa gueule. Restant sur cette dernière attaque… je plie les gaules.
Une sensation très agréable avec un beau soleil, pas riche en poissons mais bien loin des tracas de la vie quotidienne. Une prise peu conforme… chaque session est différente voilà ce que j’aime !

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1) Sélection leurres black bass Hook Discount
2) Sélection leurres peche au casting Hook Discount

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Carnassiers: Quand monte l’orage

Posté par admin - 3/10/2016

Par OLIVIER

Début Août après le travail, je décide d’aller rendre visite à un ami possédant un étang à carpe où brochets, black bass, sandres, cohabitent également sans problèmes…

Il fait beau, chaud, peut être trop même, mais bon, le coup du soir est un moment que j’apprécie particulièrement même si je n’ai jamais fait de pêche exceptionnelles, la tombée du jour sur l’eau est très plaisante.
J’opte pour le mode float tube, histoire de changer un peu le mode d’approche et de me concentrer sur le black bass en bordure. Je suis équipé d’une petite canne light 3/11g et j’utilise comme leurre pour démarrer ma session, un simple twist blanc monté sur une petite tête plombée. Cet artifice, peut être le plus connu au monde, est LE leurre à posséder absolument. Les sandres en raffolent, les black bass ne lui laissent aucune chance, seul le brochet peut être pourrait faire la fine bouche… et encore…
Bref, une heure et demie que je multiplie les lancers et rien. Je change de leurre à multiples reprises mais non,  rien y fait !  Je remarque aussi qu’il n’y a pas beaucoup d’activité en surface, le calme plat. Même dans une zone de nénuphars où habituellement les black bass nous font quelques beaux remous, c’est calme !
Au loin le tonnerre gronde, et une brise commence à se lever. Je stoppe ma prospection des bordures et me tourne vers les nénuphars. Je fais nager mon leurre un bon 1/4h. Aucune attaque, aucune activité trahissant la présence de poissons. Je me donne encore une heure avant de rentrer.  Enfin, une chasse sur ma droite me rassure. Il y a encore du carnassier ici ! Je tente un lancer à droite donc… mon leurre fait fuir 3-4 petits gardons qui sautent à la surface, et dans le même temps,  un gros remous à la surface… il n’y a pas beaucoup d’eau ici, peut être 40 cm maximum. Je laisse le leurre au fond et remarque ma tresse  partir. Je n’ai ressenti aucune attaque ! Mais la tresse se balade bien. Avant quelle n’atteigne des branchages immergés, je décide de ferrer… Loupé, un sandre sûrement,  m’ayant coupé la queue du twist.
La surface de l’eau commence doucement a se mettre en activité, des gobages par ci, par là se font entendre… cela correspond avec la montée de l’orage qui finalement passera à coté de moi. Les nénuphars se font remués les tiges… ça y est, enfin, de la vie !!! J’opte pour un gros leurre souple rose fluo de 11cm  monté sur un hameçon anti herbe. Je le fait évoluer en surface, le faisant glisser sur les feuilles et le laissant plonger tranquillement. Le leurre se fait happer par un black qui se décroche aussi sec suite à une jolie chandelle. Pas bien gros mais bon, je vois que mon choix de leurre paie ce coup là ! À 10 min de rentrer, ça sera finalement un joli black de 40cm qui clôturera cette session qui aura succombé aux charme du leurre souple.
Pour moi cela restera toujours une énigme, le fait que les poissons passent d’un état semi léthargique à un regain d’activité en l’espace d’un 1/4h ! Le changement de pression atmosphérique y est sûrement pour quelque chose. Merci à cet orage qui m’a sauvé d’un capot assuré !

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2) Lot 50 leurres souples avec têtes plombées Hook Discount

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Pêche sportive: L’heure c’est leurre!

Posté par admin - 4/07/2016

Par OLIVIER

La pêche est une science inexacte où du jour au lendemain vous pouvez passer de la pêche de votre vie à un grand moment de solitude sur un même spot, en vous demandant où peut bien être passé le poisson!

