Peche de la carpe en NO-KILL

Posté par admin - 7/08/2017

Par MICHEL

Améliorons nos pratiques lorsque nous pêchons en NO-KILL

Cette pratique du NO-KILL chère à présent à la majorité des carpistes et l’on ne peut que s’en féliciter n’est pas qu’une philosophie, c’est aussi et surtout une façon toute particulière de respecter les poissons en évitant au maximum de les faire souffrir.

Car il ne suffit pas de dire « moi je remets les poissons à l’eau » pour maîtriser l’ensemble des gestes qu’il convient afin de faire en sorte que notre partenaire de jeu subisse le moins d’inconvénient possible lors de sa capture et du combat souvent terrible qu’il vient de mener et de perdre.

Les quelques conseils qui vont suivre ne se veulent pas, ni «  donneur de leçon » ni, les seuls gestes qu’il convient de faire pour protéger les poissons, mais tout au plus, la volonté d’éviter trop de désagréments voire pire aux poissons qui nous donnent tant de plaisir !

Cela commence par le poste que nous choisissons car même si les carpes ont tendance à préférer les endroits très encombrés il y a fort à parier qu’au moindre départ elles s’enfoncent directement dans les branches immergées et qu’elle se blessent irrémédiablement, il est donc préférable de ne pas poser ses montages trop près de ces endroits quitte à générer moins de touches. Concernant les montages, en cas de casse il est indispensable que le plomb puisse se libérer sans contrainte afin qu’elles ne le trainent pas et aillent se coincer et ne puisse facilement se libérer.

Lorsque le poisson arrive dans l’épuisette, attendre quelques instants qu’il se soit calmé et défaire la tête de l’épuisette pour replier les bras afin d’envelopper la carpe le plus délicatement possible pour aller la poser ainsi dans un tapis enveloppant, propre et sans adhérence tout en prévoyant toujours un seau d’eau propre à coté afin d’humecter le poisson si besoin.

Afin d’éviter de trop longues manipulations et une attente trop pénible, il est recommandé d’avoir tout mis en place préalablement pour l’éventuelle photo. Alors prendre le poisson délicatement et surtout rester à genou au dessus du tapis afin que le poisson, s’il s’agite, ne tombe à terre, ce qui lui causerait des blessures souvent fatales.

La remise à l’eau doit se faire aussi très progressivement sans heurt sans « jeter » le poisson à l’eau comme malheureusement je l’ai déjà vu faire.

Pour finir lors de l’élaboration de vos montages, vous pouvez privilégier les hameçons sans ardillons, micro-ardillons ou écrasés, c’est tout aussi efficace et cela réduit beaucoup les risques de blessure de la bouche des poissons. Et puis toujours avoir avec soi un antiseptique en gel ou de la bétadine afin de désinfecter la piqure de l’hameçon ou les éventuelles blessures du poisson.

Ces quelques précautions vous permettront sans nul doute de reprendre les plus beaux poissons avec quelques kilos en plus !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Epuisette Flotteur Pelle Carpe Direct
2) Sac Soluble Carpe Direct

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Peche truite : Ouverture difficile

Posté par admin - 31/07/2017

Par CHRISTOPHE

C’est reparti pour une nouvelle saison de pêche à la Truite…

Cette année, l’ouverture est un peu difficile au vu du débit important des rivières de la Montagne Noire mais le plaisir de se retrouver au bord de l’eau est bien présent et réel. La technique utilisée est la pêche au toc qui est ma préférée.
Après avoir observé la rivière, le débit et la couleur de l’eau, il faut réfléchir et se poser la question suivante : « si j’étais une Truite où est ce que je me situerais dans la rivière pour manger et me reposer ? ».
Dans les conditions observées le jour de l’ouverture, je décide de pêcher seulement les bordures car ce sont les seuls endroits où les truites pourront avoir du repos et la nourriture à proximité. De plus, les bordures offrent souvent de très belles caches puisqu’elles sont creusées et elles forment de véritables abris pour ces Dames.
Dans ces conditions difficiles, il faut aussi adapter sa plombée, notamment en rapprochant le premier plomb de l’hameçon plus près que d’habitude.
Durant cette journée, une dizaine de truites maillées ont été prises puis remises à l’eau. Retrouver le bord l’eau c’est que du bonheur !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble Truite Multipeche Carnassiers Direct
2) Ensemble Fil interieur Carnassiers Direct

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Carpe : Peche dans le Marais Poitevin

Posté par admin - 17/07/2017

Par MICHEL

24 heures dans le canal de dérivation de la Sèvre Niortaise à Marans 17, juste avant la fraie des carpes dans le Marais Poitevin …

Déjà dans quelques conches du Marais Poitevin les carpes commencent à se concentrer pour venir frayer, souvent dans un vacarme assourdissant. Il n’est donc pas utile d’aller poser des lignes dans ces endroits afin de laisser à nos magnifiques compagnons de jeu sauvages tout le loisir de se reproduire en paix afin de pouvoir les combattre, en pleine forme, à l’avenir.
Mais dans le canal de dérivation, ce n’est pas encore le cas, sans doute l’eau est plus profonde, plus froide encore et aucune activité apparente ne se manifeste.
Aujourd’hui il commence à pleuvoir, j’installe à la hâte un petit biwy afin d’y trouver refuge après l’installation des lignes car le mauvais temps est annoncé au moins pour la journée. De plus, il ne fait pas chaud avec un vent fort et bien désagréable.
Pour le canal, peu large à cet endroit, j’ai privilégié mes cannes 10 pieds Carpe Direct qui sont tout à fait performantes dans ces lieux. Il n’y a que très peu de courant alors je plombe assez légèrement et au cas, bien improbable par ce temps, qu’une embarcation passe sur mes lignes, je pose des back-leads de 20 g.
J’utilise des bouillettes artisanales tendres et fruitées, avec des sticks de parfum identique préalablement congelés afin de garder au mieux tous les parfums et de ne pas perdre de temps, surtout sous la pluie, pour tendre les lignes.

Les conditions sont difficiles…

La pluie tombe maintenant de plus en plus et le vent redouble, il fait froid, et il aura fallu attendre 18 H 30 pour un premier départ se dirigeant directement vers les nénuphars, c’est un petit poisson malgré une énergie digne de la rivière et voilà une petite commune de 3 kg dans l’épuisette. Je retends la ligne avec un nouveau stick puis je retourne au chaud avec un bon thé sucré au lait. Une heure après ; nouveau départ, mais le temps de réagir le poisson est déjà dans les herbiers, qui malgré le début de la saison, sont déjà bien présents. La voilà tanquée solidement et plus rien ne bouge, j’arpente la berge en faisant des relâchés pour essayer de la faire sortir de là sans l’abimer et au bout de plusieurs longues minutes, je sens le poisson tirer de nouveau, ça est, elle s’est libérée et après un beau combat je pose une magnifique carpe miroir de 8,450 kg sur le tapis et des passants que mon comportement avait intrigué me propose de prendre la photo.

La carpe est très vive…

Juste avant la tombée de la nuit, alors que la pluie vient de cesser, je retends toutes les lignes. A 3 h 00 quelques bips me sortent du sommeil, puis plus rien, je me lève à la hâte et je me poste derrière les cannes sans allumer la lampe frontale, et d’un coup la ligne déroule, le combat ne dure pas longtemps mais la carpe est très vive, c’est une commune pesée 6,1 kg que je remets bien vite dans son milieu. Il fait froid et j’ai du mal à trouver le sommeil. A 7 h 30, encore un départ mais là le poisson file par le milieu du canal, donc pas de grand danger, elle combat avec ardeur mais vient assez facilement à l’épuisette, c’est encore une belle commune linéaire sauvage de 5,2 kg, avec une belle robe légèrement dorée et manifestement jamais piquée. C’est vraiment superbe de prendre de tels poissons, globalement le domaine public et notamment le Marais Poitevin, offre bien souvent de ces moments magiques.
Je commence à plier, il est presque 10 h 00 le biwy est sec et le matériel aussi grâce au vent. Je suis très satisfait de cette petite session, qui me permet notamment de mettre au point des techniques qui vont m’être bien utiles pour de futures compétitions.
Maintenant, dans quelques jours, la fraie va aussi commencer dans la Sèvre et ses canaux, alors je ne vais pas venir les déranger et attendre que la nature fasse son œuvre avant de reposer mes lignes en ces endroits.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne carpe 10ft/3lbs Carpe Direct
2) Ensemble bait rocket Carpe Direct

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Pêche au toc : Quelle canne choisir ?