En fonction de la saison, les poissons n’ont pas tous la même activité. Il est bien connu qu’en hiver nos amis sont beaucoup moins actifs, il en est de même en pleine canicule. Il est donc important de ne pas louper les créneaux horaires où le pic d’activité est à son maximum.
Le coup du matin est un instant magique où la nature se réveille lentement, la brume à la surface de l’eau se dissipe peu a peu laissant les rayons du soleil venir réchauffer tout doucement la surface de l’eau. Un de mes moments favoris en pleine été à ne pas douter! Pour cette peche je privilégie plutôt des leurres a dandiner, jig ou bien leurres souples. Je les fais évoluer lentement sur le fond en effectuant des poses de quelques secondes. Le poisson sortant de sa torpeur nocturne saura apprécier cette proie évoluant nonchalamment.
Le coup de midi quant à lui je le réserve pour la fin de l’automne et l’hiver par très belle journée. Le soleil réchauffant la couche superficielle de l’eau permet une activité du poisson blanc qui attisera la curiosité du carnassier. Le créneau 13h/15h est donc à préférer. Pêcher dans les bordures voire même en surface est préférable. Si vous pêchez sur des grandes étendues d’eau, alors prospectez les fonds! Si je ne devais utiliser qu’un seul leurre, je choisirai sans hésiter le spinnerbait. Leurre polyvalent, je peux prospecter toutes les couches d’eau allant de la surface au fond. De plus, il est passe partout et a tendance à moins s’accrocher aux obstacles.
Enfin, le coup du soir est à privilégier lorsqu’on recherche principalement le sandre. Poisson s’activant dès que la luminosité diminue, c’est en effet à cette période qu’on pourra aller le débusquer plus aisément. La peche à la verticale est la technique par excellence en grandes eaux. Ce poisson a tendance à rester bien calé au fond, proche des obstacles. Comme leurre, un shad, un twist, bleuté ou blanc d’une bonne dizaine de cm monté sur une tête plombée fluo fera très bien l’affaire.
Le type de poissons présents ou recherchés est à prendre en compte. Mes plus belles pêches de brochets et perches ont été réalisées le matin. Pour le black bass c’est l’après midi ou début de soirée qui m’ont donné le plus de résultats. La pêche n’est pas que du hasard… lorsque l’on trouve un nouvel endroit, il faut y revenir à différents moments afin apprécier en toute objectivité la présence piscicole.

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Pêche en eaux troubles

Posté par admin - 15/09/2015

Par OLIVIER

J’habite une zone humide dans le nord Gironde en bordure de l’estuaire. Des marais à pertes de vue qui font la joie des chasseurs de canards et qui ravissent les pêcheurs au coup qui tendent leurs lignes dans les nombreux canaux ou « jalles » comme on les nomme par ici.

D’une largeur de 2.5m maximum pour une profondeur de 60 cm la pêche traditionnelle se fait à l’aide de petit carrelet que les anciens remontent de temps en temps pour voir ce qu’il y a au fond. La population piscicole est essentiellement constituée de poissons blancs. Le carassin y règne en maître ainsi que le mulet. Coté carnassiers ce n’est pas folichon. Malgré tout, de très beaux sandres rodent et de rares black bass se font prendre de temps en temps.
Pêcher aux leurres ici n’est pas coutume et la patience doit être le maître mot. Cela tombe bien car la patience est mon grand atout. Pourquoi la patience ? Car la technique qui fonctionne le mieux par ici est la pêche à gratter. Pour cela on utilise de préférence des leurres souples flashy (eaux sombres) ou bien au contraire des leurres noirs. Le noir se détache très bien dans ce genre d’eaux. Puis on lance et on récupère le leurre tout doucement en le faisant gratter le fond. L’idéal est d’utiliser une tête plombée anti herbe. Ne pas hésiter à faire des poses par moment. En fait, en utilisant cette technique de récupération, on recherche à imiter un petit poisson fourrage en train de fouiller le fond à la recherche de nourriture. Le sandre n’est pas du tout insensible à cette animation lente. Avec mon partenaire de pêche William nous avons même remarqué que l’utilisation de twist comme leurre souple était le plus prolifique. Pour ceux qui ne supportent pas de rester plus de 5 minutes sur un même poste, cette pêche est à oublier car vous pouvez passer 2 h à gratter 30 m de jalles pour pas grand-chose. Ici, c’est réellement de la chasse que l’on fait ! On vise un poisson bien précis en essayant de le débusquer.

L’utilisation d’un poisson nageur (PN) est également possible.

Vu le peu d’eau qu’il y a les leurres de surface sont à privilégier, ou du moins des PN flottants, comme des leurres qui brassent beaucoup d’eau à faible vitesse de récupération. Les cranckbaits (poisson nageur dodu) par exemple sont parfaits. L’avantage du PN par rapport aux leurres souples c’est qu’ils sont plus repérables par le poisson dans des eaux sombres.
En effet les carnassiers vont plutôt favoriser leur ligne latérale pour détecter les vibrations de leur proie plutôt que leur vision. Le poisson nageur, équipé de sa bavette et de billes bruiteuses, ne laisse pas de marbre le sandre à l’affût.
Ma dernière session en date m’aura permis d’appendre que les écrevisses sont également friandes des leurres que je leur offre. Et merci à elle pour me sauver du capot !!!
En coup du soir, les marais m’offrent la possibilité d’évacuer le stress d’une journée de travail dans un très joli cadre, avec des vols de cygnes et de cigognes au dessus de la tête, même si je suis loin de faire du poisson à chaque session. J’apprécie fortement ces moments de corps à corps avec la nature. C’est ça aussi la pêche !

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Carnassiers : Une étonnante rencontre

Posté par admin - 4/05/2015

Par WILLIAM

C’est le début de cette nouvelle année, il fait un temps super, le soleil est au rendez-vous. L’occasion rêvée pour la première partie de l’année. Je suis tout seul, mon compagnon de pêche Olivier est en vacances…

Je vais chez un ami qui possède un superbe étang bien poissonneux. Il m’offre un café et me raconte quelques anecdotes de pêcheurs.  Ça me donne deux fois plus envie de pêcher…
Je vais récupérer mon matériel dans le coffre de ma voiture.  Mes canes et ma boite de leurres bien accrochés sur mon chariot de pêche et j’attaque ma session.
Je commence par un leurre souple type twist de couleur blanche. Je compte pêcher du sandre et entreprends de gratter le fond très lentement. J’adopte ma technique habituelle, je lance en éventail et je ramène une fois au fond, entre deux eaux, puis en surface. Quand c’est fait, je me décale d’une dizaine de mètres.
Et c’est à mon troisième poste que je ressens un coup dans le poignet. Une branche, racine ou un poisson??? (j’adore ce bref instant d’hésitation) la réponse arrive au bout d’une seconde, mon fil part sur ma gauche et comme je n’ai jamais vu de branches nager… pas de doute, il y a un poisson au bout de ma canne. Un combat s’engage, surtout psychologique parce que mon dernier poisson s’est décroché à mes pieds, et c’est hors de question de rater le premier de l’année. Je veille a bien garder ma ligne toujours en tension,  ce n’est pas le poisson de ma vie mais je devine qu’il sera de bonne taille. Il est lourd, utilise son poids pour rester au fond, pas de gros coups de tête. Je mise sur un sandre. Encore quelques secondes et j’en aurai le cœur net. Le voilà qui arrive et effectivement c’est bien un sandre. Largement maillé. Il me reste quelques petits mètres et le voilà à mes pieds, au sec.
Super, l’année commence bien. Je sors le mètre de mon gilet, roulement de tambour…68cm. Je sors l’appareil, un cliché et il repart dans le bouillon.

C’est un esturgeon, prit par la nageoire

Je continue mon tour d’étang avec le même leurre, je sortirai un autre sandre, celui-ci non maillé.
Puis même sentiment que pour le premier, je suis accroché mais à quoi? Ma cane s’emballe, il y a bien un  poisson, mais la sensation est très étrange, il y a un du poids mais très peu de résistance. Je l’aperçois brièvement, pas un sandre ni un brochet. Je le remonte de nouveau prêt de la surface et je crois rêver. C’est un esturgeon, prit par la nageoire.  Je n’en reviens pas ! Je le relâche rapidement et cours voir mon ami pour lui raconter MON anecdote.