Posté par admin - 3/07/2017

Par CHRISTOPHE

Il existe 3 catégories de cannes pour la pêche au toc et beaucoup de modèles parmi celles-ci, je vais vous les présenter et vous donner quelques conseils…

Cannes multi-brins : ces cannes sont adaptées pour pêcher des cours d’eau pas ou peu encombrés. Si vous optez pour ce type de canne, il faudra être attentif aux nombre d’anneaux. Le nombre d’anneaux surélevés est important car plus il sera élevé moins le fil se collera à la canne lors de temps humide.

Cannes fil intérieur (FI) : ces cannes sont adaptées pour pêcher les ruisseaux ou rivières encombrées, en effet la particularité de cette canne est que le fil passe à l’intérieur de la canne au travers d’entretoises. Ce type de canne existe en version multi-brins et à emmanchement. Elles se déclinent en deux modèles téléréglable ou non. Si vous optez pour une canne avec fil intérieur sachez que plus le nombre d’entretoises est élevé meilleur sera la glisse du fil.

Cannes téléréglables : ces cannes sont adaptées pour pêcher les petites et grandes rivières. Leur particularité se situe au niveau des 2 ou 3 premiers éléments qui sont pourvus chacun d’une bague permettant ainsi de déterminer la longueur de canne souhaitée pour pêcher. Autre avantage : cela facilite également les déplacements le long des cours d’eau et le passage sous les branches. Si vous optez pour ce type de canne, soyez vigilant sur le nombre d’anneaux (voir observations cannes multibrins).

Pour tous ceux qui pêchent les ruisseaux et grandes rivières, je vous conseillerais d’acquérir une canne téléréglable car elle est très polyvalente. En effet, elle vous permettra des déplacements plus faciles et d’ajuster la longueur de la canne en fonction des lieux de pêche. Prenez une canne téléréglable d’environ 5 mètres et avec au minimum 10 anneaux surélevés.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Lot 400 hameçons truite Carnassiers Direct
2) Lot 200 bas de ligne truite Carnassiers Direct

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Carnassiers : Peche du Black bass

Posté par admin - 16/06/2017

Par CHRISTOPHE

 

Le black bass est une espèce qui est avant tout recherchée pour le combat, c’est le plus rude des adversaires que vous allez rencontrer en eau douce, et avec lequel vous passerez des moments d’une grande intensité !

Attention pour la pêche en deuxième catégorie du Black Bass, la date d’ouverture est différente de celle des autres carnassiers, vous pourrez le pêcher environ 7 mois.
Il peut se pêcher avec une multitude de techniques, aux appâts naturels, aux leurres et à la mouche.
En période estivale, vous pourrez le pêcher soit au bouchon avec un petit vif style ablette ou vairon, entre deux eaux ou aux leurres de surface. Les endroits à privilégier se situent au milieu ou aux abords de la végétation aquatique dans des eaux de faible profondeur. Les plus gros Black Bass seront plutôt réfugiés à l’ombre à proximité des bois morts, embarcations ou sous les arbres bordant l’eau. A cette période de l’année il est très méfiant.
En période automnale, les Black Bass commencent à se rassembler pour affronter les rigueurs de l’hiver et emmagasiner des réserves, ils deviennent donc moins méfiants mais limiteront leurs dépenses d’énergie ce qui impactera sur votre façon de pêcher aux leurres, en effet il vous faudra faire des animations plus lentes et moins agressives qu’à l’habitude. 

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Pince digitale Fish Grip Carnassiers Direct
2) Sélection de leurres Black Bass Hook Discount

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Peche carpe 2016 : un bilan mitigé !

Posté par admin - 2/06/2017

Par : MICHEL

Des saisons aux contours mal définies et des poissons de plus en plus difficiles, mais aussi des comportements inadéquats…

Quelques mots sur cette année assez particulière où les conditions climatiques ont, à mon sens, beaucoup influé, sur le comportement des poissons et notamment des carpes, complexifiant à outrance, la pêche de jour comme de nuit.

Effectivement, après un hiver globalement doux où les températures ne sont jamais vraiment descendues négativement, permettant ainsi de profiter de  beaux et agréables moments au bord de l’eau, les carpes n’ont malheureusement pas été aussi attentives à nos appâts que l’on aurait pu s’y attendre. A mon sens ces contours saisonniers mal définis agissent négativement sur les poissons. Et il devient difficile de faire de belles sessions.