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2) Sélection leurres souples Hook Discount

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Leurre: maîtriser les animations de base !

Posté par admin - 20/04/2015

Par LAURENT

Il n’existe en fait que deux grandes façons d’animer un leurre pour capturer régulièrement des carnassiers mais ces deux animations basiques doivent être savamment ponctuées d’une multitude de mouvements supplémentaires !

L’animation la plus évidente et la plus simple à mettre en œuvre consiste à envoyer celui-ci près de la tenue des carnassiers, lui laisser le temps de toucher le fond puis d’entamer une récupération régulière à l’aide du moulinet. C’est que l’on appelle la pêche en linéaire. Elle peut se pratiquer avec des leurres durs ou souples même si elle est plus commune avec la première catégorie qui rassemble des leurres plus ondulatoires.  Le pêcheur devra stopper régulièrement sa prospection afin que le leurre garde un contact prolongé avec le fond, ce facteur est primordial.
Si vous prospectez une sablière en pente douce, les pauses seront courtes mais si la pente est importante avec de grosses cassures, les stops seront allongés afin que le leurre garde la proximité du fond dans son déplacement linéaire.
La seconde manière de rendre attractif son leurre consiste une fois que celui-ci a touché le fond, à récupérer la bannière pour prendre contact puis à positionner sa canne de manière presque horizontale. Le pêcheur va ensuite relever sa canne ce qui va avoir pour effet de bien décoller son leurre du fond. Lorsque la canne arrive à environ 60 degrés, le mouvement est arrêté net mais il faut accompagner minutieusement la descente du leurre que l’on va doucement soutenir en cas de touche. Cette phase est souvent décisive car il faut être capable de bien sentir le leurre sans pour autant le brider afin de déclencher un bon ferrage en cas de touche ! Dès que le leurre côtoie à nouveau le fond, il convient alors de mouliner afin de retendre la bannière qui doit être parfaitement contrôlée. Cette animation simple doit être reproduite à l’infini. Bien souvent les touches sont parfaitement ressenties dans le poignet qui commande en fait toutes les opérations contrairement à la pêche en linéaire où la vitesse de récupération du moulinet sert de base de prospection.

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Carnassiers : Leurres durs ou souples ?

Posté par admin - 2/03/2015

Par OLIVIER

Une des premières questions que se pose un pêcheur aux leurres arrivé au bord de l’eau est : que vais-je mettre au bout de ma ligne ? Un poisson nageur (PN) ou un leurre souple (LS) ou bien une cuiller?

Si nous connaissons la population piscicole présente, et que l’on recherche un type de poisson en particulier, le choix peut se faire très rapidement. En règle générale, un LS sera privilégié pour tous les percidés (perches et sandres) ainsi que pour le Black bass. Les PN pour le brochet. Malgré tout, incalculables sont les exemples qui me font et feront mentir.

Pourquoi préférer un leurre souple ?

- Tenir compte de la température de l’eau :
En début ou fin de saison, les poissons sont engourdis et seront plus réticents à attaquer un leurre rapide ou ayant une nage désordonnée. Un LS animé de façon très lente, par une série de tirées/relâches, sera plus attractif.
- La profondeur d’évolution du leurre :
Rare sont les PN qui plongent suffisamment pour atteindre plus de 5/6m et que l’on pourra animer de façon optimale. Hormis certains lipless ou gros cranck ou swimbait, le LS ne sera donc plus un choix, mais une obligation. Pensons également à adapter la taille des têtes plombées (grammage et taille de la hampe) à la taille du leurre. En effet, une tête plombée non adaptée bridera la nage du leurre (hameçon qui ressort trop loin dans le corps du leurre, le rigidifiant ainsi. A contrario, un hameçon trop court, ressortant derrière la « tête »du leurre, nous fera louper beaucoup de poissons).    
- Pêche en milieux encombré :
Un LS armé d’un seul hameçon sur le dos sera plus passe partout.
A défaut de poissons nageurs ou de leurres souples, l’option leurre métallique pourra être très  efficace. Un gros spinnerbait ou une grosse cuiller ondulante pourront provoquer une attaque réflexe d’un brochet.