On sait que l’activité des carpes est notamment fonction de son besoin en énergie. Si pour diverses raisons, le climat défavorable par exemple comme ce fut malheureusement le cas en 2016, la carpe est peu active on peut en déduire qu’elle ne s’alimentera que très peu et encore avec ce qu’elle a l’habitude de trouver dans son milieu, sans faire le moindre effort. C’est aussi pour cela que si elle ne bouge pas elle peut se passer totalement de nourriture pendant bien longtemps. Donc ce qu’on peut lui proposer reste sans résultat et les sessions infructueuses ne sont plus exceptionnelles. Et puis, il ne faut pas le nier, les poissons s’éduquent il nous faut sans cesse ruser et améliorer notre pratique pour les séduire.

Le jour ou la nuit ?

Par ailleurs, un débat sans cesse renouvelé traverse le monde carpiste, il s’agit des meilleurs moments pour la carpe. Le jour ou la nuit ? Je dois dire n’avoir pas vraiment tranché la question en ce qui me concerne dans des conditions de pêche normales. Je m’explique. Ce que j’entends par conditions normales est le fait d’une grande discrétion au bord de l’eau, tant dans sa tenue (couleur d’habits sombre) que par les bruits que nous faisons les uns et les autres et que nous devons surtout le jour, à tout prix éviter. Bruits réalisés lors des amorçages, bruits dus à notre simple présence par nos va-et-vient incessants près de nos cannes, bruits de portière de voiture, bruits divers…. Faisant fuir les carpes bien loin de nos zones de pêche. Mais il y a aussi les bruits que de pseudo-carpistes génèrent sans vergogne. Il m’est arrivé lors d’une petite session d’automne dans un grand lac de l’ouest de la France, de voir sur un grand poste de la rive opposée à la mienne, s’organiser en toute bordure de l’eau, une partie de pétanque en plein après-midi. J’aime mieux vous dire que les carpes ont déménagé de toute la zone jusqu’à la fin de la session !

Alors il est vrai, que les carpes sont surement plus mordeuses la nuit que le jour, mais c’est certainement parce que c’est simplement plus calme et que la concurrence alimentaire avec les autres poissons blancs notamment est amoindrie.

Pour finir et dans ces conditions difficiles, j’éprouve toujours autant de plaisir à  aller au bord de l’eau dans l’espoir de combattre ce si magnifique poisson qu’est la carpe et ce, qu’elle que soit sa taille et gageons que nous allons profiter de futures belles sessions pour vivre à fond notre passion.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble carpe Bagagerie Carpe Direct
2) Chariot de transport Carpe Direct

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Bien s’équiper pour la pêche au toc

Posté par admin - 18/05/2017

Par CHRISTOPHE

Pour passer de bonnes journées de pêche sans s’énerver avec des petits détails qui vous gâchent vos sessions…

En plus de la canne, moulinet et waders ou cuissardes, le petit matériel ou accessoires est également essentiel pour rendre vos parties de pêche agréables.

Je vous conseille de disposer des effets suivants :
– une paire de gant pour le début de saison
– une paire de ciseaux ou coupe fil
– une pince multifonction (pour décrocher les poissons et serrer les plombs)
– une boite de plombs extra doux, du fil, des hameçons, indicateurs
– accessoire pour mesurer vos prises
– un panier
– une épuisette
– un gilet de pêche
– une paire de lunettes polarisantes
Et surtout vos lunettes de vue si vous en avez besoin car si vous les oubliez c’est la catastrophe !

Ce sont tous ces petits détails qui vous feront passer d’agréables sorties de pêche au toc.

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Ensemble Truite Luxe Carnassiers Direct
2) Lunettes Polarisantes Carnassiers Direct

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Carnassiers : Une pêche particulière

Posté par admin - 12/04/2017

Par OLIVIER

Fin  octobre, j’ai profité de cette chaleur exceptionnelle pour tenter le black bass en surface. Je m’équipe de ma canne casting pour les gros poppers ainsi que de ma canne light spinnig pour les leurres souples. Pour le montage, j’ai opté la version light : uniquement le leurre monté avec un hameçon texan, sans plombée particulière.