Le PN à l’honneur

- Lorsqu’on repère une chasse par exemple :
On sait que le poisson est réceptif. En lui proposant un PN muni de billes bruiteuses ou brassant beaucoup d’eau, on augmentera nos chances d’attaque.
- En power fishing :
Technique qui consiste à couvrir une grande étendue d’eau en peu de temps, on préféra aussi un PN dont les signaux sonores, visuels et de vibration seront supérieurs à un LS.
- Pêche en pleine eau :
En fonction de leur bavette et de leur densité,  les PN sont conçus pour atteindre des couches d’eau bien précises.

Posséder ces 2 types de leurres dans sa boite est primordial. N’étant pas adepte des leurres métalliques, je reconnais que souvent ils me tirent d’affaire… La patience est également de mise en insistant bien sur un poste, pour pouvoir débusquer une jolie prise, énervée par le passage répétitif d’intrus dans son secteur.

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Histoire de pêche: la triste réalité !

Posté par admin - 8/12/2014

Par WILLIAM

C’est la reprise de la pêche pour moi, trois semaines de vacances, dix mille choses à faire et pas le temps de mettre un leurre dans l’eau…

J’ai rendez vous avec mon collègue Olivier. Nous nous retrouvons près d’un étang relativement poissonneux. Presque toute la population de carnassiers y est représentée, black-bass, perche, sandre et brochet.
Nous nous lançons notre petit défi du jour, prendre au moins un poisson de chaque espèce  « le grand chelem »…
Ça fait bien une semaine qu’il fait très chaud, aussi nous arrivons de bonne heure, « à la fraîche ». La surface de l’étang et lisse de chez lisse, pas un pet de vent, pas un poisson ne vient fendre la surface. J’ai préparé mes deux cannes hier soir, remis brièvement de l’ordre dans mon sac à leurres. Tout est prêt pour passer une excellente partie de pêche.

Sauf que…

Nous avons l’habitude de cet étang, et nous dirigeons de suite vers les postes qui marchent le mieux.
RIEN !
Pas de mouvements, pas une tape, pas l’ombre d’une écaille. C’est bizarre ! Nous continuons néanmoins en changeant un maximum les leurres, les animations. Aucun succès. Nous restons pas moins de vingt minutes par poste, en présentant les leurres de façon différente, alternant les vitesses, les profondeurs, leurres souples, poissons nageurs, cuillers…
Un vrai cauchemar, il n’y a rien à faire, ça fait bientôt deux heures que nous lançons inlassablement nos leurres. Le soleil se fait sentir, et ça commence à chauffer. Nous espérons que les black-bass vont se réveiller.
Premier tour d’étang, et pas un fish, on se rassure, au moins, parce que nous n’avons rien perdu ni rien cassé. On entame un deuxième tour sur cet étang fantôme. Le plus inquiétant, c’est qu’il y a absolument aucune activité, pas une chasse, pas un saut.
Le deuxième tour d’étang se termine, et ni Olive ni moi, ne pourrons nous venter d’avoir sorti quoi que ce soit.
Voilà cette triste réalité, parce que la pêche ce n’est pas que des bourriches remplies. Et qu’il arrive que malgré tous les efforts, bein quand ça veut pas…. ça veut pas !

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1) Pince à poisons et musette Carnassiers Direct
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Faut-il insister ou changer de poste ?

Posté par admin - 27/10/2014

Par LAURENT

Bien des pêcheurs changent de poste alors que les carnassiers étaient tout près de passer à l’attaque. Voici quelques astuces en matière d’animation et de couleurs pour déclencher la touche tant attendue !