Malgré les températures estivales de l’après midi, l’eau n’ est pas bien chaude. J’espère  avoir vu juste en m’équipant de la sorte et de ne pas avoir à regretter mes têtes plombées, laissées à la maison.
Je connais bien le secteur et je me dirige en float tube vers le fond de l’étang dans un coin où les nénuphars sont encore bien vivaces.
Je peigne la zone de fond en comble. Passant mes poppers au raz des feuilles. Utilisant les leurres souples en plein cœur des nénuphars. Autour de moi c’est la zénitude à son apogée. Pas de mouvement particulier trahissant la présence de poissons. De plus, je suis pénalisé par l’oubli de mes lunettes polarisantes, c’est quand on ne les a pas sur le nez qu’on aperçoit réellement de leur utilité. Je n’arrive pas à voir si les black bass sont présents en surface.
Je repère malgré tout un petit tronc d’arbre qui effleure la couche superficielle de l’eau. J’y  lance mon leurre souple type double twist blanc.  Je perçois un mouvement dans l’eau au moment où mon leurre passe au dessus de la zone repérée.
Cette fois ci, je laisse le poids du leurre faire le travail et j’attends patiemment qu’il coule avant de le faire évoluer par de courte tirée de ma ligne. L’animation ainsi recherchée permet au leurre de se décoller du fond par bond de 30cm   puis de planer tout doucement jusqu’à redescendre sur le fond.   C’est une animation que j’opte particulièrement sur des poissons peut actifs, soit engourdis par le froid, soit n’ayant pas spécialement un appétit débordant. Je recherche plus alors l’attaque reflexe , de défense de son milieu.
Au premier passage rien, au suivant, je laisse le leurre un peu plus longtemps au niveau du tronc, en le faisant vibrer grâce à l’action du bout du scion de ma canne. Je perçois dans le poignet comme une attaque, mais rien de bien franc. Dans le doute je ferre. Il y a bien quelque chose de pendu au bout. Ce n’est pas bien gros et ça tire bizarrement. Je me dis que j’ai dû piquer un petit bass par autre chose que la bouche.
Arrivée à la surface je m’aperçois qu’en fait il s’agit d’une petite tortue, une cistude d’Europe pour être précis. Mon hameçon est venu se planter sur sa patte arrière gauche… Les montages texans sont sensés être  anti herbe, mais pas anti tortue apparemment.   Prise pas très conventionnelle, mais au moins je ne serai pas bredouille me dis-je.
Le froid commençant a se faire sentir au travers de mes wadders. Je décide de rebrousser chemin et de faire les bordures. L’avantage du float tube ou de toute autre embarcation est de pouvoir avoir une approche complètement différente de la pêche sur les bordures. Il s’agit de lancer le leurre (toujours monté sur un système anti accroche) volontairement sur la terre ferme et de le laisser plonger dans l’eau. Technique très souvent payante, la preuve, un petit bass  n’ayant pas de pattes, a bien pris mon leurre dans  sa gueule. Restant sur cette dernière attaque… je plie les gaules.
Une sensation très agréable avec un beau soleil, pas riche en poissons mais bien loin des tracas de la vie quotidienne. Une prise peu conforme… chaque session est différente voilà ce que j’aime !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Sélection leurres black bass Hook Discount
2) Sélection leurres peche au casting Hook Discount

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Peche carpe: Le bon amorçage

Posté par admin - 27/03/2017

Par Michel

Réduire son coût en augmentant son efficacité !

Beaucoup d’entre nous utilisent plus ou moins régulièrement des mix industriels sous forme de boules d’amorce et/ou de sticks et sacs solubles généralement du même parfum que la bouillette proposée ou de la graine mise sur le cheveu, mais cela revient vite très, très onéreux pour un résultat pas toujours à la hauteur de l’attente. Alors comme beaucoup d’anciens qui prenaient pas mal de poissons, voila une alternative intéressante et productive.

Mais comme tout amorçage il va falloir s’adapter aux saisons, au milieu, etc…, afin d’en améliorer le rendement. Effectivement en hiver par exemple où les carpes sont moins actives il est plutôt conseillé d’être très prudent avec l’amorçage, sinon il est fort probable que les détecteurs restent totalement silencieux. Cela vaut aussi pour les périodes plus chaudes où certains spots peuvent être peuplés de nombreux poissons blancs qui viendront nettoyer l’endroit en quelques minutes, il faudra donc agir sur la granulométrie et la quantité, mais tout ceci j’imagine que vous le maîtrisez parfaitement.

La recette de base que j’utilise n’est évidemment pas unique mais elle me donne à moindre frais beaucoup de satisfaction et je la fais évoluer en fonction des lieux de pêche, rivières à plus ou moins fort courant, lacs, canaux et étangs. Une des variables principales sera l’ajout d’un produit neutre comme la terre de somme ou la bentonite (on peut utiliser de la terre des taupinières du moment où aucun véhicule motorisé ne l’a souillé, car sinon les traces d’hydrocarbure feront fuir les poissons les plus affamés). Pour ce faire il convient de bien choisir son fournisseur afin que les farines soient de bonne qualité tout en sachant que les plus chères ne seront pas forcément les meilleures !

Composition type en nombre de parts de chaque ingrédient à faire évoluer en fonction des conditions de pêche.

Farine de maïs : 3

Farine de soja : 3

Farine d’arachide : 1 ou 2 en fonction des saisons

Chènevis moulu : 1 à 1,5

Biscuit : 1

Pétales de maïs : 1 à 1,5

Bentonite : quantité en fonction du lieu de pêche et de la distance d’amorçage

Terre de somme : « même chose »

Asticots : (les prendre purs. Attention il est interdit de les utiliser de nuit ainsi qu’en compétition)

Graines : 1 à 2 (chènevis, blé, tigers, maïs, lupin….)

Parfum : ail, huile de chènevis, huile de poisson, fruits divers, liqueur de tiger, etc……  (au choix en fonction de l’appât proposé, ne pas surdoser et éviter de les mélanger).

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Canne Bait Rocket Carpe Direct
2) Tresse grise 300 m 50Lbs Carpe Direct

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Carnassiers: Les leurres métalliques

Posté par admin - 13/03/2017

Par OLIVIER

Chaque année, lors des visites des différents salons de pêche, nous pouvons constater que les fabricants de leurres innovent de plus en plus, à la recherche du mimétisme parfait entre le produit en plastique et l’animal qu’il représente….

On va jusqu’à rechercher la ressemblance dans sa nage. Cependant, il serait une erreur de laisser de coté à mon avis l’utilisation de leurres métalliques qui dans bien souvent des cas peuvent nous tirer d’affaire lors d’une session mal embarquée.
La cuiller, est aux leurres métalliques ce que le twist est aux leurres souples. Avec sa petite (ou grande) palette tournant autour d’un axe, terminé bien souvent par un hameçon triple… voilà la base du pêcheur aux leurres. 
D’une animation enfantine (lancer-ramener en linéaire) ce petit (ou grand) morceau de métal ne laisse indifférent aucun carnassier. Les vibrations que provoquent sa ou ses palettes se font ressentir par le poisson à des mètres à la ronde.
La cuiller ondulante est un bel atout également dans la boite à leurres. Lors des sessions de pêche dans des milieux où le poisson est éduqué (habitué à voir passer devant lui des dizaines de leurres du plus sombre, au plus fluo, du popper au jerkbait… ) l’ondulante disposant d’une nage des plus désordonnée fera l’objet de convoitise à coup sûr !
Pouvant être animée en linéaire, ma technique favorite et d’effectuer un tirée sèche dès l’entrée dans l’eau puis de la laisser couler un peu, en fonction de la profondeur recherchée, tout en récupérant le fil. Et ainsi de suite. En pêche  verticale, ce leurre permet d’atteindre rapidement le fond. En le dandinant au dessus du substrat il sera vite happé si un poisson est dans les parages.
Autre leurre à mettre en avant : La lame vibrante. Redoutable également, avec une animation  simple telle la  cuiller.
Concernant les leurres aux noms barbares, nous retrouvons les spinerbaits, buzzbaits et chatterbaits. Ce dernier n’est ni plus ni moins qu’un jig auquel on a ajouté une palette carré à l’avant. La palette vibre lors de la récupération et fait également office d’anti accroche… plus ou moins efficace.
Le buzzbait et  le spinerbait sont des jigs avec une armature métallique munie d’une hélice pour l’un et d’une ou plusieurs palettes pour l’autre. Le premier est un leurre de surface où l’hélice doit venir fleureter avec la surface de l’eau provoquant de gros remous. Le spinner lui est plus polyvalent et sois disant passe partout. Le Brochet ou Black bass en sont friands.
Malgré l’arrivée sur le marché de poissons nageurs de plus en plus réalistes, de leurres souples plus de plus en plus convaincants, les leurres métalliques ont encore de beaux jours devant eux. Ce sont des leurres à utiliser en général dans des milieux peu encombrés car leur triples sont (bizarrement) attirés par tout obstacle devant eux.
Pour la perche par exemple je ne jure que par eux ! A partir du moment où ça brille… c’est gagné !

Mon conseil matériel Pêche Direct :

1) Sélection cuillers carnassiers Hook Discount
2) Sélection spinnerbaits Hook Discount

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