Avoir du poisson sur un poste est une chose, mais c’est avant tout la profondeur à laquelle les carnassiers se tiennent qui va conditionner la technique de pêche et donc l’animation appropriée et les changements de coloris ! Si de nombreux pêcheurs s’interrogent sur les coloris des leurres j’ai résolu depuis longtemps le problème en fonctionnant de la sorte : j’utilise des leurres qui imitent au mieux les proies disponibles dans les eaux claires. Par exemple un bleu nacré en présence d’ablettes ou un vert olive en présence de gardons. Dans les eaux turbides je choisirais plutôt des leurres sombres voir noirs ou des couleurs comme le chartreuse ou l’orange !

Jouer sur la taille de votre leurre et son animation

Mais pour moi, le plus important reste la profondeur de pêche exacte qui bien souvent fera la différence ! Que l’on pratique avec des leurres souples ou durs, il est rarement efficace de travailler un leurre sans vraiment y croire. Bien entendu un bon leurre est essentiel mais il doit avant tout déclencher l’attaque ! Plus le leurre saura évoluer près du carnassier et dans son cône de vision plus la touche risque d’être rapide ! Dès que je suis certain de passer à la bonne profondeur je commence par une animation presque inerte ! La verticale fait des miracles avec les souples même entre deux eaux ! En bateau, c’est parfois simplement les mouvements des vagues qui feront bouger le leurre et conduiront à la touche. C’est évidemment valable pour le sandre et la perche mais le brochet y est aussi très sensible ! Si rien ne se passe, j’accentue doucement l’animation par de petits twitchs ! Et ainsi, je vais monter en puissance par des tirées de plus en plus amples jusqu’à l’obtention d’une touche. Je ne change de coloris que lorsque j’ai presque tout essayé ! Je préfère bien souvent changer la taille du leurre souple qui compte bien davantage que sa tonalité générale. Maintes fois j’ai pris des poissons en passant à une taille supérieure (pour le brochet) ou à une taille inférieure (pour le sandre) !

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Pêche au leurre, faites preuve de ténacité !

Posté par admin - 20/01/2014

Par LAURENT

Quand le pêcheur est certain d’avoir du poisson sur son poste, il doit se montrer tenace et insister en changeant de couleur mais aussi en variant les animations.

 Avoir du poisson sur un poste est une chose, mais c’est avant tout la profondeur à laquelle les carnassiers se tiennent qui va conditionner la technique de pêche et donc l’animation appropriée et les changements de coloris ! Si de nombreux pêcheurs s’interrogent sur les coloris des leurres j’ai résolu depuis longtemps le problème en fonctionnant de la sorte : j’utilise des leurres qui imitent au mieux les proies disponibles dans les eaux claires. Par exemple un bleu nacré en présence d’ablettes ou un vert olive en présence de gardons. Dans les eaux turbides je choisirais plutôt des leurres sombres voir noirs ou des couleurs comme le chartreuse ou l’orange !
Mais pour moi le plus important reste la profondeur de pêche exacte qui bien souvent fera la différence ! Que l’on pratique avec des leurres souples ou durs, il est rarement efficace de travailler un leurre sans vraiment y croire. Bien entendu un bon leurre est essentiel mais il doit avant tout déclencher l’attaque ! Plus le leurre saura évoluer près du carnassier et dans son cône de vision plus la touche risque d’être rapide ! Dès que je suis certain de passer à la bonne profondeur je commence par une animation presque inerte !
La verticale fait des miracles avec les souples même entre deux eaux !
En bateau c’est parfois simplement les mouvements des vagues qui feront bouger le leurre et conduiront à la touche. C’est évidemment valable pour le sandre et la perche mais le brochet y est aussi très sensible ! Si rien ne se passe, j’accentue doucement l’animation par de petits twitchs ! Et ainsi je vais monter en puissance par des tirées de plus en plus amples jusqu’à l’obtention d’une touche.
Je ne change de coloris que lorsque j’ai presque tout essayer ! Je préfère bien souvent changer la taille du leurre souple qui compte bien davantage que sa tonalité générale. Maintes fois j’ai pris des poissons en passant à une taille supérieure (pour le brochet) ou à une taille inférieure (pour le sandre) !
La persévérance finit toujours par payer !

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